Dette américaine : 40 000 milliards et toujours aucune marche arrière
La dette fédérale américaine a été multipliée par plus de trente en quarante-cinq ans.
Bill Bonner est le co-auteur de plusieurs best-sellers comme L’inéluctable faillite de l’économie américaine, L’empire des dettes et Hormegeddon. Dans son dernier livre, Gagner ou Perdre, il explore l’avancée de nos sociétés modernes, leurs hauts et leurs bas – et révèle en chemin la règle unique qu’une société doit suivre si elle espère progresser... tout en montrant ce qui arrive à ceux qui ignorent cette règle. En 1978, Bill a fondé Agora – désormais le plus grand réseau de recherche indépendante au monde. Il a lancé des entreprises partout dans le monde – dont les Publications Agora en France... emploie des milliers de personnes... a investi sur cinq continents... a acquis plus de deux douzaines d’entreprises... possède des centaines de milliers d’acres de terrain... parcourt plus de 150 000 km chaque année... et a lancé plus de 1 000 produits. Ses notes quotidiennes, publiées notamment dans La Chronique Agora, sont lues par plus de 500 000 personnes dans le monde – dont près de 40 000 en France. Bill s’est donné pour mission d’identifier les meilleures opportunités d’investissement – et de montrer où les investisseurs particuliers commettent les erreurs les plus coûteuses. En deux mots, Bill offre un regard lucide sur le monde de l’économie et de l’investissement -- un point de vue contrarien et sans concession, que vous ne retrouverez nulle part ailleurs.
La dette fédérale américaine a été multipliée par plus de trente en quarante-cinq ans.
La fête bat son plein à Wall Street. Mais derrière les lumières et les promesses de gains faciles, la dette enfle et les taux remontent.
Dette, valorisations, dépenses d’investissement… tout semble désormais gonflé à l’extrême. Pour Bill Bonner, l’IA n’est que le dernier….
Ce qui aurait autrefois déclenché une crise politique majeure semble désormais glisser sur l’opinion publique.
Avec 14 000 Mds$ déjà engagés dans l’IA, tôt ou tard, les investisseurs regarderont ce que toute cette machine produit réellement.
Des milliards affluent vers les grands laboratoires d’intelligence artificielle. Les profits seront-ils un jour à la hauteur des sommes investies ?
L’Amérique a emprunté comme si l’argent était gratuit, puis dépensé sans jamais se demander ce que ces milliers de milliards rapporteraient.
IBM vient de perdre près de 70 milliards de dollars en Bourse, mais le mal dépasse largement le cas du géant informatique.
Dans le brouillard de la guerre, les certitudes ne durent jamais bien longtemps. Les conflits produisent souvent des effets imprévisibles.
Racisme, fascisme, terrorisme… Derrière ces étiquettes se joue souvent bien plus qu’une bataille de mots.
L’Europe a financé la paix sociale à crédit, promettant toujours plus de prestations à des populations vieillissantes.
Partout, la même question se pose. Combien de temps peut-on encore répéter que, jusqu’ici, tout va bien ?
Donald Trump peut encore tenter de reprendre la main sur les élections. Mais c’est surtout sur l’économie qu’il risque d’intervenir.
A l’approche de ses 80 ans, le temps lui impose une bataille où ni les insultes, ni les menaces ne peuvent le sauver.
Présenté comme un patriote, Lindsey Graham servait surtout un système où les intérêts privés dictent la politique étrangère américaine.
Sous le soleil brûlant de l’Irlande, une simple excursion finit par soulever une question : pourquoi la pauvreté y est si peu visible ?
Avec l’âge, les inhibitions s’effacent. Chez Donald Trump, ce phénomène semble avoir pris une dimension politique.
Le rebond récent des actions face à l’or pourrait donner l’illusion d’un changement de cap. Mais la grande tendance demeure intacte.
