Sur les marchés, tout est maintenant politique (2)

Rédigé le 19 mai 2017 par | Investissement, Simone Wapler Imprimer

Ceci pose un problème pour nous investisseurs ordinaires ne faisant pas partie de la Parasitocratie : les mouvements sont difficiles à anticiper de façon rationnelle.

Depuis bien longtemps, nous notions les valorisations excessives des entreprises au regard de toutes les normes historiques.

Aux Etats-Unis, un simple examen un peu critique des statistiques montraient à qui voulait bien le voir que les perspectives économiques sont loin d’être florissantes et que les bénéfices des entreprises stagnent (au mieux).

Quel est le point commun entre François Hollande, Emmanuel Macron et Marine Le Pen ?

La réponse pourrait vous permettre d’économiser 20% d’impôts — et ce n’est qu’un début : cliquez ici pour en savoir plus.

Parmi les sujets d’inquiétude que nous abordons de façon récurrente :

Le taux très faible de participation à l’emploi, le niveau alarmant des prêts étudiants, les crédits subprime automobile, la déroute du commerce de détail, l’absence de gain de pouvoir d’achat des travailleurs, les difficultés des industries du gaz et pétrole de schiste développées à crédit alors que le baril était à un tarif élevé…

Malgré ces réalités, les indices battent record sur record.

Tout simplement parce que les profits des grandes entreprises qui les composent ne dépendent pas de ces faits, d’un véritable pouvoir d’achat, d’investissements susceptiblent d’accroître la richesse.

Ces grandes entreprises dépendent soit de contrats d’Etat (santé, armement, infrastructure…) financés par l’emprunt ou les impôts, soit d’ingénierie financière. Le cas d’Apple qui emprunte pour racheter ses propres actions et servir des dividendes à ses actionnaires dont nous parlons souvent est emblématique.

Le total des emprunts d'Apple dépasse les montants détenus par les plus grands fonds obligataires

Apple préfère emprunter pour régler des dividendes plutôt que d’investir ses 256 Mds$ de cash.

Le levier des hausses boursières et des profits n’est pas les investissements créateurs de nouvelles richesses mais la politique et le crédit bon marché piloté par les politiciens et les banques centrales.

Dès lors, toute incertitude politique effraie et déclenche des ventes paniques.

Dans ces conditions, en tant que particulier, si vous voulez investir votre argent à l’abri de ces mouvements irrationnels et imprévisibles, votre choix se restreint :

Vous ne le savez peut-être pas : la plupart des plus-values se réalisent désormais avant l’entrée en bourse aux Etats-Unis mais aussi en France. Or le secteur du financement entrepreneurial n’est plus réservé à des business angels privilégiés ou des fonds gérant les avoirs de grandes familles fortunées. Il vous est aussi accessible et dès le 8 juin nous vous aiderons à faire le tri sur ce marché.

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Simone Wapler
Simone Wapler
Rédactrice en Chef de Crise, Or & Opportunités et de La Stratégie de Simone Wapler

Simone Wapler est ingénieur de formation. Elle a travaillé dans le secteur de l’ingénierie aéronautique. Cette double casquette ingénieur/analyste financier est un véritable atout qu’elle met au service des abonnés.

Elle aborde les marchés avec l’oeil du professionnel, de l’ingénieur, de l’industriel, et non celui du financier.

Son expertise, notamment dans le secteur des métaux de base et des métaux précieux, lui donne une longueur d’avance, une meilleure compréhension des vrais tenants et aboutissants du marché des ressources naturelles — un marché par ailleurs en pleine expansion, dont Simone Wapler connaît parfaitement tous les rouages, notamment au niveau de l’offre et de la demande.

Pour en savoir plus sur Crise, Or & Opportunités et La Stratégie de Simone Wapler.

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