L’économie réelle est toujours en déflation. Un marché de l’immobilier morose. Un marché de l’emploi à la traîne. Voilà pour le décor. Et ça durera probablement des années. C’est contre ce processus naturel de désendettement et de dépression que luttent les autorités — nos héros… aggravant la situation ! Au lieu de prendre la responsabilité de leurs théories idiotes… au lieu de reconnaître qu’elles ont causé la bulle avec des taux d’intérêt artificiellement bas… puis complètement échoué à comprendre ce qu’elles avaient fait… elles accusent Wall Street.
Wall Street
-
-
Il nous apparaît difficile de croire à la réédition à la virgule près d’un discours de Charles Evans datant du 13 novembre — nous avons pris le soin de comparer le contenu de son intervention télévisée ce lundi.
-
Epargne
Les mauvaises notes succèdent aux fausses notes en Grèce et à Dubaï
par Philippe Béchade 9 décembre 2009Les Bourses de Dubaï et d’Abou Dhabi ont plongé mardi ; elles ont perdu respectivement à la clôture plus de 6% et de 3% de leur valeur, poursuivant leur chute pour la deuxième journée consécutive. L’indice DFM de la Bourse de Dubaï a plongé mardi de 6,15% (après -5,85% lundi) et l’ADX d’Abou Dhabi a chuté de -3,3%. Le géant immobilier de Dubaï, Emmar (notation abaissée par Moody’s), a dévissé de 9,85% après avoir perdu la veille 10%, le maximum autorisé pendant une séance de cotation
-
Vendredi n’a pas été un "Black Friday", si noir que ça… Les ventes massives opérées en Asie vendredi matin et les dégagements préventifs exécutés jeudi en Europe ont certainement permis de dégager les liquidités nécessaires pour soutenir les valeurs américaines à un moment hautement stratégique. Qui songerait à s’en plaindre
-
Epargne
Les ventes de logements américains mettent Wall Street à la rue
par Philippe Béchade 29 octobre 2009Confrontés à de mauvais chiffres immobiliers… à la baisse de confiance des ménages, qui ne se laissent pas berner par l’euphorie de Wall Street… à un rebond du dollar qui provient peut-être de l’anticipation d’un changement d’attitude de la Fed… les haussiers se sont vite passé le mot. Plutôt que de s’obstiner dans un discours artificiel qui devient inaudible, il convient de rassurer le chaland
-
Un déluge de mauvaises nouvelles avait fait plier Wall Street de 0,8% et les places européennes de 1,5% vendredi. En cause, le moral des ménages américains. L’actualité du week-end était un désert . Quant aux nouvelles ce lundi, elles se résumaient à une étude négative de la NAHB : sur le sentiment des constructeurs de maisons individuelles : il retombe vers 18 contre 19 en octobre et 72 fin 2006
-
Le taux de chômage officiel des Etats-Unis est monté à 9,8% vendredi dernier, un record sur les 26 dernières années, et la conséquence de la suppression de 263 000 emplois. Comme d’habitude, cela a dépassé de loin les 175 000 licenciements prédits par les économistes. 600 000 personnes ont également abandonné la recherche d’emploi au mois de septembre. Ajoutez ces pauvres âmes, et le taux monte
-
Quel meilleur terreau pour une hausse qu’un beau mensonge économique matraqué à l’envi par des médias complices, qui appartiennent le plus souvent à de puissants groupes financiers cotés à Wall Street ? Voilà de quoi se garantir un énorme réservoir de sceptiques pour alimenter la prochaine bulle boursière
-
Epargne
Une reprise qui n'existerait pas… sans l'argent que nous n'avons pas
par Philippe Béchade 11 septembre 2009Les vents haussiers dominants venus d’Amérique qui ont gonflé la grand’voile du Nikkei. Il a ainsi refranchi le cap des 10 500 points dans l’allégresse générale. Wall Street et les places européennes avaient établi de nouveaux records annuels mercredi soir. Les valeurs japonaises apparaissaient notoirement en retard par rapport à leurs homologues occidentales… elles ont donc entrepris de combler ce handicap
