La semaine dernière, l’Irlande a accepté d’approfondir ses réductions de dépenses… et d’augmenter ses impôts. Pour l’instant, les Irlandais suivent le mouvement… De quel côté est le gouvernement, doivent-ils se demander. Bien entendu, ils ne sont pas les seuls à sembler prêts à tout supporter. Aux Etats-Unis, les dirigeants de la Banque centrale ont juré de réduire la valeur de l’épargne des Américains
Fed
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Epargne
Qu'est-ce qui attend les Etats-Unis ? La même chose que l'Irlande
par Philippe Béchade 25 novembre 2010Pas question de laisser quelques "petites mauvaises nouvelles" venues des marchés de taux européens ou un dictateur paranoïaque gâcher des semaines de travail acharné pour créer un climat psychologique favorable aux Etats-Unis. Si le peuple irlandais s’enfonce dans la mouise, les Américains qui ont encore un boulot et une carte de crédit doivent se lâcher aujourd’hui et mordre dans la vie à plein portefeuille d’ici dimanche
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Tout le monde observe l’inflation. Enfin, tout le monde essaie d’observer l’inflation. Certaines personnes pensent en voir. D’autres ne voient rien du tout. "Enfin, si on surveillait les prix à la consommation comme autrefois", déclarait notre collègue Chris Mayer il y a quelques jours, "on aurait de l’inflation à 8% environ"
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Epargne
Méthode pour remplir un dé à coudre avec une lance à incendie
par joelbowman 24 novembre 2010Les actions américaines, après deux semaines de montagnes russes, se sont repliées en deçà de leur niveau d’avant l’annonce du "QE2"… Et tandis que les perspectives de l’emploi aux Etats-Unis restent obstinément enracinées dans la réalité économique, les dollars de M. Bernanke nouvellement créés commencent, en effet, à favoriser la formation d’un capital productif et un réinvestissement très attendu… à l’étranger
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Quelques frissons ont parcouru l’échine des opérateurs vendredi matin. La banque centrale chinoise a en effet annoncé vers midi — en pleine nuit à l’heure de Pékin — le relèvement de 0,5% du taux de réserves obligatoires des banques (à 18%), c’est-à-dire le montant des fonds propres requis pour accorder de nouveaux prêts
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Epargne
Fortes pluies entrecoupées d’averses sur l’économie irlandaise !
par Philippe Béchade 19 novembre 2010Si les banques locales irlandaises devaient échapper à la faillite grâce à la solidarité européenne ou disparaître comme le recommande implicitement la BCE — c’est comme si l’averse de milliards d’euros qui dure depuis deux ans cessait soudainement : ce serait presque perçu comme une anomalie climatique ! A ce propos, il est assez cocasse de noter que c’est d’abord la spéculation immobilière qui menace d’acculer l’Irlande à la faillite, tout comme Dubaï à l’automne dernier
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Epargne
Le leadership américain ouvertement torpillé par la BCE et Pékin
par Philippe Béchade 18 novembre 2010Les banques grecques, irlandaises, portugaises et espagnoles ne trouvent plus un euro pour se refinancer auprès de leurs consoeurs convalescentes de l’Eurozone. De son côté, la Chine se prépare à juguler les risques inflationnistes induits par un assouplissement quantitatif dont le principe avait été adopté dès la fin de l’été. Quant à la BCE, elle cherche de façon non moins explicite à se décharger du rôle de sauveteur en dernier ressort du système bancaire moribond des "PIGS"
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Ooooh… Les muni-bonds ont pris une belle claque. La Californie est en train de faire faillite. Le Dow chute. L’or grimpe. Avez-vous prêté attention à notre drapeau d’Alerte au Krach, cher lecteur ? Nous l’espérons. Ce marché est dangereux. Parce qu’il est construit sur un mensonge : l’argent facile provenant de la planche à billets de la Fed fera grimper les actions, baisser les taux d’intérêt et revivre l’économie
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Selon les commentateurs financiers sur la période actuelle, le Président de la Réserve Fédérale Ben Bernanke est soit un génie soit un crétin. Mais votre correspondant californien propose une perspective légèrement différente : selon lui, Bernanke est un génie… qui a adopté un comportement crétin. Il est "un peu trop malin", comme on dit
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Epargne
Jusqu’où ira l’humiliation des Etats-Unis par la Chine ?
