Zone euro : la crise de la dette ne se règlera pas forcément de manière « sensée »
Dans la mesure où les Grecs ont des dettes à peu près partout, M. Tsipras s’est dit qu’il pouvait faire un pied-de-nez à ses créditeurs. Il a dit aux Allemands qu’ils étaient pris au piège. Ils n’avaient pas le choix. Ils devaient continuer à faire couler l’argent vers la Grèce. Sinon, les Grecs feraient défaut… ce qui déchaînerait l’enfer dans le reste de l’Europe.
