Rappelez-vous comment l’administration fiscale a trouvé le moyen de s’attaquer au PEL (Plan d’épargne logement) si cher aux Français : alors que les prélèvements sociaux n’étaient perçus qu’à la clôture du PEL, la règle a subitement changé au 1er janvier 2006 : ils sont depuis prélevés au dixième anniversaire du PEL, puis tous les ans ; joli coup, mais drôle de réalité.
Epargne
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Bien entendu, peu de gens ont acheté de l’or (ou tout autre métal précieux) en 2001. Le grand public n’adopte jamais une idée lorsqu’elle n’en est qu’à ses débuts. Les gens ont trop peur de se tromper et d’aller à contre-courant. Ils attendent donc la confirmation du public avant d’acheter. C’est exactement pour cela que les achats notables n’ont pas eu lieu sur le marché de l’or avant la fin 2004/début 2005 — lorsque la seconde étape du rebond de l’or a commencé.
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Il est possible, bien entendu, que le rebond des prix des actifs n’ait absolument rien à voir avec la météo… mais tout à voir avec l’instinct animal et la bonne vieille spéculation. En d’autres termes, les actions rebondissent juste parce qu’elles rebondissent. Plus elles grimpent, plus les investisseurs montrent d’enthousiasme à les suivre. Avant qu’on ait eu le temps de dire ouf, une foule d’investisseurs enivrés enregistrent tous les programmes de CNBC et déclarent que Jim Cramer est un génie. Nous ne connaissons pas le QI de Jim Cramer. Peut-être est-il effectivement un génie. Nous savons simplement qu’il devient encore plus génial lorsque les actions rebondissent.
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Selon certains, il existerait un grand complot contre l’or. Son cours serait trafiqué à la baisse par les banques centrales et certains intermédiaires financiers. Les banques centrales auraient vendu ou aliéné leur or et ne posséderaient plus les réserves officiellement déclarées. Elles auraient donc intérêt à contenir le cours de l’or par tous les artifices.
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J’avais décidé le week-end dernier de m’isoler des vicissitudes des marchés en passant la journée à Bruges. Hélas… les marchés n’ont pas mis longtemps à me rattraper.
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Nous avons demandé la semaine dernière à nos lecteurs américains de nous donner leurs meilleures idées d’investissement dans le secteur de l’eau. Aujourd’hui, voici un petit échantillon de leurs réponses…
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Sans crédit facile — et en grande quantité — l’immobilier de la Californie n’aurait jamais atteint ces valorisations historiques. Le crédit n’a pas seulement permis aux accédants à la propriété de dépasser un peu leurs limites, il a également favorisé et enhardi les acheteurs spéculatifs, les acheteurs de résidences secondaires, les constructeurs de résidences secondaires et toute autre variable de participant/spéculateur immobilier.
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Le GOR, ou “Gold Oil Ratio” est le prix de l’once d’or divisé par celui du baril. Depuis 1965, ce ratio se situe dans une bande de 5 à 30 avec une moyenne de 15. Et depuis que ce ratio est suivi, les cours de l’or et du pétrole évoluent toujours dans le même sens sauf à deux occasions récentes : 1975-1976, date du premier choc pétrolier, puis 1998-2001. Par deux fois, l’or jaune a décroché de l’or noir, en accusant un net retard.
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Je ne conteste pas que la croissance française se soit améliorée ; par contre, je me demande jusqu’à quand — et à quel rythme — elle se poursuivra. Et là, cher lecteur, la boucle est bouclée : sans croissance, pas d’emploi.
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Prenez le pétrole, par exemple. Si le prix du pétrole grimpe, c’est un signe haussier parce que cela indique une forte demande mondiale. Si le prix du pétrole baisse, c’est censé être haussier aussi, parce que cela revient à une "baisse d’impôts" pour les consommateurs. Peu importe que le deuxième argument contredise le premier. Si la hausse du pétrole est haussière parce que cela indique une demande vigoureuse, la baisse ne devrait-elle pas être négative en termes d’affaiblissement de la demande ? Il y a bien d’autres subtilités à prendre en compte ici ; l’idée est simplement que pour les commentateurs en tous genre, à peu près tous les mouvements du pétrole sont de bonnes nouvelles. En fait, à peut près tout ce qui se passe est une bonne nouvelle. Pour un homme doté d’un marteau haussier, tous les faits ressemblent à des clous.
