La pire crise financière à venir : celle des actifs libellés en dollar (2/3)
Au-delà de la dédollarisation, un autre facteur de fragilisation pèse sur les actifs financiers américains : la montée d’une prime de risque politique durablement négative.
Au-delà de la dédollarisation, un autre facteur de fragilisation pèse sur les actifs financiers américains : la montée d’une prime de risque politique durablement négative.
Comme jadis Périclès à Athènes, Donald Trump concentre tout autour de sa personne, exigeant loyauté et louanges.
La Chine affiche encore des chiffres officiels de croissance flatteurs… mais derrière la façade, l’économie vacille.
Trump peut-il dynamiter la Fed sans dynamiter son propre mandat ?
Sous couvert de redonner de la vigueur à l’économie américaine, l’administration Trump accumule les incohérences.
Donald Trump veut forcer les Japonais, Coréens et Européens à investir leurs excédents commerciaux dans l’économie américaine.
L’Europe finance l’Amérique, tandis que nos emplois et nos investissements disparaissent.
Trump vante les droits de douane, les emplois créés et les marchés au sommet. Mais ces « faits » ne disent qu’une petite partie de l’histoire.
La Constitution américaine avait été pensée comme un garde-fou, un « collier électronique » destiné à contenir l’appétit du pouvoir fédéral.
Les empires ne se construisent pas seulement avec des armées, mais aussi avec des budgets colossaux et des rêves de grandeur.
Donald Trump menace régulièrement de limoger Jerome Powell, président de la Réserve fédérale. Mais en a-t-il vraiment le pouvoir ?
Plus de la moitié de la capitalisation américaine repose sur du vent. Et la démocratie elle-même semble glisser vers un modèle autoritaire.
Les Etats-Unis sont passés d’une démocratie axée sur le consensus à un pouvoir « césariste », où le Grand Chef impose sa version des faits.
Les chiens ne paient pas de droits de douane. Les objets inanimés non plus. Au final, toutes les recettes de l’Etat doivent provenir du peuple.
Elon Musk veut créer un troisième parti politique pour s’imposer face aux républicains et aux démocrates. Mais son projet semble condamné d’avance.
Wall Street déjoue les pronostics : rebond économique, résultats tech explosifs, dissensions à la Fed…
Derrière l’image du chef triomphant, se dessine un monde politique où les règles s’effacent devant la volonté d’un seul homme.
Jack Ma reprend la parole pour dénoncer les dérives du capitalisme américain et les failles d’un système occidental en perte de souveraineté.
