La séance du mardi 6 octobre a certainement marqué un tournant sur le marché des changes alors que toutes sortes de rumeurs circulent autour du dollar. L’Arabie Saoudite et la Russie ont démenti dans l’urgence leur intention de chercher un substitut au billet vert en règlement des exportations pétrolières. Cependant, le principe d’une diversification des modes de paiement semble inéluctable
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On compte 7,2 millions de pertes d’emploi aux Etats-Unis depuis que la récession a commencé. Bon nombre de ces postes étaient nés durant l’Ere de bulle. Des millions d’Américains, par exemple, gagnaient leur vie grâce à "l’immobilier". Ils construisaient des maisons dans les états les plus ensoleillés… ou installaient des plans de travail en marbre… ou bien vendaient, revendaient et finançaient des maisons. Ces emplois ont disparu pour toujours
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Tout d’abord parce que la plupart des journalistes présents sur place n’avaient pas l’intension de consacrer plus de quelques paragraphes à l’événement — la ville-hôte présentant bien davantage d’attraits que Pittsburgh où le G20 s’était réuni 15 jours auparavant. En second lieu parce que Nouriel Roubini avait promis de dévoiler ses dernières réflexions concernant la santé de l’économie mondiale
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Les zombies ont un effet déprimant un peu partout. Les marchés boursiers hésitent. Le pétrole ne fait guère mieux, toujours sous les 70 $. Quant à l’or, il continue de tenir les 1 000 $. Le seuil des 1 000 $ était autrefois un plafond pour le prix de l’or. A présent, il semble plutôt être un plancher
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Le fer aime les plans de relance. Surtout lorsqu’ils portent des fruits. Principaux bénéficiaires ? Le bâtiment et le secteur automobile ; les deux secteurs les plus gros consommateurs d’acier. Or qui dit acier dit fer. Pas d’acier sans fer. Et le plan infrastructures chinois est sans doute celui dont l’impact est le plus significatif
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A quoi ressemblera l’économie mondiale en 2050 ?… Et est-ce que nous devons nous en inquiéter dès aujourd’hui, alors que ce n’est que dans 40 ans ? Le docteur Marc Faber, rédacteur en chef du très sérieux Gloom, Boom & Doom Report, prédit que la Chine sera d’ici là l’économie la plus puissante du monde
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Le taux directeur, c’est le taux auquel empruntent les banques auprès de leur banque centrale. Il détermine, en principe, les autres taux des prêts qu’elles vont accorder à leurs clients. La Fed pourrait baisser ses taux. Ils deviendraient alors négatifs. Vous avez besoin d’emprunter 100 $, monsieur Goldman Sachs ? Allez-y ! En prime, tous les ans, on vous donnera 1 $ supplémentaire
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Deux choses importantes se sont produites la semaine dernière — et toutes deux projettent une lumière écarlate sur la situation actuelle. D’abord, le Dow a continué de chuter. Il a perdu plus de 200 points. Peut-être que ce n’est rien. Peut-être que c’est important… le début de la prochaine "jambe de baisse" tant attendue… le premier jour d’un Octobre Rouge sanglant
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Epargne
Après le temps des bourgeons, voici venue la saison des marrons
par Philippe Béchade 5 octobre 2009Les statistiques de l’emploi américain au mois de septembre ont fortement déçu les investisseurs. Ils ont accusé le coup ; cependant, les places européennes n’ont pas clôturé au plus bas du jour ni de la semaine vendredi dernier. En effet, quelques rachats à bon compte exécutés dès l’ouverture des marchés américains ont permis de limiter les dégâts
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Eh bien, moi qui me plaignait samedi dernier qu’il ne se passe pas grand’chose… j’ai été servie cette semaine. Entre les mauvaises statistiques de l’emploi américain, la chute des ventes automobiles américaines et un retournement des marchés… se pourrait-il que la semaine marque — enfin — la fin du rebond qui dure depuis mars ? Pas sûr
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Le mois d’octobre va-t-il se montrer fidèle à sa mauvaise réputation ? L’entame du quatrième trimestre — positive en matinée — semblait démentir les avertissements des oiseaux de mauvais augure… mais la suite des évènements allait apporter son lot de déceptions. Le catalyseur du repli accéléré des cours de bourse, ce fut la publication de l’indice ISM manufacturier
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Barrick consacrera 1,5 milliard à la réduction de ses ventes à terme à prix flottants, soit 6,5 millions d’onces (M oz). Mais pourquoi a-t-il agi ainsi ? Parce qu’il croit en la hausse de l’or
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Plus le rebond dure, plus il devient dangereux. Le S&P a grimpé de près de 60% depuis mars. Le Dow vient de connaître son meilleur trimestre depuis 1998. Mais si nous sommes dans un vrai marché haussier, il est plutôt bizarre — il lui manque des bouts
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La version plus douce, plus gentille du capitalisme américain qui est devenue à la mode depuis la crise du crédit de l’année dernière n’est ni douce ni gentille… du moins pas avec les capitalistes. Le "nouveau capitalisme" punit la majorité prudente pour les péchés de la minorité imprudente. Au lieu de faire expier leurs péchés aux membres de la minorité imprudente en leur confisquant la fortune, le statut et l’emploi qu’ils méritent de perdre, la majorité prudente doit expier pour eux en supportant le fardeau de plus en plus lourd de la régulation et de la taxation. Mais est ce que les coupables ne vont pas aussi devoir faire face à l’augmentation de la régulation et de la taxation ?
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Premier mineur d’or au monde, le canadien Barrick Gold est en train de réduire drastiquement la taille de son hedge book. Et comme il s’y prend tard, cela lui coûte cher. Cette nouvelle devrait accélérer la quasi-disparition du hedging. Je m’explique
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Les milieux financiers sont tellement convaincus de la réalité de leur scénario de reprise en "V" qu’ils commencent à spéculer sur le timing d’un durcissement de la politique monétaire de la Fed. Bien instruite des erreurs du passé, elle devrait donner un violent coup de barre à tribord après avoir abaissé — pour la dernière fois — son taux directeur de 50 points en début d’année
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Il ne s’est pas passé grand’chose ces derniers jours. Certains chiffres étaient encourageants. D’autres pas. C’est un peu comme si un météorologiste prévoyait du blizzard, tandis qu’un autre annonçait soleil et températures élevées. Les investisseurs ne savent plus comme s’habiller
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Epargne
Optimistes, mais pas fous ! Ils en ont gros sur le coeur…
par Isabelle Mouilleseaux 30 septembre 2009Savez-vous ce qu’ils pensent ? Qui ? Les pros pardi ! Les hedge funds, gestionnaires d’actifs et traders pour le compte des gros institutionnels, tous continents confondus. Figurez-vous qu’ils voient la vie en rose… chiffres à l’appui
