Angela Merkel confirme la rapide résolution de la crise européenne… d’ici à peine six mois
▪ Le week-end et la journée de lundi ont été chargés en révélations tous azimuts. Face à une telle profusion, nous ne savons par où commencer.
▪ Le week-end et la journée de lundi ont été chargés en révélations tous azimuts. Face à une telle profusion, nous ne savons par où commencer.
« Ma famille et mes amis m’avaient prévenu. Ils pensaient que je faisais une grosse erreur en n’achetant pas de maison ». Un ami irlandais nous décrivait en ces termes la situation d’un locataire durant le grand boom de l’immobilier.
La prudence à la veille d’un week-end placé sous le signe de la réunion des ministres des Finances du G20 l’a emporté en fin de parcours vendredi.
Une semaine sans grands événements à signaler. Une semaine de rebond, même. Une semaine comme M. le Marché aime à les orchestrer, tranquillisant les investisseurs, apaisant les craintes des dirigeants, calmant les angoisses des institutionnels.
▪ Quelle a donc été la réaction des marchés lorsqu’est tombé ce scoop, également qualifié de breaking news sur les sites d’information anglo-saxons ?
▪ Une révolution couve probablement aux Etats-Unis. A l’époque de la guerre froide, la CIA s’était vue confier la mission de faire le portrait d’un pays susceptible de connaître une révolution. Elle en avait conclu qu’un tel pays aurait trois caractéristiques.
▪ Après avoir désespéré les acheteurs pendant trois mois, voici que les marchés s’appliquent à faire paniquer les vendeurs depuis une semaine.
▪ Petit à petit, une étape à la fois, la presse grand public commence à comprendre. Il n’y a pas eu de récession ordinaire. Il n’y aura pas de reprise ordinaire. Et quelque chose va très mal.
▪ J’aime les changements de saisons, cela me met toujours dans une humeur méditative. Je pense que c’est parce que cela me rend plus conscient du temps qui passe, chose que l’on peut facilement perdre dans le train-train des occupations de la vie courante.
Alors que la plupart des valeurs moyennes ont publié leurs résultats pour le premier semestre, le sentiment qui me taraude est celui d’un « déjà-vu ». Il y a trois ans à peine, en pleine débâcle boursière, les managements des sociétés me tenaient à peu près le même discours.
▪ Une petite séance d’accalmie entre deux tempêtes de volatilité. Oui, vous vous attendiez à ce que nous évoquions l’oeil du cyclone et vous avez vu juste !
▪ Les autorités américaines ont donné les derniers chiffres de l’emploi vendredi. Apparemment, les choses ne sont pas aussi épouvantables qu’on le pensait. L’économie US a en fait créé 103 000 nouveaux emplois depuis septembre.
▪ Mais pourquoi les marchés se sont-ils montés le bourrichon comme des cantinières croyant qu’un rat en maraude près du garde-manger annonçait la peste et ses ravages avant la nouvelle lune ?
▪ Les nouvelles étaient bonnes ces derniers jours. Les investisseurs ont entendu dire que l’Europe contrôlait ses problèmes. Puis Obama leur a dit qu’il allait administrer un électrochoc à l’économie. Les investisseurs ont respiré un peu plus librement : les autorités sont sur le coup.
La France et l’Allemagne sont d’accord pour recapitaliser les banques. En d’autres termes, nos dirigeants reconnaissent que nombre d’entre elles sont au bord du gouffre. Dexia pourrait ne constituer qu’un hors-d’oeuvre si rien n’est fait de toute urgence.
▪ Avec la crise qui est en train de s’installer, vous êtes nombreux à nous écrire avec points de vue, questions et remarques. En voici une petite sélection, choisie sous la grisaille des cieux du nord de l’Angleterre…
« Ajustement pour raison d’aggravation » Voilà comment le ministre grec des Finances, Evangelos Venizelos, a décrit la prévision de déficit budgétaire revue à la hausse. Le déficit, qui était supposé au départ totaliser le pourcentage considérable de 7,6% du PIB pour l’année fiscale 2011-2012, atteindra à présent un pourcentage encore plus important de 8,5%,
▪ La rumeur de la création d’une nouvelle banque européenne, émanation du FESF (fonds économique de stabilité financière), chargée de racheter les obligations des Etats européens en difficulté s’est confirmée : les choses vont-elles vraiment changer ? Auscultons le problème.
