Septembre et octobre sont souvent très volatils sur les marchés, et cette année ne fait pas exception. Octobre est aussi et surtout le mois des krachs : 1929 et 1987, année de la sortie du premier Wall Street. En revanche, octobre n’est pas l’un des mois les plus baissiers, contrairement aux idées reçues. C’est uniquement l’un des plus volatils. Septembre est par contre un des plus mauvais mois historiquement. Mais en cette année particulière de trading range, ce mois de septembre est le meilleur sur les indices américains depuis sept décennies ! Rien que ça
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Wall Street se réjouit de voir le dollar se noyer dans une tasse de thé !
par Philippe Béchade 6 octobre 2010Il n’y a décidément pas moyen de voir les marchés réagir autrement que dans l’excès face à chaque inflexion ponctuelle et très partielle du paysage macroéconomique. Pour preuve, il a suffi du premier "bon chiffre" (l’ISM des services) publié depuis une bonne semaine aux Etats-Unis pour que Wall Street explose littéralement à la hausse. On a enregistré +2% moins de 40 minutes après l’ouverture, +2,2% à la mi-séance
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Epargne
Attendez-vous à un mois long et éprouvant pour les actions
par Addison Wiggin 6 octobre 2010C’était vraiment sympa… Le meilleur mois de septembre depuis 1939 pour les indices larges. Hélas, "le rally de septembre montre des signes de fatigue", constate Dan Amoss, rédacteur de la lettre Strategic Short Report, alors nous que sommes dans la première semaine complète du mois d’octobre
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L’or fait sensation, à tel point que les banques ouvrent d’anciens coffres-forts et en construisent de nouveaux pour stocker l’argent des clients. Les investisseurs achètent de l’or. Ensuite, ils ont besoin d’un endroit où le conserver. Les banques ont donc un nouveau moyen d’engranger des frais — en protégeant l’or. Comme le dit Warren Buffett, au début d’un marché haussier, les gens achètent pour les bonnes raisons. A la fin, ils achètent pour les mauvaises. Nous ne pouvons nous empêcher de nous demander pourquoi les gens achètent-ils de l’or en ce moment ?
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L’or continue de grimper… Selon les experts, il atteindra 1 500 $ l’année prochaine. Ou peut-être 2 000 $. Ou 3 000 $. Peut-être devriez-vous en acheter. La Chine, elle, en achète. Les fonds de pension et les assurances en achètent. Même les banques centrales en achètent. Attendez une minute… peut-être devriez-vous vendre !
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Les manifestations contre les politiques d’austérité se multiplient sur le Vieux Continent. Les mobilisations populaires sont plus ou moins importantes du nord au sud — assez fortes en France, très moyennes en Grèce et en Espagne, peu impressionnantes en Italie. De leur côté, les pays anglo-saxons restent relativement épargnés. Mais pour combien de temps encore ?
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Certains membres de la Fed admettent que les Etats-Unis vivent sous la menace d’un risque de déflation. Message bien reçu par les cambistes qui ont envoyé le dollar inscrire un nouveau plancher annuel à 1,3790 contre l’euro ; il re-teste également son plus bas absolu face au yen, à 83,1. Le Japon a déjà fait savoir qu’il ferait tout pour empêcher une appréciation du yen au-delà des 83 : une nouvelle intervention sur le FOREX ? Mais dans le climat actuel de guerre des devises, le remède pourrait s’avérer pire que le mal
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L’once a pulvérisé les 1 300 $, à 1 314 $ actuellement. Soit 960 euros. La foule déprime : de mauvaises statistiques américaines et une anémique croissance du deuxième trimestre revue à 1,6%. Pourtant, les bons du Trésor atteignent des sommets. Pourquoi diable les gens s’arrachent-ils des créances d’un pays qui s’enfonce dans la léthargie économique et imprime de la monnaie à tout va
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Les thérapies par les cellules souches offrent d’énormes promesses pour le traitement de certaines maladies et la réparation des tissus. La science des cellules souches présente même le potentiel d’arrêter ou de renverser le processus de vieillissement. Des entreprises comme BioTime Inc., que j’ai recommandée aux abonnés de ma lettre d’information, développent leurs capacités à faire pousser des tissus humains à partir de cellules souches
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Ce que les investisseurs veulent, en ce moment, ce sont de bonnes affaires. Ils pensent pouvoir gagner de l’argent en achetant à prix bas. Ensuite, lorsque la "reprise" arrivera, leurs actions grimperont. Là encore, ils pensent que le marché boursier a un "biais haussier"
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Philippe Béchade abordait le sujet cette semaine : "la thématique de la guerre des devises a cessé d’être un concept abstrait", disait-il. "Le Congrès américain vient en effet de voter une loi qui permet de surtaxer les produits exportés par un pays qui ‘manipule sa devise’. On ne saurait désigner plus explicitement la Chine sans la nommer expressément…" Le problème, c’est que désormais, le pouvoir est en train de passer d’Ouest en Est. Et face aux menaces et protestations verbales des Etats-Unis, l’empire du Milieu peut rétorquer de manière bel et bien concrète
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Alors que la situation de la Grèce semble — temporairement — s’atténuer, c’est un autre "mauvais élève" de la Zone euro qui est revenu sous les feux de la rampe la semaine dernière : l’Irlande. En effet, malgré le succès du placement obligataire (très attendu) en début de semaine dernière, l’annonce d’une contraction inattendue du PIB au deuxième trimestre a ravivé les craintes des investisseurs
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Holà ! Le prix de l’or ne fait que grimper et grimper. Il est à plus de 1 310 $ à l’heure où nous écrivons ces lignes. Nous attendons une panique à la vente… une crise boursière… pour un retour aux marchés craintifs, "averses au risque" de 2008-2009. Cela ne devrait plus tarder. Les gens sont encore au chômage. Les actions ne sont toujours pas bon marché. Et les prix de l’immobilier US continuent de baisser
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Epargne
En cas de ping-pong monétaire, mieux vaut ne pas affronter la Chine !
