Les Américains vont mieux… mais qu’en est-il de l’Amérique ?
Donald Trump a promis à ses électeurs de « rendre sa grandeur à l’Amérique ». Il a su flatter leurs sentiments ; la réalité, elle, est moins accommodante.
Donald Trump a promis à ses électeurs de « rendre sa grandeur à l’Amérique ». Il a su flatter leurs sentiments ; la réalité, elle, est moins accommodante.
Les taux négatifs permettent aux gouvernements de multiplier les dépenses et les déficits ; malheureusement, les dettes doivent être remboursées – généralement par le peuple lui-même.
Longue agonie ou mort rapide ? En dépit des autocongratulations de nos dirigeants, l’état de l’économie empire, en toute discrétion.
Les Etats-Unis étaient au sommet du monde à la fin du XXème siècle. Depuis, ils déclinent… et multiplient les erreurs crétines.
Une récession aurait dû se produire depuis longtemps dans nos économies affaiblies. Comment avons-nous réussi à l’éviter ?
Le monde a beaucoup changé… et la nouvelle décennie s’annonce « intéressante » : bonne année !
La crise est révolue, affirment les autorités – tout en appliquant des politiques qui révèlent tout l’inverse.
Toujours plus d’avancées technologiques n’est pas forcément synonyme de toujours plus de prospérité. Alors si en plus les autorités s’en mêlent…
Sommes-nous réellement dans une Nouvelle ère de prospérité radieuse… ou bien se pourrait-il que la réalité reprenne un jour ses droits ?
La politique des banques centrales en général – et de la BCE en particulier – est un échec total et retentissant.
Pour une partie des Etats-Unis, la reprise n’a jamais eu lieu… et, économiquement parlant, on est encore en 2009.
L’économie américaine va mal – et sans la perfusion de fausse monnaie administrée par la Fed, elle pourrait bien s’effondrer rapidement.
Deux tiers du PIB US sont dus aux dépenses de consommation des Américains. Mais les ménages commencent à tirer la langue…
Même si Donald Trump n’était plus aux commandes de la Maison Blanche, les Etats-Unis ne retrouveraient pas le chemin de la grandeur.
L’Union européenne est en piètre forme – mais elle va tout de même mieux que les USA sur un point au moins…
Une armée de zombies envahit l’économie mondiale… et les ressources des autorités ne suffiront sans doute pas à endiguer leur assaut.
Les signes pointant vers une récession se multiplient – quoi qu’en dise le président des Etats-Unis. Et lorsqu’elle se produira, c’est lui qui sera en première ligne.
Les politiques appliquées par Mario Draghi à la BCE n’ont servi à rien – pire, elles ont aggravé la situation. A présent, Christine Lagarde prend la relève…
