L’or est à des sommets — tandis que les actions stagnent depuis 11 ans. Et maintenant, l’or grimpe suite aux bonnes nouvelles comme aux mauvaises. De l’inflation ? L’or grimpe. De la déflation ? L’or grimpe. Lorsque les actions montent… l’or grimpe plus. Lorsque les actions baissent, l’or grimpe malgré tout
-
-
Epargne
Connaissez-vous le coup de la descente de police dans un "clandé" ?
par Philippe Béchade 14 mai 2010Pour éviter un krach obligataire — un scénario qui n’est pas qu’une vue de l’esprit ni un scénario théorique car cela s’est déjà produit fin janvier 1994 –, la BCE n’aura d’autre choix que de racheter les bons du Trésor en circulation dans les pays de la Zone euro. Ou plus clairement, de monétiser la dette de la même façon que la Fed ou la Bank of England depuis l’automne 2008 ; c’est ce que les économistes baptisent pudiquement l’"assouplissement quantitatif"
-
Investir dans l’or, l’argent et le pétrole quand le gouvernement dépense tant dans l’impression de billets par la Réserve fédérale rend l’investissement si facile que vous pouvez crier joyeusement : "l’or, l’argent et le pétrole ! Génial ! L’investissement c’est facile"
-
Epargne
Le vernis d'euphorie commence à craqueler… Qui va colmater les brèches cette fois ?
par jeanchabru 12 mai 2010Il est intéressant de noter que la forte baisse des marchés corrobore une étude de State Street selon laquelle l’indice mondial de la confiance des investisseurs a enregistré une baisse en avril de 7,7 points, s’établissant à 99,7 points contre 107,4 relevés en mars
-
Le 22 avril dernier, la plate-forme de forage de la compagnie pétrolière BP sombre au large des côtes américaines. Selon les estimations, ce sont pas moins de 800 000 litres de pétrole qui se déversent chaque jour dans le golfe du Mexique. La réaction de la Maison Blanche ne s’est pas faite pas attendre : Barack Obama exige que la compagnie pétrolière assume l’entière responsabilité de ce préjudice. La compagnie doit faire profil bas : elle paiera
-
Un jour, tout le monde est convaincu que les banques centrales et les empêcheurs de tourner en rond d’Europe ont la clé du succès. Le lendemain, ils changent d’avis. Il s’avère que les autorités européennes n’ont pas résolu le problème, en fait. L’euro baisse à nouveau
-
L’Europe généralement — en excluant la Grande-Bretagne — n’a pas de niveaux élevés de dette privée. La dette concerne le secteur public. Ceci dit, la dette gouvernementale européenne, en moyenne, n’est pas pire que celle des Etats-Unis. Dans son ensemble, l’Eurozone a un ratio dette gouvernementale/PIB de 88%
-
Les grands pontes de la Zone euro s’imaginent acheter la confiance des investisseurs pour 1 000 milliards de dollars… Je crois plutôt que les investisseurs sont en train de jouer les 1 000 milliards "tombés du ciel" à la hausse pour maximiser leurs profits ; ça va durer quelques jours et une fois la nouvelle exploitée, on oublie : retour aux fondamentaux
-
Bruxelles vient de mettre au point un hybride de fonds TARP alimenté par les contributions de l’ensemble des pays européens (à concurrence de leur capacité de financement respective… reste à déterminer avec quels actifs en garantie) tandis que la BCE serait autorisée exceptionnellement à racheter des dettes d’Etat (grecques dans l’immédiat) sans que cette mesure ne contrevienne formellement aux dispositions du Traité de Lisbonne
-
La création d’un fonds de stabilisation de la Zone euro (750 milliards d’euros d’aide aux pays actuellement sur la sellette) était déjà dans les tuyaux dès le 7 mai. Des chiffres allant de 600 à 800 milliards d’euros circulaient comme autant de rumeurs accréditant un scénario de faillite imminente des "PIGS" en cas de désaccord ce week-end. Si les sommes évoquées donnent le tournis, nos sherpas de Bruxelles et de la BCE nous assurent qu’il ne s’agit pas de créer un euro supplémentaire
