José Manuel Barroso a exclu de priver Prague de la présidence de l’Union européenne ; cependant, Mirek Topolanek n’a plus de légitimité politique dans le cas où il continuerait d’assumer sa fonction, et ce à quelques jours de la visite de Barack Obama en République tchèque. Nous sommes convaincu que le président américain ne manquera pas d’interroger le ministre Mirek Topolanek sur les motifs qui l’ont conduit à déclarer mercredi que "le plan de relance de l’économie américaine, c’est le chemin qui mène à l’enfer".
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Enfin, le credit crunch global, conséquence de la crise des subprime, menace sérieusement son modèle de croissance. Car la clé du succès pour le solaire — notamment photovoltaïque — ce n’est pas seulement l’innovation technologique : ce sont aussi les économies d’échelle qui, seules, peuvent lui permettre d’abaisser ses coûts pour rivaliser avec les énergies traditionnelles
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Le pétrole brut est un grand voyageur. Il voyage de l’endroit où il a été produit jusqu’à l’endroit où il sera consommé. Déplacer le pétrole d’un point A à un point B est une activité très lucrative, même quand le prix du pétrole est en chute. Deux mots : navires pétroliers. Pour citer un exemple, le Venezuela fournit 6% du pétrole de la Chine. Il y a cinq ans, cette route n’existait même pas
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Alors que d’autres banques centrales impriment toujours plus de devises pour aider à renflouer leurs économies, la BCE semble à peine y prêter attention. Contrairement aux banques centrales de Grande-Bretagne, du Japon et des Etats-Unis, elle n’a pas abaissé ses taux jusqu’au zéro… et elle n’imprime pas d’argent
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Les opérateurs européens se doutaient-ils de quelque chose ? Avaient-ils peur de revivre le même scénario que mardi soir à Wall Street ? Il peut apparaître assez surprenant que le CAC 40 ne soit pas parvenu à se maintenir au-dessus du seuil des 2 900 points : après tout, on a vu une progression de plus de 2,5% en moyenne des indices américains entre 14h45 et 17h30 environ, ainsi qu’une forte progression du volume des prêts immobiliers dévoilé mercredi matin aux Etats-Unis
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Le solaire a longtemps été le fer de lance des énergies renouvelables ; il était temps nous nous penchions de plus près sur ce secteur clé ! A dire vrai, je le suis avec attention depuis le début ; mais l’engouement des investisseurs était tel qu’il semblait presque impossible d’entrer sur ces valeurs recherchées. Après le décrochage fulgurant des derniers mois, est-il temps d’y revenir
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Hier, la Fed a commencé à acheter des T-Bonds. La Grande-Bretagne le fait déjà. Idem pour le Japon. L’ampleur du projet est immense. Vous vous souvenez comment ça fonctionne, cher lecteur ? Lorsque vous achetez un bon du Trésor américain, vous le payez avec du véritable argent. L’argent change de mains. Pas d’augmentation nette de la masse monétaire. Mais lorsque la Fed achète un bon du Trésor, elle crée l’argent pour l’acheter, si bien que la masse monétaire augmente
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L’euro a enregistré hier une baisse par rapport au dollar — le billet vert est repassé sous la barre des 1,35, à 1,3445 $ pour un euro, contre 1,3623 $ la veille. Et puisqu’on parle du billet vert… l’Empire du Milieu commence à s’inquiéter pour les 2 000 milliards de dollars contenus dans ses coffres. Les décisions de la Fed ne lui plaisent guère
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Epargne
Hausse du prix du pétrole : je suis encore plus confiant qu'en 2003 et 2007
par Thomas Chaize 25 mars 2009Nous sommes en 2009, après avoir atteint 145 $, le baril de pétrole s’est effondré à 30 $. Ceux qui ne croyaient pas à la hausse du pétrole en 2003 et en 2007 n’y croient toujours pas. Pendant que l’Europe et les Etats-Unis perfusent leurs banques avec des milliards de dollars, la Chine siphonne le peu de pétrole encore disponible avec ses dollars. Aujourd’hui, je suis encore plus confiant qu’en 2003 et 2007 pour le prix du pétrole et le secteur de l’énergie
