Acheter en permanence de l’or, de l’argent-métal et du pétrole est toujours la chose la plus intelligente à faire lorsque votre gouvernement idiot, désespéré, benêt, corrompu et à bout de ressources agit comme tous les autres gouvernements idiots, désespérés, benêts, corrompus et à bout de ressources qui ont créé trop de monnaie et se sont auto-détruits ces 4 500 dernières années
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Vendredi, les places mondiales attendaient avec impatience le PIB américain. Les investisseurs n’auront pas été déçus ; le PIB a été révisé à la baisse comme prévu… à 1,6% en nouvelle estimation contre 2,4% annoncés à l’origine. Passons sur le fait que ce chiffre a été amputé d’un tiers, ce qui est quand même coquet — et réjouissons-nous : les choses auraient pu être pires ! On attendait 1,4%
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Une journée de répit pour les places européennes… et de dégradation sur les marchés américains. Faut-il y voir une plus grande lucidité des investisseurs américains quant à l’état de leur économie ? Ma foi, il est permis de rêver
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Voici ce qui me surprend le plus, cher lecteur : c’est le dollar qui semble résister le mieux à l’érosion. Il conserve son statut de valeur refuge contre vents et marées. Le gouvernement américain est insolvable. Du point de vue obligataire, sa prestigieuse notation ne tient plus qu’à un fil. Ses autorités ont prouvé à maintes reprises qu’elles étaient prêtes à détruire leur devise plutôt que de laisser une correction se produire… Bref, toutes les conditions sont réunies pour une fuite loin du billet vert
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Le Wall Street Journal publiait un article intitulé : "la grande bulle obligataire américaine". Les auteurs s’inquiètent de ce que les obligations soient entrées dans une bulle semblable à celle des actions technologiques en 1999. Vous vous rappellerez qu’à l’époque, les investisseurs étaient si certains du potentiel des nouvelles technologies qu’ils étaient prêts à payer des prix astronomiques pour des "technos" écervelées. Bon nombre de ces entreprises n’avaient pas de plans réalistes, pas de revenus, pas d’employés, et aucun espoir de gagner de l’argent
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Epargne
Pétrole et consommation américaine en disent long sur l'économie mondiale
par Françoise Garteiser 19 août 2010L’une des grandes raisons de la baisse d’hier était le pétrole — un autre indicateur des attentes de crise : l’économie ralentit, elle consomme donc moins de pétrole… Et inversement : si la consommation de pétrole baisse, c’est que l’économie ralentit. Or les stocks de brut américains ont atteint un sommet historique la semaine dernière, selon l’Agence américaine d’information sur l’énergie. Plus précisément, selon le site Investir.fr, "les réserves de brut ont diminué de 800 000 barils la semaine dernière, alors que le marché anticipait un repli d’un million de barils
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Je reçois beaucoup de courrier concernant mon fanatisme pour l’or, l’argent et le pétrole, qui sont selon moi les meilleurs investissements à faire quand votre gouvernement fait des dépenses déficitaires et autorise la création de quantités hallucinantes de devises, dans notre cas par la Réserve fédérale, mais surtout pour le pétrole, que je vous conseille d’acheter, ce qui signifie bien évidemment acheter des actions d’entreprises pétrolières
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Il y a deux grandes écoles de pensée sur ce qui nous attend… ainsi que deux autres écoles renégates. Il y a ceux qui pensent que nous avons une reprise… bien que faible… qui se poursuivra et ramènera finalement l’économie à la vie. C’est la ligne adoptée par l’administration Obama et la majeure partie des économistes grand public. Et puis il y a ceux qui pensent que la reprise ne se produira pas comme prévue… que les efforts de la Fed pour déclencher une reprise — ainsi qu’une demande vigoureuse de la part de l’Asie et des marchés émergents — mèneront à des niveaux élevés d’inflation, détruisant le dollar et les obligations
