Les trois risques systémiques qui nous guettent en 2023
Adaptez votre allocation d’actifs en conséquence… et rendez-vous en décembre prochain pour en récolter les fruits !
Etienne Henri est titulaire d'un diplôme d'Ingénieur des Mines. Il débute sa carrière dans la recherche et développement pour l'industrie pétrolière, puis l'électronique grand public. Aujourd'hui dirigeant d'entreprise dans le secteur high-tech, il analyse de l'intérieur les opportunités d'investissement offertes par les entreprises innovantes et les grandes tendances du marché des nouvelles technologies.
Adaptez votre allocation d’actifs en conséquence… et rendez-vous en décembre prochain pour en récolter les fruits !
Si vous détenez des biens à usage locatif, ce début d’année pourrait être l’occasion d’arbitrer vos investissements en faveur d’actifs moins exposés à la gourmandise de Bercy…
Pour un investisseur à la recherche de rendement au tournant de l’année, les actions ou l’immobilier ne semblent pas être le choix le plus judicieux. Un type de fonds en…
Les aides publiques pour soutenir des entreprises de plus en plus fragilisées par les prix de l’énergie ne dureront pas éternellement. Pour investir correctement, il va falloir faire attention aux sociétés qui risquent d’être écrasées par ce poids, et lesquelles s’en sortiront renforcées…
Le nombre d’emprunteurs qui seront incapables de rembourser dans les temps les dettes souscrites durant le Covid est encore inconnu. Ce qui est sûr, c’est que ces PGE représentent un risque systémique.
L’économie de l’empire du Milieu est au plus bas… mais la tendance pourrait bientôt se renverser : l’industrie locale pourrait repartir en trombe avec la fin du zéro Covid.
La centralisation technologique apporte les mêmes risques que la centralisation du pouvoir politique. Les applications qui veulent gérer l’ensemble de nos activités quotidiennes constituent ainsi un danger de plus en plus important.
Les pays d’Europe doivent réagir rapidement et fortement à la crise de l’énergie s’ils souhaitent conserver une activité manufacturière sur leur territoire.
Le prix du gaz a fortement diminué depuis ses sommets de l’été, les stocks étant de plus en plus remplis. Ce n’est pas pour autant que tous les problèmes sont réglés…
Les discours ont toujours un temps de retard sur la réalité économique. Les indicateurs qui prédisaient un ralentissement économique depuis deux ans commencent à se retourner – signe que le point bas n’est peut-être pas si loin.
Les mesures proposées manquent assez clairement d’ambition, et ne s’attaquent pas au problème structurel. Après les projets inutiles viendront donc les projets coûteux… et des impôts.
Les assureurs se sont tiré une balle dans le pied quand ils ont conclu un accord avec le gouvernement sur l’inflation. Si cela aidera un peu pouvoir d’achat, c’est au prix de la bonne santé financière de ces entreprises.
Si l’ensemble du secteur est en difficulté suite à la hausse des taux, penchons-nous sur les SCPI. Est-ce vraiment des investissements sans risque actuellement ?
La réponse européenne sur la taxation des « super-profits » est sans doute motivée par de bons sentiments, mais elle ne fera que nous mener vers encore plus d’intervention étatique.
Si le livret A peut être considéré comme « too big to fail », son gestionnaire, lui, est loin d’être infaillible, et pourrait bien faire disparaître une partie des encours.
Dans un an, nous nous prendrons peut-être à rêver de stagflation. L’épouvantail des années 1970 fera alors office de rêve inatteignable…
Masquer une pénurie énergétique par des pirouettes budgétaires ne fait que décaler, chèrement, l’inévitable confrontation avec la réalité.
Il ne reste plus que quelques semaines avant que la masse des investisseurs ne prenne la mesure des conséquences de la guerre énergétique qui s’annonce d’ici la fin de l’année.