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Nous n’avons peut-être pas dit tout ce qu’il y avait à dire sur l’affaiblissement du dollar et le raffermissement du prix de l’or, cher lecteur… mais nous en avons probablement dit plus que certains lecteurs voulaient en entendre. Pourtant, nous ne sommes pas près de lâcher le sujet. En fait, nous n’en sommes qu’à l’échauffement.
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Chaque fois que le prix de l’or augmente d’un dollar, cela augmente les pertes des banques de métaux. Chaque fois que les intérêts obligataires chutent d’une fraction de pour-cent, cela augmente également leurs pertes — et rend plus probable encore la possibilité de voir ces banques faire faillite, tandis que les banques centrales se feront avoir. Toutes ces organisations corrompues veulent donc voir baisser le prix de l’or, et vous pouvez parier votre premier bavoir qu’elles font tout ce qu’elles peuvent pour faire reculer le métal jaune, aussi pourrie, dégoûtante ou illégale que soit la méthode nécessaire.
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Une fin de semaine en demi-teinte pour les places mondiales vendredi. Du côté européen, on reprenait quelques forces ; du côté américain, par contre… des fissures commencent à apparaître non plus seulement sur les marchés, mais bel et bien dans l’économie elle-même.
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Il y a des gens qui voient mieux, plus vite et plus loin que les autres. [Quelques heures avant] la décision de la Fed sur la hausse des taux , je me suis rappelé ce que disait Robert Schiller, éminent professeur l’économie à l’université de Yale et auteur de L’Exubérance irrationnelle, dans un article du Financial Times de février dernier à propos du nouveau président de la Fed : "Ben Bernanke n’est pas habitué à l’une des grandes innovations de notre temps : introduire la psychologie dans l’économie".
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Il y a des différences significatives entre l’or et l’argent-métal. La demande d’or est presque entièrement destinée à des fins financières (protection et profit) et pour des utilisations en joaillerie. Bien peu d’or est consommé, en réalité. Dans ce domaine, l’or est à l’opposé complet d’un métal de base comme le fer, que les gens achètent uniquement dans le but de l’utiliser. L’argent-métal a un pied dans chacun de ces domaines ; on en achète dans le but de le consommer, ou bien pour des raisons de profit ou de protection financière.
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Durant le mois d’août, l’once d’or a sombré dans sa torpeur habituelle. Le début du mois de septembre l’a vu passer en dessous de la barre psychologique des 600 $ l’once. En cause : le reflux du pétrole sous 70 $, un relatif apaisement géopolitique et une vente d’or des banques centrales européennes. Depuis bien longtemps, le marché s’était habitué à ce que les ventes d’or programmées par les banques centrales ne se réalisent pas, mais cette fois, la BCE a remis 28 millions d’euros en or sur le marché.
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Il ne faudrait pas oublier que les stock-options sont aussi un moyen particulièrement intéressant pour une entreprise de s’attacher les services des cadres importants, dirigeants inclus, et même du personnel dans son ensemble ; une manière de fidéliser et de motiver les salariés sur les projets, les objectifs et le développement de l’entreprise.
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Depuis la fin 2000, les ménages américains ont compensé le grave manque de croissance de leurs revenus par une ruée sans précédent vers l’endettement, qui a grimpé, à ce jour, de 5 300 milliards de dollars, soit 77%. Et tandis que la hausse des prix des maisons et des actions a ajouté 15,6 milliers de milliards de dollars au total dans la colonne "actifs" de leur bilan, les ménages ont miraculeusement terminé avec une hausse sans précédent de leur valeur nette, passant de 41,5 milliers de milliards de dollars à 53,8 milliers de milliards au premier trimestre 2006.