par Philippe Béchade 17 novembre 2010Le climat d’incertitude en Europe redonne mécaniquement au dollar un statut de valeur refuge qu’il avait perdu depuis fin août. Wall Street s’en serait bien passé… mais les indices américains ont vraiment tardé à réagir. Il a fallu qu’un second catalyseur entre en action et agisse de façon moins mécanique et beaucoup plus viscérale. En effet, la Chine ne se gène plus pour humilier les Etats-Unis
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Nous surveillons le comportement des marchés ces derniers jours. La question était la suivante : les investisseurs rejettent-ils Ben Bernanke et sa planche à billets ? Et que s’est-il passé ? Rien de vraiment spectaculaire. M. le Marché va donc nous maintenir dans l’incertitude… Une autre chose nous intrigue. Les ventes de détails sont en hausse aux Etats-Unis
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Epargne
Le "QE" de la Fed part en vrille, mais pour les robots, ça tourne rond
par Philippe Béchade 16 novembre 2010Les programmes de trading, quel que soit leur niveau de sophistication, manquent totalement d’originalité. Ils respectent tous l’axiome (ou "postulat de Panurge") selon lequel il est toujours plus payant de confier son sort à la tendance du moment que d’anticiper un retournement… même au prix d’une totale déconnexion avec les performances prévisibles de l’entreprise concernée
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Comme vous vous en rappellerez, cher lecteur, nous avons décidé de hisser les lambeaux dépenaillés de notre drapeau d’Alerte au Krach. Non que nous ayons eu des informations en avant-première. M. le Marché ne nous parle pas directement. Nous ne faisons que lire les journaux — comme tout le monde. Avons-nous dit de vendre l’or ? Non, nous n’avons rien dit de tel. L’or entame probablement une correction sérieuse. S’il ne le fait pas maintenant… il ne devrait pas tarder
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Epargne
Et si Pékin sortait le carton jaune pour sanctionner le billet vert ?
par Philippe Béchade 15 novembre 2010Aux craintes concernant le niveau de l’inflation dans les pays émergents viennent s’ajouter les préoccupations concernant le refinancement des dettes publiques des états européens les plus fragiles. L’Irlande se dirige tout droit vers un scénario à la grecque : le rendement des emprunts à 10 ans avait atteint 8,8% en milieu de semaine. Il était à 8,6% à la veille du week-end alors que l’Europe et le FMI se disaient prêts, depuis Séoul, à intervenir si nécessaire
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"Dette delenda est", avons-nous dit à notre public londonien la semaine dernière. "Il s’agit d’un problème de dette. Ce n’est pas un problème de liquidités. Ce n’est pas un problème d’échec du capitalisme. Ce n’est pas un problème de régulation. C’est un problème de dette. Trop de dette. Trop à rembourser". "Comment vont se dérouler les événements ? C’est ce que nous surveillons"
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Epargne
Un avenir terrible se prépare ? Balivernes ! Il s'appelle déjà Livre blanc
par Philippe Béchade 12 novembre 2010Au moment où l’on commémore l’Armistice de 1918, l’Angleterre se retrouve soudain replongée dans le climat social de l’immédiat après-guerre (la première, pas la deuxième)… Si le projet baptisé "Livre banc" est adopté, les chômeurs britanniques seront privés de l’allocation forfaitaire de 65 livres (75 euros ou 105 $) durant trois mois s’ils refusent une offre, et durant trois ans s’ils rejettent trois offres
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Le Dow a grimpé. L’or a baissé. Tout ça, c’est du bruit. Oubliez. Mais attendez… peut-être que ce bruit nous murmure quelque chose. "Attention !" semble-t-il dire. Les sondages montrent que le sentiment des investisseurs est plus haussier qu’il ne l’a jamais été depuis 2006/2007 — c’est-à-dire depuis le sommet des années de bulle. Et voilà que la Fed vient d’entrer sur le marché avec le plus gros tas de cash que les investisseurs aient jamais vu
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"La Fed s’applique à détruire méthodiquement le dollar, et à travers lui, la montagne de dettes accumulée par les Etats-Unis, lesquelles ne peuvent plus être remboursées sinon par l’émission de nouvelles créances pour rembourser les anciennes. Créer 600 milliards de dollars à partir d’un trait de plume est une escroquerie. La Fed n’a aucune idée des véritables conséquences de cette stratégie à moyen terme. Ben Bernanke assure qu’il veut juste combattre la déflation en relaçant l’investissement"
