Tout valant soudain mieux que le dollar depuis mercredi dernier, le baril de pétrole light sweet crude livraison juillet grimpait de 59 $ vers 61,5 $… et de nombreux spécialistes l’attendent au-delà des 65 $ d’ici la fin du premier semestre. Quant à l’or — qui flirte avec les 960 $ l’once — le retracement des 1 000 $ ne devrait constituer qu’une formalité
mai 2009
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La première originalité de la pièce de Krugerand est qu’elle est considérée comme monnaie légale, même si elle est rarement utilisée à cette fin. Néanmoins, cette idée n’était pas dépourvue de fondement : l’Afrique du Sud visait le marché nord-américain où, longtemps, il fut interdit aux particuliers de détenir de l’or non monétaire
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Jeudi dernier, les notes de la réunion ayant pourtant révélé que la Fed pourrait dépenser plus de 1,75 millier de milliards de dollars en bons du Trésor et en titres adossés à des créances hypothécaires, les rendements sur 10 ans et sur 30 ans ont quand même grimpé. Tout comme, par ailleurs, les prix de l’or et du brut. La Fed est en train de perdre le contrôle sur les rendements des bons du Trésor
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Les politiciens ont les mêmes questions que le reste d’entre nous. Ils lisent les mêmes sottises dans les journaux. Ils entendent les mêmes fadaises de la part des économistes et des officiels. Ils se demandent ce qui se passe vraiment. Nous n’en savons rien. Mais ils nous ont tout de même posé la question. La semaine dernière, nous étions sur les rives du Potomac. Notre vieil ami Ron Paul, membre du Congrès américain, a organisé une discussion informelle avec plusieurs de ses collègues. Le sujet en était l’effondrement financier… et les renflouages
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Pour une fois, c’est la Fed qui a fait souffler un vent de réalisme sur les marchés cette semaine. Au lieu d’encourager les investisseurs dans le n’importe quoi et d’attiser l’exubérance irrationnelle qui semblait gagner peu à peu les marchés depuis quelques semaines… la Fed a versé un bon seau d’eau froide sur les velléités haussières
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Après l’effondrement de la bulle des créances bancaires, voici que débute celui des cartes de crédit. La Maison Blanche veut mettre fin à nombre de pratiques déloyales qui spolient les accros de la plastic money à leur insu et les acculent à la faillite. Cette perspective n’a rien de réjouissant pour les principales banques émettrices qui sont le plus souvent — vous l’aurez deviné — anglo-saxonnes
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Epargne
Défiscalisation ISF : après le 29 mai, ce sera deux fois plus cher !
par alainbaillon 22 mai 2009Début juin, les FIP et FCPI-ISF qui viennent de bénéficier d’un report de délai seront encore ouverts… mais la réduction d’ISF tombe à 30% ou 35%. Même en tenant compte de l’économie d’IRPP associée, l’économie fiscale sera réduite de moitié ! A quelques jours de la clôture de la campagne 2009, il m’a paru utile de revenir sur deux points : l’articulation des lois TEPA – Dutreil et les risques
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La récession étend ses tentacules toxiques dans toutes les zones imaginables — et inimaginables — de l’économie. Et ces tentacules libèrent leurs toxines ; le poison touche autant les individus que les industries, souvent de façons que nous n’aurions pas pu prévoir. Mais la récession a aussi parfois des bonnes choses auxquelles on ne s’attend pas
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Si l’économie américaine suit vraiment le Japon, les choses vont aller en empirant. La production japonaise s’effondre — au taux annuel de 15% au trimestre dernier. Le pays du Soleil-Levant est un grand exportateur. Pour la toute première fois, les exportations chutent… et entraînent l’économie avec elles
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Neuf semaines et demie de rebond… et même un peu plus. C’est bien plus long que la moyenne des rebonds après un krach. Ca en devient même surprenant, si vous voulez mon avis. Prenez les plus récentes… Le Japon a enregistré une contraction historique de son PIB au premier trimestre — 4% de recul, pour une baisse de 15,2% au total sur les 12 derniers mois et quatre trimestres de baisse consécutifs. Quant aux Etats-Unis, les mises en chantier de logements neufs ont subi un véritable "coup de massue"
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Il y a quelques années, j’avais accès à toute la recherche d’un important groupe financier concernant ses analyses de titres cotées en Bourse, et recommandant en général l’achat. Je constatai alors qu’une société cotée qui ne sera pas nommée ici, appelons-la MBI, était recommandée à la hausse par le courtier en question, avec un objectif de cours très ambitieux, bien au-dessus des niveaux de l’époque
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Environ 15 000 milliards de dollars ont été assignés au grand programme de renflouage/relance des Etats-Unis. Ca ne devrait pas manquer de court-circuiter la correction et accélérer l’économie, n’est-ce pas ? Eh bien… non. Parce qu’on ne peut pas corriger des erreurs financières en les subventionnant
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S’il apparaît déjà que "ça va moins mal" qu’en mars, cela ne signifie pas que le secteur immobilier se prépare à aller mieux. Si l’activité sur le marché trouve enfin un plancher, il est impossible d’affirmer — et l’exemple japonais est riche d’enseignement — que les prix vont se stabiliser et stopper la spirale du negative equity
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De 35 $ à 60 $ le baril : ceux qui ont acheté du pétrole au cours de la semaine précédant Noël affichent déjà presque 100% de plus-value au compteur. Est-ce le moment de sortir, ou bien le pétrole va-t-il encore monter ? Les cours ont pâti de la baisse de la demande, due à la crise économique, de la disparition de nombreux fonds de couverture fortement investis en matières premières. Par ailleurs, la Russie a bradé son or noir en vue d’affronter une fin d’année difficile
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Epargne
La Chine s'éloigne du dollar… pour lui préférer les matières premières
par Dan Denning 20 mai 2009Fin avril, on apprenait que le Bureau chinois des réserves d’Etat constituait des stocks de métaux à bas prix. Bloomberg annonçait hier que "la Chine stocke des matières premières comme le cuivre et le minerai de fer comme mesure de réallocation de sa richesse souveraine […]". L’article cite un rapport de la Royal Bank of Canada sur la stratégie chinoise destinée à couvrir le risque lié à la détention de 796 milliards de dollars d’obligations et de bons du Trésor américain
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Le problème, c’est la dette. Elle s’est accumulée depuis plus d’un quart de siècle pour atteindre des niveaux que même le président Obama qualifie d’"insoutenables". Les gens ont trop de dettes… mais le problème n’est pas grave. Une dette est remboursée en contractant une autre dette, plus lourde. Les maisons sont refinancées, par exemple, à des prix plus hauts… mais à des taux plus bas
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Seule donnée économique dévoilée ce lundi, la balance commerciale de la Zone euro pour le mois de mars est ressortie en excédent de 0,4 milliard d’euros avec le reste du monde, comparé à -2,3 milliards d’euros un an plus tôt. Le solde du mois de février 2009 était de -1 milliard d’euros (contre -2 milliards d’euros en première estimation) : avouez qu’il n’y avait pas matière à enfoncer frénétiquement la touche "achat"… à moins de pressentir que Wall Street allait sortir le grand jeu dès l’ouverture
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L’économie japonaise est verrouillée depuis 19 longues années. Le pays a financé lui-même sa convalescence — en puisant dans l’épargne d’une population remarquablement patiente. Les plans de relance sont arrivés puis repartis. En moyenne, ils coûtaient environ 3% du PIB par an. Le plus gros a eu lieu en 1998 — à 6% du PIB. Le financement de cette mise en résidence surveillée a été facile — le Japon a commencé avec un taux d’épargne de 14% du PIB
