Le ratio d’investissement le plus important de tous
Les grandes tendances baissières n’ont pas changé ; il n’est pas certain que la Théorie monétaire moderne et la planche à billets puissent y remédier.
Bill Bonner est le co-auteur de plusieurs best-sellers comme L’inéluctable faillite de l’économie américaine, L’empire des dettes et Hormegeddon. Dans son dernier livre, Gagner ou Perdre, il explore l’avancée de nos sociétés modernes, leurs hauts et leurs bas – et révèle en chemin la règle unique qu’une société doit suivre si elle espère progresser... tout en montrant ce qui arrive à ceux qui ignorent cette règle. En 1978, Bill a fondé Agora – désormais le plus grand réseau de recherche indépendante au monde. Il a lancé des entreprises partout dans le monde – dont les Publications Agora en France... emploie des milliers de personnes... a investi sur cinq continents... a acquis plus de deux douzaines d’entreprises... possède des centaines de milliers d’acres de terrain... parcourt plus de 150 000 km chaque année... et a lancé plus de 1 000 produits. Ses notes quotidiennes, publiées notamment dans La Chronique Agora, sont lues par plus de 500 000 personnes dans le monde – dont près de 40 000 en France. Bill s’est donné pour mission d’identifier les meilleures opportunités d’investissement – et de montrer où les investisseurs particuliers commettent les erreurs les plus coûteuses. En deux mots, Bill offre un regard lucide sur le monde de l’économie et de l’investissement -- un point de vue contrarien et sans concession, que vous ne retrouverez nulle part ailleurs.
Les grandes tendances baissières n’ont pas changé ; il n’est pas certain que la Théorie monétaire moderne et la planche à billets puissent y remédier.
Donald Trump édicte de nouvelles sanctions contre le Mexique et la vague de crainte avance un peu plus : surveillez l’or…
Les cycles naturels se font toujours en deux temps – un va-et-vient que rien ne peut perturber… pas même 50 Mds$ de fausse monnaie.
« L’économie va très bien », entend-on partout. C’est une opinion… que les faits contredisent. La récession n’est pas loin.
Londres a beaucoup changé… et cela va continuer. Comme le démontre l’Histoire, la prospérité est mouvante – surtout lorsqu’elle dépend d’argent factice.
C’est le retour des subprime… des sanctions commerciales… et des valeurs à la mode sans espoir de succès : les indices d’un krach se multiplient.
Donald Trump avait toutes les clés en main pour réellement « rendre sa grandeur à l’Amérique ». Il ne l’a pas fait… et il est peut-être désormais trop tard.
Les dépenses engagées pour maintenir le système en place vont devoir être remboursées – et tous les accords gagnant-perdant au monde n’y changeront rien.
Le Venezuela est la plus grosse catastrophe économique de ce siècle… pour l’instant. Un désastre plus grave encore guette, et il se produira aux Etats-Unis.
Tout comme il y a des accords gagnant-perdant, il y a des droits gagnant-perdant – et l’immobilier irlandais en est une parfaite illustration.
Une découverte archéologique en Pologne nous montre ce qu’est réellement un monde gagnant-perdant : est-ce vers cela que nous nous dirigeons actuellement ?
Le fossé entre l’industrie financière et l’économie réelle se creuse… et rien n’illustre ce fait comme la valorisation boursière actuelle d’Uber.
Les Etats-Unis semblent pencher de plus en plus pour la confrontation – et la Chine n’est pas la seule concernée. Cela ne peut mener qu’à des accords gagnant-perdant, quoi qu’en dise Donald Trump.
Les Etats-Unis sont en conflit avec la majeure partie du monde… et se battent même entre eux. Les accords gagnant-gagnant auraient-ils perdu leur efficacité ?
Si les taxes douanières engendraient paix et prospérité, tout le monde le ferait. Ce n’est pas aussi simple… les Américains l’apprendront à leurs dépens.
Le capitalisme n’est pas ce que l’on croit ; dès l’instant où l’on tente de le changer, on truque la partie, on triche… et cela n’a plus rien à voir avec du capitalisme.
On ne peut pas rendre le capitalisme « politiquement correct » : il n’a pas de conscience, et son but n’est pas d’en avoir une. Toute tentative de changer cela n’est que manipulation.
Des tomates aux télévisions, le libre-échange n’a plus cours : désormais, ce sont les accords gagnant-perdant qui s’imposent… et le perdant, c’est vous.
