Le terme le plus souvent employé trois mois auparavant — en pleine euphorie boursière — était Goldilocks (équilibre supposé des risques entre croissance et inflation). Le jeudi 17 janvier, l’expression la plus fréquente dans la bouche des opérateurs et des commentateurs était… capitulation
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Le prix de l’or grimpe, depuis peu — et il en va de même pour sa popularité, en particulier parmi les "Spéculateurs" positionnés sur les futures de l’or. Selon un récent rapport du CFTC, les Spéculateurs — également connus sous le nom d’"argent idiot" — tiennent une position longue nette record se montant à 220 000 contrats futures sur l’or. Pour remettre les choses en perspective, cela représente le double de la position détenue qu’ils détenaient il y a six mois de ça, et quatre fois la position qu’ils détenaient il y a deux ans
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Le Financial Times vient de choisir Jean-Claude Trichet — président de la BCE — comme "Homme de l’Année 2007". Certes, TIME a dû se contenter de Vladimir Poutine — l’ancien spectre du KGB qui entretient désormais sa technique de marionnettiste au Kremlin. Mais la liste de candidats du Financial Times était-elle vraiment si courte que personne ne pouvait dépasser Trichet ?
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L’ours du marché baissier commence à enfoncer ses griffes. Les marchés ont chuté la semaine dernière. La lutte entre l’inflation et la déflation commence à ressembler à une corrida. En d’autres termes, cela ne ressemble pas à une bataille entre des opposants égaux et opposés. Le taureau inflationniste sort en mugissant, frappant le sol de son sabot. Il charge à pleine vitesse ; on dirait qu’il va faire trembler les murs de l’arène. Il semble imbattable. Mais le picador tient bon et plante sa lance dans le dos du taureau
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"Pas de panique, le pire est à venir et nous allons en profiter". On peut toujours compter sur Simone Wapler, de L’Investisseur Or & Matières, pour trouver la bonne formule. Parce que c’est exactement ce qui nous attend, cher lecteur. Après une semaine plus qu’éprouvante pour les marchés… des statistiques économiques moroses un peu partout… les déclarations de la Fed pour tenter de mettre un peu de baume au cœur de la communauté financière… on peut dire que les choses ne sont pas près de s’arranger — mais qu’il y a moyen d’en tirer parti, si l’on ne s’affole pas
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Essayons de voir le bon côté des choses ! Qui dit marchés fébriles et ralentissement économique dit faibles valorisations. Et des opportunités peuvent venir justement en sortie de crise, par des rapprochements d’entreprises qui favoriseront le retour à des niveaux de valorisation du marché plus élevés
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Lorsque les cotations se faisaient à la criée dans la grande nef du Palais Brongniart, les travées et les box auraient rapidement bruissé de rumeurs de l’existence de gros ordres de vente à exécuter "sans forcer" à la reprise des cotations, puis "soignant" à la mi-journée et enfin "au marché" en fin de séance, assortis de "stops impératifs" (transformés en ordres à tout prix) en cas de rupture des 5 200 points ou des 5 170 points sur le CAC 40
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La phrase d’emprunt — l’expansion de crédit — est assez plaisante. On se sent riche… et intelligent. On a de l’argent à dépenser. Le prix de vos actifs grimpe. Vos actions montent. On pense même avoir découvert une formule miracle — le moyen de devenir riche sans travailler ou épargner. C’est aussi simple que d’acheter une maison. Son prix grimpe. Vous en achetez donc une autre… ou deux… ou trois. Puis, hélas, arrive le jour où l’on doit rembourser l’argent que l’on a emprunté — la contraction du crédit. On ne se sent plus si intelligent
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Jusqu’à quel point les marchés mondiaux peuvent-ils s’enlaidir avant de retrouver leur beauté originelle ? Sur ce point, vos idées sont aussi bonnes que les nôtres — probablement meilleures, en fait. Mais dans la mesure où les suppositions sont… eh bien, vous savez comment elles sont… nous vous offrons une supposition : avant de s’améliorer, les choses vont s’aggraver
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Parlons franchement : 2008 va être une année boursière difficile — très difficile — à négocier. Il va falloir à la fois protéger votre argent… générer un rendement supérieur aux maigres 3,5% (à venir) du Livret A… et éviter que l’inflation — qui n’est de loin pas limitée aux "2%" annoncés par Mme Lagarde — ne vienne laminer votre capital
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A chaque fois qu’un accès de déprime plombe les indices et provoque un mouvement de repli jugé excessif, l’espoir d’un rebond technique est systématiquement déçu. Les vendeurs restent à l’affût de la moindre opportunité — un sursaut de 1% suffit à leur bonheur ! — et la tendance baissière reprend quasi inexorablement le dessus depuis le 28 décembre dernier
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La Banque centrale européenne est sur des charbons ardents. Jean-Claude Trichet a récemment essayé de s’expliquer. Nous n’avons pas le même objectif que la Fed, a-t-il affirmé. La Fed doit faire deux choses à la fois — protéger la valeur du dollar… et maintenir une économie saine et prospère. Notre mission, à la BCE, est simplement de protéger la valeur de la devise
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Les opérateurs, qui réduisaient progressivement leur exposition sur les actions depuis le 28 décembre 2007, semblaient n’attendre pour vendre à tout va que la confirmation d’un scénario de récession aux Etats-Unis (jugé probable à plus de 50% par Alan Greenspan). C’est chose faite avec le recul de 0,4% des ventes de détail aux Etats-Unis au mois de décembre, en plein rush de Noël
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"Les Américains réduisent radicalement leurs dépenses", déclare le New York Times. La nouvelle n’est pas encore officielle. Peut-être que le New York Times met la charrue avant les bœufs. Mais les preuves provenant des chaînes de magasins, des sociétés de cartes de crédit et des sondages sur la confiance des consommateurs pointent toutes vers la même direction — le bas. "A tous les niveaux de la société américaine", déclare le NY Times, "des ouvriers aux gens aisés", on dépense moins d’argent
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La crise du subprime aura-t-elle une influence sur le monde réel ?
par Dan Denning 16 janvier 2008La crise du peso mexicain en 1994… les problèmes de LTCM et leur propagation en Asie en 1998… et même l’éclatement de la bulle technologique en 2000… Toutes ces bulles ont apparu et disparu, et le monde n’a pas cessé de tourner. Les rouages de l’industrie et les mécanismes du commerce ont continué à tourner eux aussi. Pourquoi est-ce que ce serait différent cette fois-ci
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Quoi qu’on en pense, dans les années qui viennent, le "mix énergétique" mondial va dépendre de plus en plus de l’agriculture… Et l’eau est au cœur de la question. Le secteur agricole pèse à lui seul 70% de la consommation mondiale. Les carburants verts ne se feront pas sans eau… et l’exemple de la Mer d’Aral, asséchée en une décennie par l’irrigation massive, nous rappelle qu’il n’y en aura pas pour tout le monde
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"Water is the next oil", répètent à l’envi les analystes en matières premières anglo-saxons. Ce n’est pas une exagération : selon certaines projections, d’ici à 50 ans, l’eau pourrait devenir plus chère que le pétrole. Même sans aller jusque-là, le potentiel de ce secteur est absolument gigantesque
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Ce n’est pas moi qui ai décidé de déménager en Europe… ou d’acheter une maison en France… ou un ranch en Argentine… Ce n’est pas moi la plus extravagante, dans cette famille. Nous vivions très simplement dans notre ferme, dans le Maryland, et tu as décidé de passer à la mondialisation".
