Argent public
À chaque problème, les États-Unis semblent répondre par une surenchère : plus de dette, plus d’armement, plus de guerre.
Argent public
À chaque problème, les États-Unis semblent répondre par une surenchère : plus de dette, plus d’armement, plus de guerre.
Avec la PPE 3, le gouvernement mise sur 200 milliards d’euros d’investissements dans le réseau électrique, au prix de nouvelles charges…
L’administration Trump réclame une augmentation de 500 milliards de dollars du budget du Pentagone.
Et si la dette était le véritable moteur du capitalisme ? Notre système économique repose sur une promesse faite à l’avenir.
Alors que la dette fédérale américaine suit une trajectoire intenable, un autre glissement inquiète : la concentration du pouvoir politique sur l’économie.
Avant Noël, les actions de Huntington Ingalls Industries ont bondi de 10 %. En cause : une nouvelle flotte de guerre voulue par Donald Trump.
Entre taux d’intérêt artificiellement bas, quantitative easing et promesses répétées de stabilité, le pouvoir réel de la FED relève davantage du mythe que de la réalité.
Dépenses excessives, guerres inutiles, isolement diplomatique et corruption ouverte : Donald Trump semble incarner le rôle classique des dirigeants de fin de règne.
Derrière l’annonce d’un programme censé créer une « richesse générationnelle » pour les enfants, se dessine une réalité plus prosaïque…
L’histoire montre que le déclin des empires commence rarement par la politique. Il débute par la monnaie.
La recomposition politique post-électorale et les tensions autour du budget de l’UE révèlent une institution en plein réveil…
Plus les autorités fédérales s’immiscent dans le processus de création de richesse, moins il se crée de richesse.
L’idée était d’injecter de l’argent dans l’économie… pour qu’il soit dépensé. Les fraudeurs ont juste rendu service à l’élite de Washington.
Bercy a découvert un nouveau trou de 10 milliards d’euros dans les encaissements de 2025. Comment 10 Mds€ de recettes de TVA ont-elles pu s’évaporer ?
Et si la croissance que l’on vous vendait n’était qu’un mirage statistique ?
Alors que la France s’enfonce dans un endettement incontrôlé, Bercy maquille la réalité en jouant sur les chiffres.
L’Europe persiste dans une économie sous perfusion, où la dépense tient lieu de stratégie.
La France encaisse une nouvelle dégradation de sa note souveraine par Standard & Poor’s, rétrogradée à A+ dans un contexte politique déjà vacillant.
