Ukraine, Venezuela, Taïwan : le droit international à géométrie variable
Toutes les lignes rouges géopolitiques ont été franchies en moins d’une semaine.
Toutes les lignes rouges géopolitiques ont été franchies en moins d’une semaine.
Sur le terrain, l’armée russe progresse inexorablement. À Kiev, un scandale de corruption fragilise le pouvoir.
L’idée était d’injecter de l’argent dans l’économie… pour qu’il soit dépensé. Les fraudeurs ont juste rendu service à l’élite de Washington.
Alors que Donald Trump retarde toute rencontre avec Vladimir Poutine, certains observateurs semblent y voir une aubaine.
Alors que l’Europe est en confrontation de plus en plus ouverte avec la Russie, les marchés financiers célèbrent l’événement à coups de records historiques.
Le 3 septembre, Pékin accueillait un sommet stratégique réunissant la Chine, la Russie, l’Inde, la Turquie et l’Iran.
Entre coups de bluff dignes d’un ring de catch et poker diplomatique à hauts risques, Trump continue de bousculer les règles du jeu mondial.
Trump est pris entre deux fronts – l’Ukraine et l’Iran – au moment où le monde bascule.
L’application de sanctions soulève de plus en plus de questions sur le respect des droits fondamentaux en Occident.
Et si la véritable issue du conflit ne se jouait pas sur le champ de bataille, mais dans les coulisses d’un accord économique inattendu ?
Zelensky s’apprête à signer un accord cédant 50% des terres rares ukrainiennes aux Etats-Unis pour rembourser la dette du pays.
Nous dirigeons-nous vers un tournant diplomatique et financier sans précédent depuis Yalta ?
Derrière l’optimisme boursier, les contradictions de la politique européenne apparaissent au grand jour.
L’homme de l’année selon le Times serait-il aussi l’artisan involontaire du déclin de l’hégémonie américaine ?
Nvidia, maître incontesté de l’IA générative, a cette étrange faculté de transformer des événements historiques ou géopolitiques en un simple bruit de fond.
En autorisant des frappes en profondeur contre la Russie, l’Occident franchit une ligne rouge que Vladimir Poutine avait averti de ne pas dépasser.
La France doit se retrousser les manches… ou cesser de se faire détrousser par l’Europe ?
Pas question de perdre « Emily in Paris », même pour 100 Mds€ !