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Le week-end dernier, le secrétaire au Trésor américain, Tim Geithner, a pris son mégaphone pour assurer aux Américains que les secours étaient en route. Le Trésor américain va donner entre 75 et 100 milliards de dollars, a promis M. Geithner, pour lancer un partenariat public-privé du tonnerre pour nous sauver tous des horreurs de la réalité économique
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Concentrons-nous sur la grande nouvelle : le plan Geithner. En deux mots, le gouvernement américain va créer un fonds public-privé pour racheter jusqu’à 1 000 milliards de dollars d’erreurs des banques. Celles-ci sont gagnantes parce qu’elles peuvent vider leur réfrigérateur. Les investisseurs sont gagnants parce qu’ils peuvent racheter ces restes à prix cassés et ils pourraient découvrir qu’ils ne sont pas si moisis que ça
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Si le plan Geithner avait contenu quelques parcelles de magie, les places européennes n’auraient pas rouvert sur une progression de 1,5% pour voir leurs gains réduits de moitié à l’heure du déjeuner puis de nouveau vers 14h45, peu après la reprise des cotations à New York. C’est un peu comme si le Prince Charmant avait été bombardé de tomates et d’oeufs pourris alors qu’il chevauchait en direction du château de la Belle au Bois Dormant
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Certes, les pays du Moyen-Orient souffrent de la chute du prix du pétrole. Les histoires sur leur déroute se multiplient, les expatriés abandonneraient leurs voitures à l’aéroport de Dubai avant de décoller sans billet de retour, pour fuir leurs dettes… Cependant, certains pays du Golfe restent relativement épargnés. L’Arabie saoudite parvient ainsi à garder la tête hors de l’eau, malgré des vagues de plus en plus hautes
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Selon notre vieil ami Ron Paul, membre du Congrès américain, nous nous dirigeons vers une récession de 15 ans. Il a probablement raison. Autrefois, les "paniques" et les "dépressions" prenaient fin relativement rapidement. Il n’y avait pas d’Etat-providence, pas d’allocations chômage. Les gens devaient se débrouiller. Lorsqu’une dépression frappait, les salaires baissaient rapidement et les gens retournaient au travail. Ils gagnaient moins… mais toute l’économie s’adaptait
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La hausse globale du marché n’a pas été aussi spectaculaire que la semaine passée (3,15% contre 6,75%) mais le CAC 40 aligne donc une deuxième semaine de hausse consécutive à Paris. Une situation qui s’était pas vue depuis fin janvier/début février 2009, mi-juillet 2008, ou mi-mars 2008 — la hausse avait alors tenu jusqu’à mi-mai. La situation s’est en revanche retournée à Wall Street
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Il est peut-être temps de tirer d’abord et de poser des questions plus tard, au sens métaphorique, bien évidemment. Il est peut-être temps de virer les dirigeants égoïstes et dorlotés d’AIG, et de laisser le capitalisme s’occuper d’eux à mains nues. Les individus de chez AIG, qui ont un réel talent, devraient pouvoir accomplir des réussites futures ailleurs. Pas les autres. Alors virons-les tous. Le capitalisme reconnaîtra les siens
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Pendant un temps, les investisseurs ont semblé ne pas savoir ce qui les avait frappés. Ils étaient abasourdis… interloqués… effarés… Puis, mercredi dernier, Bernanke a annoncé un plan "stupéfiant" destiné à sauver le monde de la dépression. Les chiffres étaient difficiles à suivre, mais ils étaient considérables
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"Pour Wall Street et la City, les années folles sont bel et bien révolues… et elles ne sont pas près de revenir. Lorsque l’économie mondiale sera sortie du marasme, les Etats auront entre-temps institué une réglementation tellement stricte, qu’il sera impossible à la finance de retrouver son opulence flamboyante". Ainsi commençait un article du Monde vendredi […] Et là, cher lecteur, nous entrons dans un débat qui dure depuis longtemps à la rédaction des Publications Agora. Il y a les partisans du "laisser-faire" pur et dur, comme Bill Bonner, pour qui la crise actuelle est une étape douloureuse mais nécessaire
