La devise la plus importante du monde a encore fait parler d’elle cette semaine. Son rôle se fait de plus en plus essentiel dans la marche de l’économie… et son cours est surveillé comme le lait sur le feu par d’éminents spécialistes. Je parle de l’or, bien entendu ; à 1 300 $ l’once, il a atteint cette semaine de nouveaux sommets… Et ce n’est pas près de s’arrêter, si l’on tient compte d’une nouvelle menace qui pèse sur les marchés des changes. Elle trouve son origine dans la géopolitique — Jérôme Revillier, spécialiste du Forex, donnait quelques explications dans L’Edito Matières Premières & Devises
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Le FOMC a annoncé cette semaine qu’il ne bougerait pas. Oui, il va peut-être falloir intervenir à l’avenir. Mais pour l’instant, il n’abandonne pas de sa position de relance monétaire… pas plus qu’il ne l’augmente. Le marché boursier ne savait pas si c’était positif ou négatif… si bien qu’il n’a pas fait grand-chose. Mais l’or s’est envolé vers un nouveau record
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La lettre d’information Market Oracle ["L’Oracle des Marchés", NDLR] intervient dans le débat inflation-déflation et déclare : "la déflation liée au processus de désendettement ignore complètement le fait que nous ne vivons PAS dans les années 1930, mais dans une économie mondiale globalisée qui voit la convergence des PIB réels, puisque le monde en voie de développement dévore les ressources mondiales à un rythme plus rapide que celui auquel l’Occident réduit sa consommation"
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Epargne
Les seules valeurs américaines qu'il faut acheter aujourd'hui
par Bill Bonner 21 septembre 2010Devez-vous acheter des actions ? Certainement pas. Enfin, pas "certainement pas". Peut-être pas. Les actions américaines vont probablement sous-performer au cours des 10 prochaines années. Comme nous le répétons souvent, elles n’ont pas encore été à leur rendez-vous avec le destin baissier. Lorsque ça se produira, les investisseurs boursiers souhaiteront avoir investi leur argent ailleurs. Les seules exceptions concernent probablement ceux qui visent le très très long terme. Actuellement, certaines bonnes entreprises américaines sont disponibles à des prix raisonnables. Altria. Johnson & Johnson. Diamond Offshore Drilling. Leur cours actuel n’est sans doute PAS le meilleur cours que vous obtiendrez. Mais peut-être ne vous en souciez-vous pas
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Epargne
Quand le QE remplace le QI, attendez-vous à un gros couac !
par Philippe Béchade 21 septembre 2010L’évolution du CAC 40 illustre à merveille le comportement totalement moutonnier du marché. L’indice national n’affichait guère plus de 0,4% de hausse à l’ouverture des marchés américains, mais il a ensuite explosé de +1,8%, à 3 788 points, sa meilleure clôture depuis le tout début du mois de mai dernier. Il a ainsi effacé en moins d’une heure de cotation l’intégralité du terrain perdu au cours des trois séances précédentes, sans que quiconque puisse citer le moindre fait d’actualité justifiant ce prodige
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Les opérateurs ont à peine levé un sourcil en découvrant le métal précieux au-dessus des 1 280 $ l’once, établissant un nouveau record historique (en dollar) à 1 282 $ l’once. Ils persistent à considérer que l’or ne constitue pas un placement digne de ce nom… que cette hausse est motivée par une peur de l’avenir irrationnelle… et qu’il s’agit, comme l’affirmait George Soros fin janvier depuis Davos, d’une nouvelle "bulle" — à laquelle il a pourtant activement participé : regrettait-il à l’époque d’avoir vendu trop tôt une once qui cotait alors 1 220 $
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L’euro revient… et il n’est pas le seul. Le yen s’envole, grimpe et plane. En cause : l’inversement du carry trade entre le yen et le dollar — mais aussi, plus étonnant, les rachats massifs de yens par la Banque de Chine. La Chine a donc décidé de diversifier le contenu de ses coffres. Elle avait déjà augmenté ses détentions d’euros, maintenant, c’est au tour de la devise nippone
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Les lecteurs qui ont acheté de l’or en 1999 on multiplié leur mise par quatre environ. Rien que cette année, le métal jaune a déjà pris 15%, un rendement très respectable. La majeure partie de cette hausse provient de la baisse des devises papier. Les investisseurs achètent de l’or pour se protéger
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les actions américaines ont fait n’importe quoi ces derniers jours. Ce n’est pas le cas de l’or, en revanche, puisqu’il a atteint un nouveau record nominal. La couverture historique contre le dollar n’en est encore qu’à mi-chemin de son "vrai" record — c’est-à-dire ajusté à l’inflation — mais c’est déjà un bon début
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Epargne
Quelques outils indispensables pour bien sélectionner vos petites minières
par Isabelle Mouilleseaux 13 septembre 2010Les minières aurifères s’envolent. Logique. Elles sont positivement corrélées à l’once, effet de levier en plus. A chaque fois que l’once prend quelques dollars, la valeur de leurs réserves d’or dans les sous-sols gonfle. Etant donné "l’effet volume" qu’induisent ces réserves, nous ne parlons plus ici de quelques dollars. L’envolée de la capitalisation des minières aurifères se chiffre en centaines de millions de dollars
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Les Publications Agora ont surmonté pas mal de tempêtes, depuis mon arrivée en 2000. De bulles en krachs… de subprime en dot.com… de records de l’or en sommets de l’immobilier… et même des semaines boursières aussi plates que celle que les marchés viennent de vivre. (Mais avez-vous noté que l’or grimpe… grimpe… grimpe ?
