Une nouvelle accélération de l’Histoire nous pousse vers l’inconnu
Tout semble échapper à tout contrôle, ces derniers jours – et cela crée des modifications profondes dont les répercussions sont encore indiscernables. Attention, danger…
Tout semble échapper à tout contrôle, ces derniers jours – et cela crée des modifications profondes dont les répercussions sont encore indiscernables. Attention, danger…
On en connaît plus sur le coronavirus et ses conséquences sanitaires… mais au point de vue économique, ça reste l’enfumage général : tentons d’y voir plus clair.
L’ampleur des dégâts causés par la crise du coronavirus est masquée par les aides gouvernementales – pour l’instant. Mais leur effet est en train de se dissiper…
En France, la situation se tend… et des désordres majeurs, aussi bien politiques qu’économiques, pourraient être proches : préparez-vous à des années difficiles.
Plusieurs signaux faibles indiquent que le gouvernement commence sans hâte, mais avec détermination, à identifier les cibles qui seront frappées par des « ajustements » fiscaux pour rembourser les déficits. Entrepreneurs et épargnants seront aux premières loges.
La Sécu française est dans le rouge… et les autorités tirent la sonnette d’alarme – d’autant que la réforme des retraites se profile déjà à l’horizon : elle sera douloureuse et punitive.
La politique budgétaire laxiste d’Emmanuel Macron commence à faire naître des craintes encore discrètes mais profondes. Un premier signal vient d’être envoyé…
Macron a officiellement demandé à l’UE de renoncer au critère plafonnant le déficit budgétaire à 3% du PIB. Cette stratégie ouvre la voie à un endettement public sans limite destiné à préserver provisoirement la paix sociale. Attention aux dérapages incontrôlés…
La démographie, c’est le destin – y compris celui de nations entières. Qu’est-ce que la pyramide des âges signifie pour notre avenir ?
Deux visions de l’Europe s’affrontent… et il n’est pas dit que les citoyens « ordinaires » en sortiront gagnants, où qu’ils se trouvent dans l’Union européenne.
Maintenant que le plan de relance européen est accepté, il est temps d’examiner son coût : qu’en est-il pour vous en tant que contribuable français ?
Les dépenses publiques vont largement dépasser le cap historique des 60% du PIB en 2020. Mais le gouvernement ne compte que sur la reprise en 2021 pour réduire leur poids, sans s’attaquer aux dépenses inutiles – et il programme déjà de nouvelles dépenses…
Le gouvernement a sorti l’artillerie lourde pour relancer l’économie française : un plan « ambitieux », mais pour qui… pour quoi… et surtout… comment sera-t-il financé ?
Les chiffres se bousculent au portillon et dans tous les sens pour illustrer la gravité de la situation. Le lancement du plan de relance à 100 Mds€ ajoutera à cette confusion. Dans ce fatras arithmétique, un seul chiffre compte – celui du manque à gagner fiscal de l’Etat du fait de la crise : il s’élève à 70 Mds€, soit 15% des recettes prévues.
Le plan de relance devait être exposé cette semaine. Sa présentation est finalement reportée pour faire place à la communication gouvernementale sur le coronavirus. Cette guerre de la communication augure mal de la suite des opérations : tout indique que les 100 milliards d’argent public supplémentaires que ce plan doit distribuer seront gaspillés en action d’affichage et n’éviteront aucun dommage majeur à notre économie.
Les conditions objectives semblent désormais réunies pour qu’une rupture majeure intervienne en France dans les prochains mois. Jamais depuis l’arrivée de la gauche au pouvoir en 1981, les tensions n’ont été aussi élevées… et l’explosion de la dette pourrait mettre le feu aux poudres.
Une petite révolution a eu lieu au sein de l’Union européenne – avec l’accord « historique » signé le mois dernier : retour sur les coulisses de l’événement… et ce qu’il signifie vraiment.
La crise du coronavirus a augmenté le penchant « fourmi » des Français… mais leurs choix d’épargne ne sont pas très efficaces.
