Le chômage américain a dépassé les 10%… et continue apparemment de grimper. Les prix de l’immobilier ne sont pas en forme… probablement en anticipation d’une avalanche de nouvelles offres sur le marché, due aux "stocks cachés" de maisons dont les vendeurs voudraient se débarrasser… s’il y avait des acheteurs. Et le ménage américain moyen redécouvre les vertus de l’épargne
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Epargne
Biotech : une industrie toujours à la recherche… de moyens financiers
par alexandravoinchet 23 décembre 2009En France, l’Etat vient de lancer le fonds d’investissement InnoBio, doté de 139 millions d’euros. Si InnoBio peut créer quelques leaders fédérateurs bienvenus, les gérants s’inquiètent des modalités du saupoudrage financier. Encore une fois, l’argent aide les biotechs mais ne garantit en rien leur bonne marche ou leur succès. Toutes les molécules étudiées ne donneront pas un blockbuster, comme les traitements de Roche-Genentech
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La tromperie de l’Ere de Bulle ayant été exceptionnelle, la correction devrait être exceptionnelle aussi — même dans les meilleures circonstances. Sauf que nous ne sommes pas dans les meilleures circonstances. Parce que plusieurs autres choses sont en train de se produire… Les Etats-Unis perdent leur place privilégiée dans le monde. Les Américains font désormais concurrence à de nombreux autres pays pour les ressources de la planète — épargne comprise. Le système monétaire international, une expérience basée sur le dollar papier, est peut-être en train de s’effondrer
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Epargne
Les rennes s’emballent : mais qui fait claquer le fouet ?
par Philippe Béchade 23 décembre 2009Malgré une hausse assez anodine de Wall Street lundi soir, le ramassage reprenait de plus belle, dans un marché toujours aussi creux, mardi matin. Ah, si seulement l’actualité avait pu se résumer à la hausse inattendue de 7,4% des reventes de logements anciens en novembre aux Etats-Unis ! La hausse du jour (+0,7% en moyenne en Europe) n’aurait souffert d’aucune ambiguïté, contrairement à l’envolée quasi miraculeuse de la veille
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Les données de l’Institut Cato concernant les salaires publics par rapport aux salaires privés (c’est-à-dire les contribuables) annoncent des salaires et des avantages publics de 119 982 $ en 2008 contre 59 909 $ pour le secteur privé la même année. C’est le double ! Et l’écart se creuse encore. Il y a 10 ans, le fonctionnaire lambda gagnait 66% de plus en salaire et avantages que le contribuable qui travaille dans le secteur privé
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La biotech est à l’avant-garde de la science médicale. Les grands groupes pharmaceutiques — les big pharmas — l’ont bien compris, eux qui sont confrontés à de multiples défis : tombée de nombreux brevets dans le domaine public dès 2010 ; concurrence pressante des génériques ; évolution des systèmes de santé — comme le montre l’épineux Obamacare aux Etats-Unis. "Dans un tel contexte, les grands laboratoires ont vu leur marge d’exploitation reculer de près de 28% en 2002 à 24% en 2007 et à 23,5% anticipés pour 2010", note L’Agefi, citant une étude d’Euler Hermes Sfac
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Lorsque Lehman a coulé, il semblait évident que les autorités allaient faire ce qu’il ne fallait pas. Nous avions raison. C’est ce qu’elles ont fait. Elles ont mobilisé des milliers de milliards de dollars pour "secourir" l’économie. Dans la mesure où nous savions que ces secours ne fonctionneraient pas, nous en avons déduit qu’elles continueraient à injecter de l’argent qu’elles n’avaient pas afin de continuer d’essayer de faire ce qui ne pouvait être fait. Sous prétexte d’une "urgence", les autorités ont pu siphonner des milliards de dollars pour leurs amis de Wall Street et pour leurs usines à gaz favorites. Les électeurs ne pouvaient pas se plaindre… au moins les dirigeants étaient-ils en train de "faire quelque chose" pour réparer l’économie
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Il nous apparaît difficile de croire à la réédition à la virgule près d’un discours de Charles Evans datant du 13 novembre — nous avons pris le soin de comparer le contenu de son intervention télévisée ce lundi.
