Dot-com : l’échec de la révolution internet
Les technophiles ne jurent que par le progrès – mais parfois, il faut de vieux conservateurs grognons pour les rappeler à la réalité…
Les technophiles ne jurent que par le progrès – mais parfois, il faut de vieux conservateurs grognons pour les rappeler à la réalité…
Le FMI et Bercy prévoient une croissance de 6% pour la France en 2021. Ce mythe d’une reprise rapide maintient les Français dans l’illusion que les efforts seront superflus. Mais face à la dette exponentielle, l’épargnant sait qu’il sera le financeur en dernier recours. De gré ou (surtout) de force.
Le marché obligataire a-t-il basculé, marquant le début des ennuis pour les Etats-Unis ? En tout cas, un gouvernement démocrate n’arrangera pas la situation…
L’American Economic Association rassemble chaque année de grands penseurs économiques pour une conférence sur les préoccupations du moment. En 2021, c’est la dette, aussi bien des Etats que des entreprises.
La spéculation est savamment entretenue par une Fed qui sait ce qu’elle risque si la bulle éclate. Résultat : des excès comme on n’en avait jamais vus… tandis qu’un effondrement type URSS menace.
Et si la Fed disparaissait ? Les conséquences seraient dévastatrices, évidemment… mais même si l’existence de la Réserve fédérale est assurée, le système n’est pas pour autant en sécurité.
Les autorités mondiales ont injecté des milliers de milliards de dollars dans le système économique et financier. A quoi a servi tout cet argent ? Où est-il allé exactement ?
Les bulles sont rationnelles… à condition de lire correctement les équivalences entre les actifs financiers et la monnaie. Les prix des actifs financiers nous donnent une indication sur ce que vaudra la monnaie à long terme.
2021 est fraîchement entamée, mais il reste encore pas mal de choses à dire sur 2020. Bill Bonner sort donc scie et scalpels, et se met au travail…
2020 restera dans les livres d’Histoire, cela ne fait aucun doute… mais comment qualifiera-t-on cette année « pas comme les autres » ? Et qu’attendre de 2021 ?
Le système mondial est au bord de l’écroulement. Pour tenter de le sauver, il faut que les Bourses grimpent, grimpent et grimpent… coûte que coûte.
Bill Bonner est au pays des morts-vivants… mais les autorités vont s’arranger pour que le sang continue de couler dans une économie à l’agonie.
Injecter de la fausse monnaie dans le système économique pour lutter contre la crise, cela revient à donner à un homme affamé des biscuits en polystyrène…
A la BCE, Mario Draghi a mené une politique débridée de crédit et d’argent gratuit… politique dont il relève aujourd’hui les conséquences avec une rare hypocrisie.
Le monétarisme était censé être une politique stricte et rationnelle. A la place, elle a permis aux élites de s’endetter au-delà du raisonnable et de se lancer dans des folies impossibles à financer.
Prenons le temps de nous tourner vers l’avenir pour observer les tendances présentes dans des secteurs économiques clés, et ce qu’elles vont signifier pour nos lecteurs, pour les investisseurs et les entreprises, en 2021 et au-delà.
Les ratios clés indiquent tous des temps difficiles à venir – et c’est particulièrement vrai pour la France, où les politiques nuisibles vont sans doute se poursuivre.
La Banque centrale européenne va annoncer aujourd’hui ses nouvelles mesures de politique monétaire : au programme, sans le moindre doute, une continuation et une aggravation des erreurs actuelles.
