Ben Bernanke et les économistes… Tous les mêmes !

▪ Quand exactement les économistes sont-ils devenus des charlatans ? Probablement au début/moitié du XXe siècle. C’est à ce moment-là qu’ils ont cessé d’écouter et ont commencé à commander. Au lieu d’essayer de comprendre comment fonctionnent les économies, ils ont voulu leur dire quoi faire.

A présent, les économistes sont quasiment tous des charlatans et des escrocs.

Ils prétendent savoir ce qu’ils ignorent absolument. Et ils prétendent être capables de faire ce dont ils sont incapables. Ils se mêlent des affaires des autres. Ils interviennent. Ils font des estimations et des prévisions précises. Ils émettent des opinions pompeuses. A les entendre, on croirait presque qu’ils savent ce qu’ils font.

Le mois dernier, le magazine The Atlantic a prouvé qu’il était géré par des benêts. Il y avait une photo de Ben Bernanke sur la couverture, avec le titre : “Le Héros”.

“Ben Bernanke a sauvé l’économie mondiale”, disait le sous-titre.

Oh vraiment ? Et comment s’y est-il pris ? Ne vous donnez pas la peine de poser la question. Personne ne sait ce qui n’allait pas avec l’économie mondiale… si elle a été “sauvée”… ou comment — et encore moins les rédacteurs de The Atlantic.

En tout cas, il est certain que Ben Bernanke l’ignore. La plus grosse bulle du crédit et de l’immobilier de toute l’histoire a explosé sous son règne… et n’importe quoi aurait pu le voir venir. Mais pas Ben Bernanke. Comment aurait-il pu “sauver” une situation qu’il n’a ni prévue ni comprise ?

Nous donnons notre langue au chat.

Notre point de vue sur Bernanke est plus proche de celui de Mike Shedlock :

“Nous pouvons affirmer sans le moindre de doute que Bernanke est un crétin inflationniste, absolument sans le moindre bon sens. Il n’a aucune idée sur le commerce, la dette, l’histoire et l’or”.

Shedlock est d’avis que la couverture de The Atlantic gagnera une place dans le Hall of Fame des couvertures de magazine contrariennes, juste à côté de la fameuse Une du TIME en 2005 : “Home $weet Home”, qui louait les avantages d’acheter une maison.

Nous n’en savons rien. Mais nous savons que Bernanke est économiste. Et les économistes sont des fraudeurs. Peuvent-ils nous rendre plus riches ? Non. Peuvent-ils faire mieux fonctionner l’économie ? Non.

Que peuvent-ils faire ? Ils peuvent causer des problèmes, puis trouver des solutions idiotes qui aggravent la situation.

Les économistes sont vains et incompétents. Il en va de même pour pas mal de gens. Mais ce qui rend les économistes particulièrement répréhensibles, c’est qu’ils souhaitent imposer leurs préjugés au reste de la population — et qu’ils peuvent le faire, hélas.

Comment s’y prennent-ils ? Ah… nous sommes sur le point de vous révéler le sombre secret des économistes, du PIB et autres sottises.

Restez à l’écoute !

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Bill Bonner

Bill Bonner est le fondateur et président d'Agora Inc., une maison d'édition publiant des lettres d'information confidentielles – probablement l'une des plus brillantes au monde. Auteur de la lettre e-mail quotidienne The Daily Reckoning (450.000 lecteurs... ), il intervient également dans La Chronique Agora, directement inspirée du Daily Reckoning.

La passion de Bill Bonner pour la finance, les voyages et les grandes idées lui a permis d'engranger des succès incontestables pour son entreprise. Il a débuté en 1979, avec la publication des lettres d'information International Living et Hulbert's Financial Digest. Puis Agora Publishing a connu une croissance très importante, et s'est spécialisée dans la publication de lettres confidentielles sur la finance, la santé, le développement personnel et les voyages. Depuis le début des années 1990, Agora Publishing s'est encore développée. Le siège social est à Baltimore, mais aujourd'hui, Agora compte des bureaux à Paris, Londres, Waterford (Irlande), Melbourne, Johannesburg, Madrid et New-Delhi.

Agora compte aussi des maisons d'éditions se spécialisant dans la littérature classique et académique : Pickering & Chatto à Londres, et Les Belles Lettres à Paris.

Un commentaire
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  1. J’ai toujours jugé l’économie comme une religion.
    Dès lors, les délires fanatiques et imbéciles de son clergé ne m’ont jamais surpris, tout au plus angoissé.
    Le pape Bernanke est nu et ses habits de “héros” sont aussi factices que ses dollars.

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