A partir de la semaine prochaine, La Chronique Agora prend ses quartiers d’été pour une quinzaine de jours. Compte tenu de la volatilité observée ces huit ou neuf dernières semaines, nous n’osons espérer que les marchés observeront une trêve — olympique — en notre absence, c’est pourquoi cette dernière édition du 1er août va être principalement consacrée à vous fournir des repères utiles en cas de nouveaux décalages indiciels sur les actions ainsi que des seuils clés concernant le pétrole, le dollar et les taux d’intérêt
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Il n’existe pas de secret de milliardaire caché dans un coffre-fort quelque part en Suisse. Regardez la liste Forbes 400. Cette année, il vous en coûtera la bagatelle d’un milliard de dollars et quelques pour en faire partie. Mais regardez un peu plus attentivement les noms qui ornent cette liste convoitée. Que voyez-vous
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Epargne
300 milliards de dollars pour les propriétaires américains en difficulté
par Bill Bonner 1 août 2008Cette semaine, George W. Bush a signé une loi sur le logement — grâce à laquelle jusqu’à 300 milliards de dollars seront dépensés pour renflouer propriétaires naïfs, prêteurs hypothécaires goujats et génies de la finance. On présente cela comme une réserve contre les catastrophes. Si tout va comme sur des roulettes à partir de maintenant, on dépensera seulement quelques milliards ici et là. Si l’immobilier continue de couler, en revanche, la facture commencera à se faire lourde
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La crise a commencé aux Etats-Unis, elle touche maintenant l’Europe, le Japon et je suis prête à parier que les pays émergents n’y échapperont pas. Même s’ils seront peut-être moins fortement touchés… Le découplage pourrait bien être à l’investisseur ce que l’opium de Marx était au peuple
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Epargne
Le marché tente de remonter mais l'or noir continue de couler dans ses veines
par Philippe Béchade 31 juillet 2008Nous parions sur une évolution favorable des marchés au cours des prochaines 48 heures, car les vendeurs à découvert ont tout intérêt à encourager le rebond indiciel le plus ample possible afin de réinitialiser des positions offensives à la baisse dans les conditions les plus avantageuses
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Georges Soros, milliardaire et grand spécialiste de la finance, vient de prendre une position étonnante. Alors que le baril cotait encore 137 $, il s’est mis à shorter (vendre) massivement le baril de pétrole sur les marchés à terme. Il anticipait donc une baisse. Plus étonnant maintenant : au moment même où il initiait sa position vendeuse sur le brut, il s’est mis à acheter l’or dont il anticipe donc la hausse
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Comment était-ce possible ? Comment des hommes d’affaires aussi expérimentés ont-ils pu se tromper à ce point ? Pour une fois, le président des Etats-Unis semble avoir bien compris les choses. Il a déclaré que Wall Street était "saoul". La fête est allée un peu loin, aurait-il pu ajouter. Des lampes ont été cassées, et une rixe a éclaté dans le parking. A présent, les financiers doivent "se dégriser", a continué le président
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Un courant d’air glacial a soufflé lundi sur les bourses occidentales. Avec la canicule orageuse qui régnait sur pratiquement toute la façade ouest de l’Europe, un peu de fraîcheur pouvait sembler la bienvenue… mais le contraste thermique entre l’optimisme renaissant et la faillite de deux banques américaines ce week-end du 26/27 juillet a provoqué une méchante quinte de toux indicielle qui s’est soldée, à Wall Street, par une rechute de 5% du Dow Jones en moins de 72 heures de cotations
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Notre intrépide envoyée au Canada, Nathalie Boneil, continue de nous révéler les points forts de la conférence financière annuelle des Publications Agora US — avec, en vedette aujourd’hui, le dollar
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Epargne
Obligations, inflation et pétrole : un trio sur lequel nous ne parierions pas
par Bill Bonner 30 juillet 2008Actuellement, le taux d’inflation US — si l’on en croit les statistiques officielles — frôle les 5%. Acheter un bon à 10 ans plus bas d’un point de pourcentage n’est pas un investissement sûr — c’est de la spéculation, un pari sur la direction des taux à l’avenir. S’ils grimpent… la valeur des T-Bonds baissera
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Le lent effondrement du secteur financier nous rappelle que certains actifs (tangibles) sont plus faciles à évaluer que d’autres (financiers). Les actionnaires de Cape Lambert Iron Ore se sont retirés de la vente par l’entreprise de son projet de minerai de fer, d’un montant de 400 millions de dollars, au China Metallurgical Group Corp. Le groupe Russe Ervaz, qui possède déjà 19% de Cape Lambert, se retrouve donc dans la situation d’un prisonnier qui aurait une vue imprenable sur l’extérieur
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La vague de rachats de ventes à découvert vient de terminer sa course sur une langue de sable chaud ; il faut lui laisser le temps de se retirer, de rouler quelques galets et divers débris marins avant qu’une nouvelle déferlante vienne grignoter quelques centimètres de plage supplémentaires. Ou peut-être pas, si la marée vient d’atteindre son étiage maximum… comme Wall Street semble le suggérer
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En novembre dernier, la banque Wachovia valait plus de 100 milliards de dollars. Il y a deux semaines de ça, elle valait 20 milliards de dollars — après avoir admis des pertes de plus de huit milliards au second trimestre. Mais youpi… la semaine dernière, elle était revenue à 37 milliards de dollars
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Les fonds de pension ont bien compris l’intérêt d’investir dans les infrastructures : c’est une exposition de long terme qui engendre une visibilité financière idéale sur la croissance des bénéfices des opérateurs, avec des rendements assez stables, sans risques prévisibles. Est-ce pour autant prendre une assurance tous risques en bourse ? Bien entendu, ce n’est pas le cas, ce serait trop beau
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La dernière séance de la semaine avait bien mal débuté sur les places européennes au lendemain d’une chute de 2,3% de Wall Street et avec un baril de pétrole remonté de 123,5 $ vers 126,2 $. Vendredi matin, la bourse de Paris achevait d’effacer le reliquat de gains engrangés depuis lundi dernier
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Nathalie Boneil nous le disait ce week-end en direct de Vancouver — les infrastructures sont l’un des secteurs les plus prometteurs de ce siècle. Et Jean-Claude Périvier n’a pas attendu la conférence Agora pour se pencher sur la question
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La semaine dernière, durant notre conférence financière à Vancouver, nous avons assisté aux présentations de divers analystes financiers… essayant de comprendre ce qui se passe actuellement dans le monde de l’investissement. Sur la scène, notre vieil ami Paul van Eeden expliquait pourquoi le prix de l’or est peut-être surévalué
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Epargne
L'énergie solaire, élément indispensable à la survie de l'humanité ?
par La rédaction 28 juillet 2008Le pétrole est tombé à 125 $ le baril la semaine dernière, alors qu’on apprenait que l’ouragan tropical Dolly ne devrait pas avoir autant d’impact que prévu sur le Golfe du Mexique. Ce qui a surtout fait baisser le prix du pétrole, ce sont les commentaires de Hank Paulson sur le fait que le Congrès avait renfloué Fannie Mae et Freddie Mac
