L’économie n’a jamais été aussi solide que l’impliquait la hausse des marchés ; quant à la hausse des marchés, elle n’a jamais été aussi fondamentalement valide que le déclarait CNBC. Selon toutes les apparences extérieures l’économie est toujours aussi pourrie, même si la puanteur s’est un peu dissipée. Pourtant, l’indice S&P 500 a augmenté de 60% par rapport à ses niveaux de mars
Epargne
-
-
Les vendeurs à découvert sur le dollar (carry trade en faveur de l’euro et du huard canadien) craignent que la Fed ne puisse continuer de les laisser agir impunément avant le sommet américano-chinois. L’euro a corrigé de 2% en 72 heures ; le pétrole rechutait parallèlement de 2,5%, à 78,2 $, entraînant dans son sillage les valeurs pétrolières. Elles ont dévissé de 5% en moyenne à Wall Street vendredi soir
-
Combien de temps va-t-il encore falloir relancer et renflouer l’économie américaine ? Jusqu’à ce que les consommateurs se soient désendettés, disent-ils. Combien de temps cela va-t-il prendre ? Peut-être encore cinq ans, d’après nos calculs… peut-être plus. Mais attendez… le problème c’est l’excès de dettes, c’est bien ça
-
Une conférence gratuite se déroulera le 13 novembre à Paris. Je vous en ai déjà parlé à plusieurs reprises, il s’agit d’une initiation aux CFD offerte par notre partenaire l’Institut de la Bourse. Petit rappel, les CFD sont des instruments de trading à effet de levier qui — bien maîtrisés — peuvent vous rapporter des gains considérables
-
En décembre 2000, le ratio or/argent était à 58,5, avec l’or à 271 $ l’once et l’argent à 4,64 $ l’once. Depuis le début du grand marché haussier de l’or, l’argent n’a pas fait mieux. Il a même fait un tout petit peu moins bien. Actuellement, une once d’or achète 59 onces d’argent. Pourtant, de nombreux analystes soutiennent que l’argent est promis à un potentiel exceptionnel. Mais je n’en crois rien
-
Le dollar monte, l’or baisse. Voilà une phrase que nous n’avons pas eu l’occasion d’écrire depuis un moment. L’once de notre métal préféré a perdu encore 7 $ mardi, après avoir dégringolé de 13 $ lundi. Pour l’or, c’est la quatrième séance consécutive dans le rouge. Pendant ce temps, le bouc émissaire monétaire favori du monde entier a renforcé les bénéfices gagnés plus tôt
-
Epargne
La croissance avec Ben Bernanke, c'est que d'la bombe !
par Philippe Béchade 30 octobre 2009Nous ne nous étions pas trompé en anticipant une bonne surprise à l’occasion de la publication des chiffres du PIB américain au troisième trimestre 2009. Le score de +3,5% s’inscrit dans le haut de la fourchette des estimations les plus optimistes. Nous n’avons pas eu grand mérite à privilégier ce scénario. Tout d’abord parce que le département du Commerce n’allait pas manquer l’occasion de gonfler toutes les composantes attestant de l’efficacité des mesures de relance
-
Et si on parlait de dette gouvernementale ? Parce qu’apparemment, ce n’est pas un problème — du moins pas aux Etats-Unis, en tout cas. L’intérêt net versé par le gouvernement américain est en fait le même, en tant que pourcentage du PIB, qu’il y a 40 ans. Il ne représente qu’1,3% de la production : pas de quoi s’inquiéter. Mais attendez… que voyons-nous là ? La maturité moyenne de cette dette a baissé
-
Epargne
Quelles conclusions tirer pour les matières premières et l'or ?