-
La mauvaise nouvelle du jour, c’est que le secteur privé américain a détruit 298 000 emplois en août, selon le cabinet ADP, alors que les économistes ne tablaient en moyenne que sur 250 000 destructions. Le rythme des suppressions d’emplois tend néanmoins à ralentir par rapport aux 360 000 destructions en juillet. Sous l’effet d’une compression de 7,6% du nombre d’heures travaillées, la productivité hors secteur agricole au deuxième trimestre a effectué un bond historique
-
Les places européennes, censées bénéficier avec retard d’un hypothétique rebond économique aux Etats-Unis, battent les indices américains à plate couture depuis la mi-juillet. Et ce alors que les dépenses des ménages se contractent : la masse du crédit à la consommation chute de pratiquement 20% en un an et de 10% cette année. Où se situe donc le moteur de la miraculeuse reprise dont la presse économique se fait l’écho
-
Côté européen, tout baignait hier : le CAC 40 a terminé à un plus haut de 10 mois, s’adjugeant 1,01% pour terminer à 3 652,17 points. Le Footsie londonien a grimpé de 0,93%, tandis qu’à Francfort, le DAX prenait 1,03%. Le Vieux Continent surfait visiblement sur les bonnes statistiques publiées ces derniers jours. Mais de l’autre côté de l’Atlantique… c’était autre chose
-
"Dans les mémos de réunions confidentielles des hauts dirigeants financiers, la SIFMA a annoncé avoir entamé ce mois-ci la ‘phase d’exécution’ d’une opération qui vise à intégrer le changement’ et la responsabilité". Pour mener à bien cette campagne du "changement" et de la "responsabilité", Wall Street va mettre des dizaines de milliers de dollars dans des sondages, des entreprises de relations publiques et autres gestionnaires d’image
-
Le Nikkei demeure plus de 50% en dessous de son niveau record en 1989. Se pourrait-il qu’une version identique de ce triste scénario se déroule aux Etats-Unis ? Bien évidemment. Pourquoi pas ? Mais si la Bourse américaine devait avoir le malheur d’imiter le Nikkei, la route à faire ensuite sera longue et douloureuse
-
Epargne
Indice du Michigan : la confiance américaine dans le lac !
par Philippe Béchade 15 juin 2009L’OMS a relevé son niveau d’alerte sanitaire au niveau 6. Un niveau qui implique des mesures contraignantes pouvant impacter l’activité économique des pays qui appliqueraient l’ensemble du dispositif de lutte contre les épidémies. Les marchés avaient complètement perdu de vue cette problématique […] mais à la Bourse de Paris par exemple, c’est le titre Sperian Protection qui s’est distingué avec un gain hebdomadaire de 10%
-
Tout valant soudain mieux que le dollar depuis mercredi dernier, le baril de pétrole light sweet crude livraison juillet grimpait de 59 $ vers 61,5 $… et de nombreux spécialistes l’attendent au-delà des 65 $ d’ici la fin du premier semestre. Quant à l’or — qui flirte avec les 960 $ l’once — le retracement des 1 000 $ ne devrait constituer qu’une formalité
-
Tous les jours, les beaux parleurs sont à la télévision… les éditorialistes sont dans les journaux et les magazines… et les économistes vantards sont dans tous les parlements du monde. "L’inflation, c’est bien", disent-ils. Nous sommes prêts à faire "tout ce qu’il faudra" pour que les prix recommencent à grimper, déclare Tim Geithner, nouveau secrétaire au Trésor US. Que faudra-t-il ? Les économistes et les décideurs en débattent
-
La performance hebdomadaire de l’or noir s’élève à -21% — c’est la pire de l’histoire (après les -13,5% de la dernière semaine de septembre) alors que les plus folles hypothèses de cours circulent désormais à l’horizon du 31 décembre (25 $, voire moins). Les valeurs liées à l’énergie ont été laminées
