Alvaro Vargas Llosa, cité dans The Lighthouse, la lettre d’information de l’Independent Institute, affirme que le nouveau programme QE2 de "600 milliards de dollars en six mois" (et 900 milliards de dollars avec des réinvestissements) de cette diable de Réserve Fédérale est "la politique monétaire la plus monstrueusement puante de toute l’histoire des Etats-Unis"
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Comme vous vous en rappellerez, cher lecteur, nous avons décidé de hisser les lambeaux dépenaillés de notre drapeau d’Alerte au Krach. Non que nous ayons eu des informations en avant-première. M. le Marché ne nous parle pas directement. Nous ne faisons que lire les journaux — comme tout le monde. Avons-nous dit de vendre l’or ? Non, nous n’avons rien dit de tel. L’or entame probablement une correction sérieuse. S’il ne le fait pas maintenant… il ne devrait pas tarder
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"L’or est-il en train de grimper à la verticale ?" La question nous a été posée par le stratégiste de notre Bureau familial, Rob Marstrand. "Nous pourrions être en train d’arriver à l’étape finale de ce marché haussier plus tôt que nous le pensions", a-t-il ajouté. Le prix de l’or a atteint un nouveau record — à plus de 1 400 $. Le même jour, on apprenait que le chef de la Banque Centrale avait changé de camp. M. Zoellick est passé de l’autre côté… il n’est plus parmi les benêts
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Je me suis trompée. J’avais prévu en juillet dans le repli estival de l’or sous le niveau de 1 200 $ l’once un très bel automne. Au milieu du mois d’octobre, alors que l’or avait progressé de 18,70% entre le 28 juillet et le 14 octobre, il semblait logique que les cours marquent une pause. Tout marché haussier sain connaît des replis de parcours. Si ce n’est pas le cas, il faut bien admettre que le marché en question est en état de bulle et que la fin de la grande tendance haussière est proche. Ce que je ne crois pas
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Pfiouh ! Quelle semaine incroyable ! On se serait cru au Pays Magique. La Fed a tiré un lapin blanc de son chapeau mercredi dernier — un lièvre de mars à 600 milliards de dollars. Les actions ont grimpé jeudi. Les matières premières ont grimpé. Tout a grimpé. Sauf le dollar. Mais vendredi n’était pas dans la même tonalité. Le Dow n’a pris que quelques points. L’or a continué à grimper. Qu’est-ce qui nous attend pour les jours qui viennent ? Eh bien, tout peut arriver. On est au Pays Magique
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La dernière décision de la Fed était-elle déjà entièrement prise en compte par les marchés ? Les investisseurs avaient-ils anticipé la plus récente manoeuvre de la Réserve fédérale, et fait grimper les actions et l’or ? Non ! Le New York Times explique plus en détails les actions de la Fed : "L’action de la [Fed] représente la deuxième fois en une année que la Fed s’aventure sur de nouveaux territoires, tandis qu’elle lutte pour faire baisser les taux d’intérêt à long terme pour encourager l’emprunt et la croissance économique"
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Vu dans le Wall Street Journal : "l’or contre la Fed : les chiffres sont clairs". Oui, les chiffres sont clairs. La devise de la Fed perd du terrain par rapport à la devise de la nature depuis 10 ans. En gros, si vous vous en étiez tenu à l’or, vous auriez cinq fois le pouvoir d’achat que vous avez avec le dollar. Plutôt clair, non ? Mais on pourrait revenir en arrière et observer l’histoire de toutes les devises purement "papier"
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Il ne vous a pas échappé que les interventions monétaires dites compétitives se multipliaient. En pratique, il ne s’agit que de destruction monétaire en règle. Un banquier central soutient une monnaie étrangère en en achetant suffisamment sur le marché pour faire monter son cours et donc faire baisser sa propre monnaie. Seul problème : ce qu’il achète se crée — s’imprime — à volonté. Ce ne sera donc jamais assez
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A 1 353 $ et 967 euros l’once, l’or est certainement rentré dans la troisième phase de son grand marché haussier, celle qui verra son sommet et son déclin, jusqu’à la prochaine crise. Mais cette troisième phase devrait durer quelques années. En 1980, les progressions de l’or et de l’argent furent respectivement de 2 276% et 3 099% avant la traversée du désert. Nous n’en sommes qu’à 412% et 419%
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Epargne
Pourquoi l'inflation est toujours Une Très Mauvaise Nouvelle (UTMN)
