Même en vendant l’Amérique, Washington ne rembourserait pas sa dette
Terres fédérales, or, bâtiments, ressources naturelles… Sur le papier, l’État américain possède une fortune.
Terres fédérales, or, bâtiments, ressources naturelles… Sur le papier, l’État américain possède une fortune.
La dette fédérale américaine a été multipliée par plus de trente en quarante-cinq ans.
En voulant soulager la partie longue de sa courbe des taux, le Trésor américain pourrait bien déplacer le problème plutôt que le résoudre.
La dette fédérale américaine s’apprête à franchir les 40 000 Mds$, tandis que les taux restent au plus haut, que le crédit se dégrade et que l’endettement des investisseurs explose. Pourtant, Wall Street continue d’aligner les records et le VIX affiche un calme presque parfait. Jusqu’à quand ?
L’Amérique a emprunté comme si l’argent était gratuit, puis dépensé sans jamais se demander ce que ces milliers de milliards rapporteraient.
Kevin Warsh a été poussé dans ses retranchements. Mais personne ne l’a interrogé sur l’explosion de la dette américaine et ses conséquences.
À force de promettre la fermeté avant de reculer, Donald Trump a habitué les marchés à parier contre ses colères. Mais la flambée du Brent rappelle que certains bluffs finissent…
Depuis 1971, les États-Unis excellent moins dans la conquête que dans l’art de financer leur puissance à crédit.
Le dollar au plus haut, l’or au plus bas… avec bientôt 40 000 Mds$ de dette américaine ? Derrière ce paradoxe se dessine une réalité peu rassurante.
Pendant que Washington agite le spectre d’une nouvelle guerre, la situation financière des États-Unis continue de se dégrader.
Wall Street veut croire que l’intelligence artificielle, les fusées et les promesses technologiques suffiront à faire oublier la dette…
Les ménages ne sont pas les seuls à souffrir de la hausse des taux. L’État fédéral américain aussi voit sa facture d’intérêts exploser…
L’économie américaine a bâti un système qui récompense ceux qui arrivent les premiers… et laisse les suivants avec la facture.
Trump a engraissé le système. Et ceux qui en ont le plus profité — les boomers — ne semblent pas pressés de changer de menu.
Sous la prospérité affichée, l’économie américaine repose sur une masse de dettes et d’actifs surévalués.
Le pétrole monte, les dettes s’accumulent, les peuples encaissent. Sous la crise apparente se dessine une mécanique plus cruelle…
Ni au Vietnam, ni en Irak, ni en Afghanistan, ni aujourd’hui en Iran, la démonstration de force américaine n’a produit la capitulation espérée.
En ce week-end d’avril, la guerre contre l’Iran a franchi plusieurs seuils d’un coup.