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Ni l’or ni les bons du Trésor US ne sont vraiment dans une bulle — pour l’instant. L’or est à peu près là où il devrait être ; il a environ la même valeur que celle qu’il avait ces 2 000 dernières années. Et les bons du Trésor ? Eh bien là, les choses se compliquent un peu. Mais voici une petite chose intéressante : il y a 30 ans, les obligations US à 30 ans vous rapportaient un rendement à deux chiffres. A présent, elles rapportent moins de la moitié. Et les prêts à court terme au gouvernement américain donnent un rendement quasiment sans chiffres du tout
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Epargne
Wall Street se rit de Roubini… mais les cambistes s'enfuient !
par Philippe Béchade 10 septembre 2010M. Roubini, dans une interview accordée à CNBC hier soir, s’attend à ce que la croissance américaine soit plus proche de zéro que de 1% au troisième trimestre. Il explique cependant le haut niveau actuel des indices boursiers par l’impression favorable résultant du rythme d’expansion des profits des entreprises multinationales… mais en partant d’aussi bas qu’en juin 2009, il n’est pas difficile de faire ressortir des taux de progression qui donnent le tournis
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Vous pensez que nous avons été bien discret au sujet de l’or, ces derniers mois… En fait, n’avions-nous pas dit que selon nous, l’or enregistrerait très probablement un recul jusqu’à ce que le mouvement baissier des actions, des banques, des maisons et des autres actifs soit terminé ? Oui, nous avons effectivement dit quelque chose de ce genre. Et nous ne pouvons toujours pas trouver de bonne raison justifiant le contraire. Mais pour l’instant, ça ne se passe pas ainsi. L’or grimpe. Il semble prêt à atteindre de nouveaux records. Nous n’allons pas pinailler
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Epargne
Tous aux abris ! L'angoisse prend le marché aux tripes
par Isabelle Mouilleseaux 9 septembre 2010Pendant des mois, la Banque nationale suisse est intervenue sur les marchés pour empêcher la hausse de sa devise qui pèse sur son économie. Impuissante, elle a rendu les armes il y a quelques semaines, tant la lame de fond est gigantesque. Une véritable "vague scélérate". Le franc suisse connaît une envolée fracassante. Au moment où je vous écris, il inscrit un nouveau record absolu à 1,28 pour un euro
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A la Chronique Agora, nous attendons encore le raz-de-marée… la grande vague de ventes… la phase baissière finale du marché baissier entamée en janvier 2000. Le Dow devrait passer sous les 7 000 points. La plupart des matières premières devraient baisser… ainsi que les oeuvres d’art, les objets de collection et les coûts de main-d’oeuvre. L’immobilier américain devrait encore perdre entre 10% et 30% de sa valeur. Même l’or devrait baisser… ou peut-être pas
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L’or se rapproche de son sommet historique de 1 262 $. Ce qui nous pousse à nous poser des questions sur le métal jaune. Il semble être dans un extraordinaire marché haussier. Lorsque les prix des actions baissaient, il y a une semaine — l’or grimpait. La semaine dernière, les actions grimpaient. L’or aussi. Risque, pas risque… l’or ne semble pas s’en soucier. Une analyse extraordinaire, dans le Financial Times, nous annonce que les investisseurs achètent désormais de l’or lorsqu’ils pensent que les risques de déflation augmentent. Ce qui n’a guère de sens… la déflation devrait augmenter le pouvoir d’achat des dollars. Inutile d’avoir de l’or
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Le seul marché haussier fiable des 10 dernières années concernait l’or. Le métal jaune a perdu un peu de terrain cette semaine — à 14 $ plus bas que son sommet historique. Ce qui signifie que tandis que nous observions Bernanke, Jackson Hole et les actions, l’or a grimpé en toute discrétion