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Est-il temps de vendre votre or ? Si nous étions spéculateur, nous envisagerions de vendre. Mais à la Chronique Agora, nous ne sommes pas des joueurs. Nous détenons de l’or parce qu’il représente de la véritable richesse, pas parce que nous pensons que son prix va grimper. Nous ne savons pas vraiment quelle direction va prendre le métal jaune — c’est bien pour ça que nous en avons. Nous ne savons pas quelle direction va prendre quoi que ce soit. L’avantage de l’or, c’est que ça n’a pas d’importance. L’or ne va nulle part. Il reste juste là sans bouger
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De nombreux articles fleurissent dans la presse économique, évoquant le danger d’une déflation. La décrue de la masse monétaire M3, qui mesure la monnaie fiduciaire en circulation et la masse des emprunts contractés par les agents économiques, étaye cette hypothèse qui tétanise les marchés… mais les détenteurs d’or ne bronchent pas
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Un article intitulé "Les mystérieux échanges d’ordre de la BRI serviraient au renflouage d’une banque bullion", écrit par Adrian Douglas de chez MarketForceAnalysis.com, fait référence aux comportements étranges de la Banque des règlements internationaux au sujet de 380 mystérieuses tonnes d’or, impliquées dans un mystérieux échange avec des banques commerciales
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L’Amérique dépense des milliers de milliards de dollars qu’elle ne possède pas. Elle promet de dépenser encore des dizaines de milliers de milliards de dollars supplémentaires dans les années à venir. Elle n’aura pas cet argent non plus. Mais Ben Bernanke les possède… et on attend de lui qu’il les dépense. La situation économique empire — ou en tout cas ne s’améliore pas — et comme les conditions budgétaires des Etats-Unis se détériorent, Helicopter Ben va certainement voler au secours du pays avec quantité de "réponses politiques" qui vont toutes se résumer en quelques mots : imprimer des dollars
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D’un point de vue graphique, après avoir atteint un plus haut historique le 21 juin à 1 265,30 $ l’once, les cours du métal précieux ont commencé, depuis la fin du mois de juin, à montrer des signes d’hésitation autour des 1 260 $
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L’or entre dans une phase de consolidation. Jusqu’où peut-il corriger ? Comment profiter de cette correction à court terme ? Quelle stratégie à plus long terme ? Voici mes conseils… Pour mieux comprendre l’évolution actuelle des cours de l’or, il me semble utile d’opérer une analyse rétrospective des mouvements constatés ces derniers mois
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Epargne
Se préparer à l'impensable aujourd'hui… ou risquer de tout perdre
par marcmayor 7 juillet 2010Il y a quelques jours dans le Telegraph, Ambrose Evans-Pritchard nous rappelle que Ben Bernanke est l’auteur du manuel "Déflation : comment s’assurer que cela n’arrivera pas ici". Il y écrit que "le gouvernement des Etats-Unis dispose d’une technologie nommée planche à billets, qui lui permet de produire autant de dollars américains qu’il le souhaite à un coût essentiellement nul
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Aujourd’hui aux Etats-Unis, on trouve plus de personnes recevant de l’argent du gouvernement que de personnes payant des impôts. Quarante millions de personnes reçoivent des coupons alimentaires. Des millions d’autres dépendent des crédits d’impôts fédéraux, etc. Tous ces gens ont le droit de voter. Ce qui est dommage. Parce qu’ils vont probablement voter pour une augmentation des dépenses sociales. Et les gouvernements feront faillite
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Epargne
Comment investir : American Eagle, Kruggerand, Napoléon, Souverain…
par Bruno Collin 29 juin 2010Aujourd’hui, nous vous proposons de vous intéresser à ce que l’on nomme "la prime" de l’or.
Cette "prime" est la différence entre le prix de l’or contenu dans une pièce et son cours. Ainsi, une pièce qui contient pour 100 euros d’or physique en elle et qui s’échange à un cours de 110 euros a donc une prime de 10 euros -
Les bourses nous disent que tout va mal. L’ambiance est mauvaise et les valorisations ne sont pas très attirantes. Cela ne signifie pas qu’il n’y aura pas de rebond. Mais les inquiétudes concernant les défauts de paiement de la dette en Europe ne disparaissent pas. Les credit default swaps (CDS) sur la dette souveraine grecque ont explosé à des niveaux jamais atteints auparavant au cours des opérations de la fin de semaine dernière