par Philippe Béchade 1 octobre 2010La thématique de la guerre des devises a cessé d’être un concept abstrait. Le Congrès américain vient en effet de voter une loi qui permet de surtaxer les produits exportés par un pays qui "manipule sa devise". On ne saurait désigner plus explicitement la Chine sans la nommer expressément… Pékin a protesté pour la forme mais elle dispose d’un moyen bien plus efficace de faire valoir son point de vue et manifester sa désapprobation : il lui suffit de profiter des 10% gagnés par Wall Street pour engranger quelques bénéfices de façon un peu trop enthousiaste… et d’attendre que la Maison Blanche sollicite un temps mort lorsque les indices américains auront reperdu 7% ou 8% en l’espace de quelques séances
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Epargne
Quand "Helicopter Ben" enfile le bleu de travail de "Garbage Ben"
par Philippe Béchade 30 septembre 2010Le marché ne va nulle part. Qui cela peut-il réjouir au point de faire "durer le déplaisir" ? Eh bien, tout simplement tous ceux qui ont mis en place des stratégies surfant sur la stabilité des indices. Il suffit d’avoir la capacité financière — et informatique — d’enfermer les cours dans un étroit canal de consolidation horizontal. Il n’est pas besoin de se demander d’où vient l’argent : la Fed en injecte presque toutes les semaines par le biais des bons du Trésor US. Mardi, elle a émis 23 milliards de dollars de T-Bonds à 5 ans avec un rendement de 1,26% (le plus bas de l’histoire pour un instrument portant cette maturité aux Etats-Unis
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Regardons l’ensemble du tableau. Que diront les gens sur cette période dans 30 ou 50 ans ? Comment la décriront-ils ? Quelle sera la version communément admise ? Diront-ils qu’il s’agissait d’une reprise suivie d’une reprise ? Non. Cette histoire a été emportée par le vent. Alors quoi ? Peut-être diront-ils qu’il s’agissait d’une correction du cycle du crédit… une récession de bilan… comme dans les années 30. Peut-être… mais cette fois-ci, l’histoire va plus loin que dans les années 30. A cette époque, les marchés boursiers avaient mal tourné… mais le marché immobilier était encore sain et sauf. Le dollar valait encore de l’or. Des centaines de gouvernements locaux firent faillite, mais il ne fut jamais question de voir le gouvernement américain faire défaut… gonfler sa devise… ou la détruire
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Epargne
Le Brésil est accro à l'hydroélectricité… vous devriez l'imiter ! (2)
par Jean-Claude Perivier 30 septembre 2010Savez-vous que les énergies renouvelables, toutes origines confondues, comptent aujourd’hui pour 18,7% de la production mondiale ? Et la production de cette énergie renouvelable est assurée à plus de 86% par l’hydroélectricité. La production hydroélectrique mondiale a progressé de 18% en 10 ans (1995-2005), mais pas autant que la consommation mondiale d’électricité, toutes origines confondues (+37%) qui, pour l’essentiel, provient des pays émergents. Selon le site planete-energie.com, les experts estiment que le potentiel hydroélectrique exploitable de la planète serait cinq fois supérieur à celui exploité aujourd’hui. Et devinez… Ce potentiel global se situerait pour un quart en Amérique du Sud
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Epargne
Le Brésil est accro à l'hydroélectricité… vous devriez l'imiter ! (1)
par Jean-Claude Perivier 29 septembre 2010Le Paraná est l’un des 27 Etats du Brésil, classé sixième avec ses 9,5 millions d’habitants répartis sur près de 200 000 kilomètres carrés. Il tire son nom du fleuve Paraná qui le traverse avant de pénétrer en Argentine. Il est limitrophe de l’Etat de São Paulo (au nord et au nord-est). Construits sur le fleuve Paraná, à proximité des chutes d’Iguaçu, le barrage et la centrale hydroélectrique d’Itaipu, qui est la plus grande centrale hydroélectrique du Brésil, sont partagés entre le Brésil et le Paraguay. Et là, je suis impressionné… Le barrage hydroélectrique d’Itaipu est le deuxième plus grand au monde, derrière celui des Trois Gorges, en Chine
