Quand le pouvoir asymétrique américain menace le reste du monde
La stratégie de Trump illustre le pouvoir asymétrique américain à son paroxysme.
La stratégie de Trump illustre le pouvoir asymétrique américain à son paroxysme.
Déjà largement tourné vers l’Amérique du Nord, le Groenland illustre les limites de l’influence européenne face aux logiques de puissance.
De la Somalie au Venezuela, les frappes s’enchaînent, les chefs d’Etat sont enlevés et les déficits explosent.
De Rome à Washington, les mêmes erreurs produisent toujours les mêmes désastres.
Toutes les lignes rouges géopolitiques ont été franchies en moins d’une semaine.
Entre taux d’intérêt artificiellement bas, quantitative easing et promesses répétées de stabilité, le pouvoir réel de la FED relève davantage du mythe que de la réalité.
Dépenses excessives, guerres inutiles, isolement diplomatique et corruption ouverte : Donald Trump semble incarner le rôle classique des dirigeants de fin de règne.
Derrière l’annonce d’un programme censé créer une « richesse générationnelle » pour les enfants, se dessine une réalité plus prosaïque…
L’histoire montre que le déclin des empires commence rarement par la politique. Il débute par la monnaie.
Sur le terrain, l’armée russe progresse inexorablement. À Kiev, un scandale de corruption fragilise le pouvoir.
Derrière les discours sur la compétitivité européenne, leurs difficultés illustrent les limites d’un modèle fondé sur l’endettement.
Derrière la rhétorique de fermeté commerciale, une réalité implacable : inflation, déficit et subventions d’urgence.
La France vit à crédit, et tous les leviers — État, ménages, immobilier — arrivent aujourd’hui en bout de course.
Entre affrontement diplomatique et accusations d’ingérence politique, le divorce entre les Etats Unis et l’Europe est consommé.
La vision de Donald Trump pour l’ordre mondial est limpide : une Europe reléguée au second plan, sommée de s’aligner sur les priorités américaines.
Sous Trump comme sous ses prédécesseurs, illusions et contradictions s’empilent tandis que Washington prépare une nouvelle intervention.
En rompant avec l’or en 1971, les Etats-Unis ont enclenché une transformation silencieuse…
Entre explosion des coûts, absence d’enchérisseurs et industrie en perte de vitesse, le grand rêve vert de Berlin se dissout… dans un courant d’air.