par Simone Wapler 29 octobre 2009"De toute façon, le cours de n’importe quel canard boiteux monte en ce moment. C’est de la folie", déplorait un de mes collègues spécialisés dans les investissements en petites capitalisations. Oui, tout monte à l’unisson : les actions, les matières premières, l’or, le pétrole, le chômage. Il n’y a guère que le dollar qui baisse. Et justement, c’est bien là que se trouve le problème
-
Epargne
Les ventes de logements américains mettent Wall Street à la rue
par Philippe Béchade 29 octobre 2009Confrontés à de mauvais chiffres immobiliers… à la baisse de confiance des ménages, qui ne se laissent pas berner par l’euphorie de Wall Street… à un rebond du dollar qui provient peut-être de l’anticipation d’un changement d’attitude de la Fed… les haussiers se sont vite passé le mot. Plutôt que de s’obstiner dans un discours artificiel qui devient inaudible, il convient de rassurer le chaland
-
A Saint-Etienne, le maire voit rouge. L’édile ne s’était pas privé pour signer des prêts, adossés à des produits financiers, dont la complexité aurait dû alerter un élève de sixième. L’an dernier, nous disions que "près de 240, soit 60% de la dette de la ville, reposent sur des produits financiers dont les noms même vous dressent les cheveux sur la tête"
-
Nous pensons faire des progrès dans notre compréhension des choses. Le secteur privé est en train de se désendetter. C’est désormais au tour du secteur public — il s’endette autant qu’il le peut, en faisant jouer l’effet de levier qui plus est. Dans le secteur privé, cette stratégie a mené à la crise bancaire et au marché baissier de 2007/2009. La dette génère toujours des problèmes. Prochain épisode : une crise du secteur public
-
Epargne
Les REIT refusent de rejoindre le S&P dans sa marche haussière
par Eric J. Fry 28 octobre 2009Toutes les catégories d’options put ne meurent pas sur le champ de bataille de la finance. Une poignée d’actions et d’indices bien visibles refusent de rejoindre le S&P dans sa marche vers de nouveaux sommets. La plupart des actions financières ont chuté de près de 5% par rapport à leurs plus hauts du 14 octobre. Citigroup et Bank of America ont toutes les deux chuté de plus de 10% depuis cette date. De même, l’Indice Dow Jones REIT US s’est effondré
-
Ce mardi, la valse hésitation du CAC 40 reflétait également l’aspect contradictoire des statistiques du jour. On trouvait d’un côté la bonne surprise d’un rebond de l’indice S&P/Case-Shiller du prix des maisons… mais de l’autre, il y avait la déception causée par un nouveau recul de la confiance du consommateur. Cette dernière s’est dégradée en octobre, de 53,4 vers 47,3. Cela prouve que la flambée de Wall Street est loin d’occulter la réalité du terrain
-
Qui produit les fèves de cacao ? L’ICCO estime que 70% de l’offre est assurée par 2,5 à trois millions de petites exploitations de moins de 5-10 hectares. La production du cacao est donc avant tout une affaire de "petits". Voire de tout petits. Le temps, c’est de l’argent, et tous deux font défauts aux planteurs
-
Epargne
Et de 100 ! Le nom du lauréat d'octobre est Partners Bank
par Philippe Béchade 27 octobre 2009Les paris allaient bon train au sujet du nom de la 100ème banque américaine à faire faillite cette année. Pas moins de sept établissements se disputaient le triste privilège d’être le numéro 100. La FDIC a finalement tranché en faveur de Partners Bank. Cette toute petite entité régionale est située en Floride ; ses actifs sont évalués à 65,5 millions de dollars — à peine la surface financière d’un hedge fund de taille moyenne
-
Il y a eu le terrorisme… la crise bancaire… et voilà que la grippe A débarque aux Etats-Unis. Pourquoi est-ce une urgence ? Nous n’en savons rien. Notre soeur, qui vit en Virginie, nous a annoncé que plusieurs de ses petits-enfants ont attrapé ladite grippe. Ils ne semblent pas plus affectés que par une grippe "normale". Mais toute urgence est une opportunité. Et les autorités ne veulent pas la gâcher
-
"L’Afrique de l’Ouest et notamment la Côte-d’Ivoire [40% de l’offre mondiale à elle seule] ‘fait’ le marché, du moins en ce qui concerne les fondamentaux", rappelle Sylvie Bellanger-Guillaume, négociante en cacao de spécialités, qui le qualifie de "pays de référence du cacao". Et justement, ce géant est devenu un sujet de préoccupation pour toute la filière
