La sécurité informatique : un coût indispensable pour les autres, des profits pour vous ! (1) Bonjour, Les vapeurs d’opium se sont dissipées, le rêve éveillé a brutalement pris fin…
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▪ « Quel est votre point de vue sur les révolutions en Afrique du Nord ? » nous a demandé un lecteur. En règle générale, nous évitons d’avoir un avis sur les choses…
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Epargne
Le pétrole a "nettement reculé"… c’est juste son cours qui n’a pas bougé !
par Philippe Béchade 1 mars 2011▪ Le CAC 40 a démontré hier des ressources insoupçonnées. Il avait effacé en quelques heures vendredi dernier la moitié des pertes des quatre séances précédentes ; chacun s’attendait à le voir…
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Epargne
Le pétrole a "nettement reculé"… c’est juste son cours qui n’a pas bougé !
par Philippe Béchade 1 mars 2011▪ Le CAC 40 a démontré hier des ressources insoupçonnées. Il avait effacé en quelques heures vendredi dernier la moitié des pertes des quatre séances précédentes ; chacun s’attendait à le voir…
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Qu’est-ce qui ne va pas avec le marché ? Eh bien… les obligations grimpent depuis près de 30 ans. Les rendements ont chuté, passant de 20% environ pour les bons du Trésor US à 10 ans au début des années 80 à 3,42% vendredi dernier. Très bien, si vous détenez des obligations. Et ça pourrait vous pousser à croire que vous pouvez les garder éternellement. Trente ans, c’est long
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Maintenant, on connaît l’identité du mystérieux trader qui a acquis 80% du cuivre coté à Londres fin novembre : J.P. Morgan. On sait même pourquoi : car le cuivre est la monnaie du futur, voire même déjà LA nouvelle monnaie dont tout le monde veut. En raflant l’essentiel du cuivre disponible sur le marché, J.P. Morgan a donc mis la main sur toute la nouvelle monnaie
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Loin de flamber comme la veille, le baril de WTI s’équilibrait vendredi autour de 97 $ sur le NYMEX, après avoir reflué nettement sous la barre fatidique des 100 $ jeudi en fin de matinée. Mais s’il devait se maintenir entre 90 et 100 $ au cours des prochain mois — comme l’envisagent de nombreux experts –, le renchérissement de la facture pétrolière qui dépasse déjà 30% en un an risque de ruiner les efforts de nombreux pays pour combattre l’inflation
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Un "responsable saoudien" s’exprimant sous le couvert de l’anonymat à Bloombergse veut rassurant : "il n’y a pas d’inquiétude à avoir. L’Arabie Saoudite et l’OPEP ne permettront pas qu’une pénurie s’installe" parce qu’ils peuvent "compenser toute perte de production du pétrole libyen dès que les entreprises nous le demanderont"
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Commençons par un éclat de rire. "Le système financier américain est en meilleure forme qu’avant la récession, et il est bien placé pour fournir le financement nécessaire à l’expansion économique, a déclaré le Secrétaire au Trésor US, Timothy F. Geithner"
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Je voulais vous parler Libye, cher lecteur — révolutions, pétrole, changements de régime et Grande Correction… et puis j’ai trouvé quelqu’un qui s’en est chargé mieux que moi : Jean-Claude Périvier
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On pensait les marchés actions en croissance éternelle arrosés par la déferlante de fausse monnaie. Mais les indices décrochent depuis le début de la semaine : CAC, S&P 500, Nasdaq, Nikkei, Bombay, Shanghai
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Ben Bernanke, qui ferait probablement un très bon garçon d’ascenseur ou professeur de maths, ne sait rien de l’économie. Il pense qu’il lui suffit d’ajouter de l’argent, et le tableau de la "reprise" sera complet. Les investisseurs verront leurs actions grimper. Les employeurs embaucheront. Les consommateurs consommeront. Les boulangers feront plus de pain. Les cireurs de chaussures feront briller plus de cuir. Les rémouleurs… enfin, vous voyez l’idée
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L’histoire libyenne est plus que celle d’un important exportateur de pétrole qui se ferme. C’est une chose que les Tunisiens se révoltent contre un gouvernement disposant d’une armée faible… ou que les Egyptiens se révoltent alors que l’armée avait massivement refusé de tirer sur la foule. Mais c’en est une autre lorsque à la fois le colonel Kadhafi envoie des avions de guerre pour bombarder les foules de protestataires libyens… et que ces mêmes protestataires continuent de manifester
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Epargne
Wall Street se pose-t-il les bonnes questions face aux événements actuels ?
par Philippe Béchade 25 février 2011Le rebond des indices américains s’est amorcé alors que le baril de pétrole ricochait sous les 103,4 $ sur le NYMEX. Son repli a été rendu possible par la confirmation que l’Arabie Saoudite se préparait à ouvrir les vannes de ses puits et de ses réservoirs pour compenser la perte de production de pétrole en Libye
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Les craintes sur la situation au Moyen-Orient viennent de raviver la peur des intervenants en début de semaine. Peu importe l’alibi de la baisse des marchés, je vais vous montrer ici, trade à l’appui, qu’une analyse pertinente des différentes classes d’actifs permet bien souvent d’avoir un temps d’avance sur le marché
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La presse est en pleine hallucination ; selon elle, les peuples d’Afrique du Nord et du Proche-Orient se sont soudain réveillés… Ils se languissent de "liberté" comme on a envie d’un café. Nous avons une autre vision des choses. On assiste là à des "Révolutions de Céréales", selon nous. Cette idée nous est venue par notre vieil ami Jim Davidson. Il pense que la véritable origine des soulèvements dans le monde arabe est l’augmentation du coût de la nourriture… et que le vrai leader qui embrase les foules n’est nul autre que Ben Bernanke
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Epargne
Quand la science met en balance 93% de mensonges et d'aveuglement
par Philippe Béchade 24 février 2011Quelle ne fut pas notre surprise, mercredi après-midi, de découvrir une déclaration étourdissante au sujet du risque systématique bancaire, faite par Thomas Hoenig — qui n’est autre que le "President of the Kansas City Fed". Il estime que le danger d’implosion du système financier est bien plus élevé en 2011 qu’en 2008. Par ailleurs, selon lui, la taille des méga-banques issues de la reconfiguration du secteur (sous la houlette de Hank Paulson, son collègue Ben Bernanke et Tim Geithner) constitue une menace insupportable pour la stabilité de la société américaine
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Ces dernières semaines, la volatilité se fait de plus en plus faible tandis que le consensus est devenu de plus en plus haussier.Certains indices, comme le Nasdaq en particulier, mais aussi le DAX, l’indice allemand, plus près de nous, sont d’ailleurs revenus proches de leurs plus hauts de 2007. Pourtant, depuis 2007, que s’est-il passé ? La croissance a diminué et le chômage a augmenté. Or depuis deux ans, avec le quantitative easing, la Fed a reproduit la situation qui a précédé la terrible crise des subprime et la correction de 2007, soutenant le marché de manière artificielle avec un afflux de liquidités sans précédent