-
Il nous semble que nous sommes dans un marché baissier depuis 10 ans. Le sommet a été atteint en 1999 — lorsque les valeurs technologiques s’échangeaient à des prix incroyables. Durant les années qui suivirent, le Dow grimpa en fait considérablement. Mais si l’on tient compte de l’inflation, le Dow n’a en fait jamais établi de nouveau record. La période de 2000-2007 ressemblait un peu à la période qui a suivi le sommet de 1966. Il était difficile de voir ce qui se passait, à cause de niveaux d’inflation élevés
-
Le spectre de la crise bancaire, symptomatique de la crise des subprime, resurgit en force. Les banques grecques puis du Portugal, de l’Espagne, de l’Italie, de l’Irlande et même de la Grande-Bretagne vont se retrouver "piégées" ! Incapables de se refinancer sur le marché interbancaire. Coincées entre la hausse des taux et la défiance des consoeurs qui ne veulent plus prêter : l’effondrement des unes entraînant l’effondrement des autres… Un jeu de domino géant
-
Epargne
Wall Street ou la plus éclatante démonstration d’absurdité du XXIe siècle
par Philippe Béchade 10 mai 2010La démonstration a été faite jeudi que la principale information servant à fixer un cours… c’est le cours lui-même. Il s’agit là de la négation même du concept de marché. Ce n’est pas nous pour une fois qui l’affirmons mais l’un des chroniqueurs vedette de CNBC : il a en effet interpellé l’un des plus brillants concepteur de logiciels de flash trading, venu défendre tout ce qui rend prétendument le marché toujours plus liquide et efficient, en lui posant cette question qui l’a laissé longtemps sans voix : "pouvez-vous m’expliquer l’utilité sociale du type d’activité que vous pratiquez"
-
Si le défaut de paiement imminent de la dette grecque n’est pas contenu, ça va bientôt devenir une crise des liquidités. C’est en partie ce qui a rendu les traders de New York si nerveux après la séance européenne. Dans un monde où l’on fait jouer l’effet de levier et où les capitaux chutent, les problèmes de liquidité deviennent des problèmes de solvabilité. Et tout ça n’est pas bon pour la confiance
-
Nous n’avons pas d’actions américaines. En revanche, nous avons des titres de marchés émergents. Ils ont baissé avec tout le reste. Et nous ne serions pas surpris de les voir baisser plus encore. Pourquoi ? … Parce que la Chine va exploser. Elle est sur "un tapis roulant pour l’enfer", déclare le vendeur à découvert Jim Chanos
-
La journée d’hier donne à réfléchir. Parce que, comme l’expliquait Philippe Béchade, "les autorités boursières américaines, quoi qu’elles en disent, ont complètement perdu le contrôle de la situation entre 20h40 et 20h45. Les carnets d’ordres ont été totalement purgés en quelques secondes par les programmes informatiques à l’origine d’un déferlement sans précédent de stops vente, rééditant en quelques secondes le scénario du 19 octobre 1987"
-
"Les ventes se sont accélérées mardi sur les marchés mondiaux, causées par des craintes sur l’aggravation de la crise de la dette dans l’Eurozone et la fragilité de la reprise en Chine". En ce qui concerne le renflouage de la Grèce, il y a deux points de vue — tous deux insuffisants. Un groupe pense que les banquiers devraient récupérer leur mise. L’autre pense que les fonctionnaires devraient avoir l’argent. "Qu’ils aillent tous se faire voir", tel est notre conseil
-
Dans les années à venir, les experts s’attendent à ce que de 75 à 90% des nouvelles réserves de gaz qu’utiliseront les Etats-Unis soient issus de la découverte de nouveaux gisements de gaz bitumineux. Dès 2020, ce gaz non conventionnel devrait représenter la moitié du gaz utilisé en Amérique du Nord