par lemogamboguru 25 octobre 2010Bloomberg a annoncé que le département du Travail US avait publié son nouveau rapport. Ce dernier démontre que "si on inclus les coûts volatils de l’alimentation et de l’énergie, les prix de gros ont augmenté de 0,4%" par rapport au mois précédent, ce qui est assez mauvais. Le document contenait aussi un encart disant que "le prix de l’alimentation avait augmenté de 1,2% en septembre par rapport au mois précédent, sa plus grosse augmentation depuis le mois de mars"
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Ben Bernanke sait faire plaisir à ses amis de la finance. Fin août, le président de la Réserve fédérale a décrété une nouvelle vague d’assouplissement quantitatif. Tout le monde sait maintenant à qui profite le crime… Depuis cette annonce, la valeur de l’ensemble des actions cotées sur les marchés américains a progressé de 10%, soit près de 1,3 milliard de dollars
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L’indice CRB, une référence assez large dans le secteur des matières premières, a dépassé les 300 à l’ouverture de jeudi. La Chine a publié des données de douane pour septembre qui révèlent une augmentation des importations de matières premières en général, mais surtout des importations de pétrole brut. La dernière fois que le CRB avait atteint les 300, c’était en octobre 2008 — quand toutes les catégories de capitaux étaient en vente, pour lever des liquidités
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"Les Etats-Unis doivent créer entre 125 000 et 150 000 emplois chaque mois simplement pour absorber les nouveaux travailleurs et empêcher le chômage de grimper. Si bien que retrouver l’ancien sommet de l’emploi une décennie plus tard ne suggère pas franchement un marché du travail sain". Faisons une petite pause pour réfléchir au paragraphe précédent. Il ne suffit pas de simplement récupérer les 8,36 millions d’emplois perdus durant la crise. Les Etats-Unis doivent également créer environ 15 millions d’emplois en plus au cours des 10 prochaines années pour tenir le rythme de la croissance démographique et revenir au plein emploi. Soit 23 millions d’emplois en tout. Eh bien, devinez combien d’emplois ont été créés au cours des quatre derniers mois ?
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C’est une chose que d’introduire de petites quantités d’"argent" supplémentaires dans une économie prospère et en croissance. C’est une fraude. C’est une erreur. Mais ça ne fait pas exploser le système. C’est un vol mineur ; personne ne s’en soucie. C’est une autre chose, en revanche, que d’introduire de grandes quantités de nouvelle devise dans une économie qui s’enlise. Mais c’est ce à quoi les marchés semblent réagir — ou du moins à l’anticipation d’assouplissement quantitatif
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Mi-septembre, j’écrivais dans L’Edito Matières Premières au sujet de l’argent (qui cotait alors aux alentours de 19,50 $) : "nous pouvons viser un retour vers les plus hauts de début 2008, à 21,50 $, pour ensuite prendre la direction des 23 $". Trois semaines plus tard, le seuil psychologique des 20 $ a été pulvérisé ; mon objectif numéro un de 21,50 $ a été atteint ; mon objectif numéro deux de 23 $ a été atteint ; il y a quelques heures à peine… Et maintenant ?
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La Banque du Japon ne voulait à aucun prix d’un dollar sous les 83 yens… le voici qui teste 82,2. Les cambistes pensaient voir la BCE s’inquiéter de l’enfoncement des 1,38/euro mais le voici 24 heures plus tard sous les 1,40/euro. Il faut bien que quelqu’un "paye pour voir". Ce sont les derniers vendeurs qui vont régler l’ardoise : leurs graphiques leur disent de vendre, les fondamentaux vont dans le même sens, la spirale baissière s’emballe, les esprits s’échauffent… et voici que retentit la fin de la récré
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L’or fait sensation, à tel point que les banques ouvrent d’anciens coffres-forts et en construisent de nouveaux pour stocker l’argent des clients. Les investisseurs achètent de l’or. Ensuite, ils ont besoin d’un endroit où le conserver. Les banques ont donc un nouveau moyen d’engranger des frais — en protégeant l’or. Comme le dit Warren Buffett, au début d’un marché haussier, les gens achètent pour les bonnes raisons. A la fin, ils achètent pour les mauvaises. Nous ne pouvons nous empêcher de nous demander pourquoi les gens achètent-ils de l’or en ce moment ?
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L’or continue de grimper… Selon les experts, il atteindra 1 500 $ l’année prochaine. Ou peut-être 2 000 $. Ou 3 000 $. Peut-être devriez-vous en acheter. La Chine, elle, en achète. Les fonds de pension et les assurances en achètent. Même les banques centrales en achètent. Attendez une minute… peut-être devriez-vous vendre !
