L’uranium est une matière première bien singulière. D’abord car d’un point de vue scientifique, c’est un métal. Ensuite car son prix a connu l’année passée une hausse vertigineuse, avant de s’effondrer littéralement pour ne coter plus que 57 $/livre (lb) aujourd’hui. Voilà qui appelle quelques explications et un peu de prospective
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Dans l’état d’esprit où évoluent les marchés depuis le 2 juin dernier, n’importe quel concept économique teinté de pessimisme… n’importe quelle rumeur touchant une valeur financière… n’importe quelle évocation d’une hausse du loyer de l’argent… suffit à plonger les marchés dans des abîmes de neurasthénie.
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Le New York Times nous annonce que le nombre d’Américains qui ne peuvent pas payer leurs prêts hypothécaires continue de grimper. Ils étaient 2,6 millions il y a six mois. A présent, ce chiffre atteint les trois millions
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Les places financières du Vieux Continent accusent en moyenne un recul de 20% depuis le début de l’année. Seulement, la baisse de ces dernières semaines a été sournoise car rampante, et donc moins perceptible que le mouvement de panique de janvier. Il faut dire que cette fois, les journalistes un peu simplistes n’avaient pas de "trader fou" à se mettre sous la dent
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La semaine dernière, on a vu des fantômes. Nombre d’analystes ont cru voir le spectre des années 30. D’autres auraient pu jurer avoir aperçu l’esprit des années 70. Les marchés ont chuté un peu partout. Les causes de cette punition, si l’on en croit les journaux, sont les mauvaises nouvelles provenant du marché du pétrole. Le baril a terminé la semaine à plus de 140 $
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Turbines financières en panne, marchés plongés dans les ténèbres
par Philippe Béchade 30 juin 2008La Fed a déçu les marchés mercredi par une communication jugée illisible : Ben Bernanke souligne le niveau alarmant de l’inflation mais ne se déclare pas résolu à la combattre. Les marchés comprennent que le cycle de détente de taux est terminé… pour l’instant, mais que se passera-t-il si la conjoncture US se dégrade
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Crise de l’eau, crise de l’énergie, crise alimentaire, peu importe… il y a toujours des opportunités qui ressortent de ces évènements. Une crise est pour vous l’occasion de mettre votre capital au travail. C’est du moins ce que les plus grands investisseurs ont toujours fait
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Votre correspondante a trop fait la fête hier soir… et passe donc un samedi fort déconfit, entre aspirine et infusions de verveine. Il en est de même pour les marchés boursiers. Après des années de fête débridée, l’excès de liquidités est en train de ruiner l’organisme boursier — et les autorités ont beau administrer force Alka-Seltzer monétaire, rien n’y fait, la nausée et les migraines persistent
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Une catastrophe pour les fermiers de l’Iowa est une catastrophe qui ne touchera pas seulement les Américains du Midwest. Avec les inondations de l’Iowa, nous verrons plus précisément comment les problèmes d’intempéries (changement climatique) sont liés avec les problèmes du Peak Oil.
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L’ambiance sur les marchés financiers en cette fin de mois de juin 2008 est probablement la plus sombre observée depuis l’automne 2002 ; le coup de blues du mois de mars 2003 était lié à l’invasion de l’Irak et n’a rien de comparable. Les investisseurs sont submergés par une avalanche de rumeurs, de statistiques, d’études macroéconomiques et d’annonces d’augmentation de capital dans l’urgence qui sont perçues comme extrêmement négatives
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Si les fonds souverains et leurs investissements en actions étrangères ne font parler d’eux que maintenant, c’est parce que les revenus du pétrole sont devenus si importants qu’ils dépassent largement les besoins — et/ou les idées — de financement des états. Il n’est pas incongru de se demander si les pétro-états n’ont pas négligé l’option qui se cache entre distribution et placement financier
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Lorsque Larry Kudlow, Laurence Lindsey et Paul Wolfowitz expliquaient combien il serait bénéfique d’aller faire sauter quelques têtes enturbannées, le ménage américain moyen vivant en banlieue dépensait 1 422 $ en carburant par an. A présent, si l’on en croit le Bureau US des statistiques de l’emploi, cette somme se monte à 3 196 $. Et le chiffre grimpe encore plus on s’enfonce dans la cambrousse.
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Comme nous le pressentions dès mercredi matin — il n’était pas besoin de faire preuve d’un sixième sens très aiguisé –, J.C. Trichet a réaffirmé l’instauration d’un "état d’alerte élevé" à la BCE depuis le début du mois de juin. Cette expression avait été choisie pour indiquer aux marchés qu’elle se préparait à agir… et le message a été bien interprété
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Les découvertes de pétrole et de gaz en Mer du Nord dans les années 50 ont mené à une soudaine prospérité pour les Pays-Bas, nous disait hier Emmanuel Gentilhomme… Aujourd’hui, il nous explique pourquoi cette aubaine s’est transformée en malédiction
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Après l’effondrement de l’Union Soviétique, en 1990, les Etats-Unis avaient le monopole de la force militaire mondiale. La Nature a horreur du monopole ; elle devait remettre les USA à leur place. Et qui était mieux placé pour s’en charger que ce groupe de néo-conservateurs ? Ils n’avaient pas besoin d’histoire, pas plus qu’ils ne comprenaient l’économie. Ils étaient parfaits pour mener le pays à la disgrâce et à la faillite.
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Il ne se passe pas une semaine sans que des rumeurs de fermeture de fonds ou de reprises d’actifs dans les bilans — comprenez, le remboursement d’une partie de leur argent à de gros clients qui sans cela auraient tout perdu — ne circulent dans les salles de marché
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Pour l’économie d’un pays, bénéficier d’un surcroît de ressources financières n’est pas forcément une bonne affaire. Une étrange maladie de pays riches connue sous le nom de "syndrome hollandais" retrouve aujourd’hui une certaine actualité. Nous ne pouvions pas passer à côté
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Le prix des maisons continue de s’effondrer, les emplois continuent de disparaître et le crédit continue de se retirer de l’économie. Ces trois difficultés auraient pu être surmontables, si ce n’est que le prix de la nourriture et de l’énergie atteignent en ce moment des sommets. Le coût de la vie explose au moment même où les sources de liquidités et de crédit des consommateurs s’assèchent.