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Gorgon est un projet GNL conventionnel. Dans le Queensland, en Australie, on trouve plus de gaz "non-conventionnel" — mais ces projets se portent bien également. Selon une dépêche Dow Jones, "une personne au courant de la situation" déclare que Tokyo Gas va acheter du GNL extrait de veines de charbon au Queensland, "si les prix sont assez bas"
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Nous sommes perplexe devant la santé apparente des marchés actions. Si les investisseurs avaient vraiment peur, on pourrait penser qu’ils sortiraient des actions chères, en particulier sur les marchés émergents. Cette année, les trois meilleures performances viennent du Brésil, de la Russie et de l’Indonésie, en hausse de 140%, 129% et 115% respectivement. Même aux Etats-Unis, les actions se vendent bien plus cher que ce que leurs performances récentes ne justifient
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Epargne
Les "Quatre sorcières" furent clémentes, le dragon chinois le sera-t-il autant ?
par Philippe Béchade 21 décembre 2009La chute du Mur de Berlin s’est accompagnée de l’ouverture de la Muraille de Chine. Ce fut l’avènement du règne du "toujours moins" (en termes de coût et de normes sociales), symbolisé par le concept de "walmartisation" du monde. Il s’agit d’une spirale sans fin de salariés très pauvres produisant pour d’autres salariés qui ignorent qu’à force d’acheter moins cher aujourd’hui, ils deviendront eux-mêmes beaucoup plus pauvres demain… et exigeront des prix encore plus bas
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Epargne
Pétrole : triplerons-nous encore notre mise grâce à la stratégie Xerox de l'Arabie Saoudite ?
par La rédaction 21 décembre 2009Depuis de nombreuses années, l’Arabie Saoudite fait pression pour que, s’il y a abaissement à terme de la consommation de brut en faveur d’énergies alternatives, le Royaume soit compensé financièrement. Les premières discussions sur ce sujet ont d’ailleurs été formalisées dans le traité de Rio en 1992
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Epargne
Copenhague, la Bourse et les énergies renouvelables
par Françoise Garteiser 18 décembre 2009Alors que beaucoup croient aux vertus des énergies renouvelables, il y a des éléments que les gouvernements passent sous silence, comme par exemple le fait que certaines énergies, sont très gourmandes en eaux
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S’il y a bien une prédiction en laquelle j’ai confiance, c’est que la demande de potasse en Chine rebondira en 2010. En fait, je pense que la demande de potasse rebondira partout, pas uniquement en Chine
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S’il nous fallait sortir un gros titre pour résumer la séance de jeudi, nous le consacrerions à l’envol de 1,5% du dollar/euro après la dégradation d’un cran de la notation de la dette souveraine de la Grèce par Standard & Poor’s de A- à BBB+. Le billet vert a culminé à 1,4315/euro peu après la publication de l’indice des indicateurs avancés du Conference Board. Il a progressé de 0,9% au mois de novembre, signant sa huitième hausse consécutive et atteignant son meilleur niveau depuis juillet 2007
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Epargne
Assistons-nous à un signal généralisé de vente sur l'or ?
par Isabelle Mouilleseaux 18 décembre 2009J’ai eu l’occasion de vous en parler à plusieurs reprises : les Banques centrales deviennent acheteuses nettes d’or. On n’avait pas vu ça depuis 20 ans. L’Inde a augmenté ses réserves d’or de 75% en achetant récemment 200 tonnes au FMI, la Chine les a passées de 600 à 1 054 tonnes en avril dernier, la Russie se met à acheter à tour de bras… ils s’y mettent tous
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Les taux d’intérêt resteront artificiellement bas aussi longtemps que Bernanke peut s’en sortir… ou jusqu’à ce que la dépression prenne fin — selon ce qui arrive en premier. Cela dit, il n’a même pas besoin de lever le petit doigt. Si l’on en juge par les dernières enchères sur la dette à court terme du Trésor américain, les prêteurs ne trouvent rien de mieux à faire avec leur argent que de le donner au gouvernement
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Les Banques centrales augmentent la masse monétaire. Mais elles ne peuvent faire fondre l’énorme quantité de cash et de crédit littéralement congelée dans le système. La dépression a réfrigéré l’économie. Les autorités ont ouvert les vannes, mais les liquidités gèlent. Cette vague de froid pourrait durer longtemps. En fait, étant donné que les autorités bloquent les ajustements nécessaires, ça pourrait dégénérer en ère glaciaire. Et les dirigeants ne peuvent pas y faire grand-chose — sinon empirer la situation
