La France en mode cavalerie pour cacher la dette sociale
Pour éviter l’asphyxie financière de la Sécurité sociale, l’exécutif multiplie les expédients. Des solutions de court terme qui masquent…
Pour éviter l’asphyxie financière de la Sécurité sociale, l’exécutif multiplie les expédients. Des solutions de court terme qui masquent…
Depuis les premières civilisations mésopotamiennes jusqu’aux économies contemporaines, la dette n’a jamais été un simple outil financier…
À chaque problème, les États-Unis semblent répondre par une surenchère : plus de dette, plus d’armement, plus de guerre.
Et si la dette était le véritable moteur du capitalisme ? Notre système économique repose sur une promesse faite à l’avenir.
Alors que la dette fédérale américaine suit une trajectoire intenable, un autre glissement inquiète : la concentration du pouvoir politique sur l’économie.
Entre taux d’intérêt artificiellement bas, quantitative easing et promesses répétées de stabilité, le pouvoir réel de la FED relève davantage du mythe que de la réalité.
Dépenses excessives, guerres inutiles, isolement diplomatique et corruption ouverte : Donald Trump semble incarner le rôle classique des dirigeants de fin de règne.
Alors que la France s’enfonce dans un endettement incontrôlé, Bercy maquille la réalité en jouant sur les chiffres.
La France encaisse une nouvelle dégradation de sa note souveraine par Standard & Poor’s, rétrogradée à A+ dans un contexte politique déjà vacillant.
L’or flambe, en hausse de plus de 40 % depuis janvier, mais cette envolée se déroule sur fond de dettes galopantes et de dépenses publiques incontrôlées.
Entre explosion de la dette publique, paralysie institutionnelle et perte de souveraineté budgétaire, le pays se trouve à la croisée des chemins.
Un discours se répand dans la classe politique et les médias : celui d’une dette qui pourrait croître sans fin.
La richesse n’est pas créée par les politiciens, leurs programmes, leurs politiques ou leurs manoeuvres d’impression monétaire.
Le boycott des dettes long terme a débuté, et cela ne va pas bien se terminer.
Aux Etats-Unis comme au Japon, les signes d’un emballement budgétaire incontrôlable se multiplient.
Entre insultes, menaces et sondages en ligne, le duel Trump-Musk vire à la téléréalité.
A peine entamée, la seconde présidence Trump semble déjà avoir consumé ses cartouches.
Avec une dette équivalente à 2,5 fois son PIB, le Japon montre ce qui attend peut-être les Etats-Unis…
