Etats-Unis : des astronomes ont identifié le déficit budgétaire dans l’espace !
Les Etats-Unis multiplient les dépenses et les déficits depuis bien avant la crise du Covid-19. La situation atteint désormais des proportions positivement cosmiques…
Les Etats-Unis multiplient les dépenses et les déficits depuis bien avant la crise du Covid-19. La situation atteint désormais des proportions positivement cosmiques…
Il faut de plus en plus de dette pour alimenter la croissance… et cette dernière est de plus en plus faible. La conclusion est relativement simple : les autorités sont au pied du mur, et l’assainissement du système n’est pas pour demain.
Croissance et pétrole sont traditionnellement étroitement liés, mais dans le système actuel, c’est désormais la dette qui a pris le relais – et qui crée du PIB… quoi qu’il en coûte.
Emmanuel Macron a dépensé tant et plus pour éviter un naufrage économique qui s’est quand même produit à l’occasion de la pandémie. Pour rembourser ses ardoises, la solution est toute trouvée et commence à se mettre en place : ce sont les épargnants et le secteur privé qui paieront. Les fonctionnaires éviteront l’effort. Mais il ne faut surtout pas le dire.
Sur l’ensemble de la population, 90% touchent au total 3% des revenus du capital, tandis que les 10% les plus riches engrangent le reste. Ce retard impossible à rattraper crée des tensions économiques et sociales systémiques.
On persiste à traiter les crises en les comparant aux précédentes… ce qui conduit inévitablement à leur appliquer des solutions datées et inefficaces. La crise de dette actuelle ne fait pas exception.
La reprise en « V » ne se matérialise pas, les vulnérabilités se multiplient, le système bancaire et financier mondial reste extrêmement fragile : la crise couve… et peut se réveiller du jour au lendemain.
Un reconfinement ne serait pas seulement un événement sanitaire majeur ; ce serait surtout un événement économique décisif, car il tordrait le cou au mythe nourri par Bercy et par son ministre Bruno Le Maire, d’un retour rapide à la normale et d’une reprise foudroyante de l’activité. Les épargnants doivent d’ores et déjà préparer le jubilé de la dette qu’une nouvelle interruption de la vie du pays annoncera.
Qu’est-ce qu’une crise ? Et comment, par des manipulations comptables, peut-on masquer leurs effets… du moins pendant un certain temps ?
2020 restera comme l’une des pires années depuis la défaite de Waterloo. La France a consommé une débâcle qui couvait depuis plusieurs années, et devrait sortir de cette crise dans un état pitoyable. Les années qui viennent devraient se traduire par une mise des épargnants au pilori pour retarder le plus possible le temps des ajustements inévitables dans la société française.
L’économie réelle va mal, le dollar baisse… et pourtant, l’or dégringole ! La chute du métal jaune est tout à fait logique, mais ne commettez pas l’erreur de croire qu’elle est définitive.
Pourquoi vouloir toujours empêcher l’économie de suivre son cours ? Ne vaudrait-il pas mieux la laisser faire son travail, plutôt que tenter de freiner et d’entraver les mouvements de correction ?
A la BCE, Mario Draghi a mené une politique débridée de crédit et d’argent gratuit… politique dont il relève aujourd’hui les conséquences avec une rare hypocrisie.
La crise actuelle, les dérives du système, le cercle vicieux de l’endettement… tout peut se résumer en une seule courbe, qui ne semble pas près de s’inverser.
Progressivement, la pandémie devrait céder la place dans l’actualité au coût de la crise et à l’impossibilité de financer un modèle social onéreux et peu efficace. Le premier combat sera celui des retraites : attention aux classes moyennes qui devraient trinquer rapidement au nom de la solidarité.
La question de la dette est indissociable de celle de la monnaie. Les banques centrales se démènent pour gérer les deux, et ce faisant, elles sont entrées dans un engrenage implacable…
La dette abonde dans le système actuel, mais on oublie généralement de tenir compte du côté créance – le côté du capital, qui devient de plus en plus fictif, et pèse ainsi sur la vraie richesse.
Le système financier livre une bataille acharnée contre le réel – aidé par les autorités et leurs diverses mesures. Pour l’instant, tout tient… mais jusqu’à quand ?
