▪ Les séances se suivent et se ressemblent. Le scénario se répète avec la monotonie d’un feu de circulation. Mais celui que nous observons affiche un fonctionnement un peu spécial : il est au vert depuis huit mois et n’est passé à l’orange qu’une seule fois… mais jamais au rouge !
S&P 500
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Inflation et récessionPhilippe Béchade
La Grèce emprunte auprès de la BCE, un discret coup de canif au contrat…
par Philippe Béchade 13 novembre 2012▪ La banque centrale grecque — dont les caisses sont totalement vides — s’apprêterait à emprunter cinq milliards d’euros auprès de la BCE… ce qui est strictement interdit par ses statuts.
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EpargnePhilippe Béchade
Le S&P 500 à la peine… le CAC 40 en position du lotus
par Philippe Béchade 9 novembre 2012A l’entame de cette séance de vendredi, le bilan boursier de la semaine se résumait aux 2,5% perdus mercredi. Cela ramène le CAC 40 au contact de ses niveaux de clôture du 6 août, 5 septembre ou du 3 octobre dernier.
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EpargnePhilippe Béchade
Le S&P 500 chute suite à l’élection de Barack Obama
par Philippe Béchade 8 novembre 2012Sans forfanterie, la chute de 2% des places boursières européennes puis de 2,4% de Wall Street mercredi soir ne m’a pas surpris outre mesure. En effet, les valeurs françaises entamaient la séance sur les chapeaux de roues après avoir perdu 0,4% en milieu de nuit.
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Inflation et récessionPhilippe Béchade
Entre le twist de Bernanke et l’indice Philly Fed, les marchés hésitent
par Philippe Béchade 22 juin 2012Les marchés ont eu l’air surpris par le très mauvais indice Philly Fed, qui trahit une forte chute de l’activité manufacturière sur la côte est. Il dévisse vers -16,6 alors qu’il était anticipé stable. Plus inquiétant encore, la sous-composante des « entrées de commande » se dégrade fortement…
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Inflation et récession
Dette des Etats : la Chine n’a rien à envier à l’Espagne !
par Philippe Béchade 26 mars 2012▪ « Nous ne sommes pas sortis de la crise ».Voilà, c’est dit, sans fioritures, sans précautions oratoires, sans le moindre second degré… Et comme vous le supposez maintenant, cela ne sort pas de la plume d’un des rédacteurs des Publications Agora — mais bien d’un discours prononcé ce week-end par Jean-Claude Trichet, invité aux Etats-Unis par Ben Bernanke et ses acolytes..
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Inflation et récessionPhilippe Béchade
Du CAC 40 à Wall Street, c’est comme si la crise de la dette n’avait jamais existé !
par Philippe Béchade 28 octobre 2011La bourse de Paris a gagné en un jour ce qu’elle gagne très rarement en un mois ! Une hausse de 6% en moyenne des places européennes, cela ne survient qu’une poignée de fois par décennie. Ce n’était certainement pas le cas cette fois-ci. Plus singulièrement encore, les accords de la longue nuit de mercredi à jeudi sont strictement conformes aux attentes des analystes… avec une bonne part de flou…
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Inflation et récessionPhilippe Béchade
Euphorie de Wall Street ou comment occulter le péril du krach systémique généralisé
par Philippe Béchade 8 juillet 2011▪ Savez-vous pourquoi les indices américains s’envolent de 10% en dix jours alors que la Fed a cessé d’injecter 2,5 milliards de dollars par jour dans le grand casino financier ? Tout simplement parce que personne ne croyait la chose possible !
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Epargne
Si Kadhafi s’était simplement reconverti en montreur d’ours !
par Philippe Béchade 23 février 2011La hausse du cours du baril de brut s’était un peu ralentie en milieu d’après-midi mardi, tant aux Etats-Unis qu’en Europe. Cependant, elle a repris de plus belle après l’intervention télévisée de Kadhafi : le WTI grimpait de 6%, à 95 $ sur le NYMEX vers 20h00, et vers 106 $ sur le Brent coté à Londres. Les Etats-Unis ont demandé à l’OPEP d’accroître sa production — l’organisation dispose pour cela de bonnes marges de manoeuvre. Toutefois, cela pourrait ne calmer que temporairement la nervosité des opérateurs
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Une véritable clameur d’euphorie s’est élevée mercredi soir pour saluer le coup de cloche final à Wall Street alors que le S&P et le Nasdaq s’envolaient de 3%, la plus forte hausse observée depuis le 10 mai dernier. Ne soyons pas naïfs, cette deuxième plus forte hausse de l’année 2010 a été parfaitement orchestrée. Les indices américains affichaient déjà +2% en préouverture, au motif que l’Australie (premier fournisseur de matières premières à la Chine) avait enregistré une hausse de 1,2% de son PIB au deuxième trimestre 2010 (au lieu de +0,9% anticipé)… Un score qui reste encore très éloigné de celui de l’Inde qui caracole désormais à +8,8% en rythme annuel
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Epargne
Plus cela paraît impossible, moins le marché y échappe !
par Philippe Béchade 23 juillet 2010Les investisseurs n’avaient pas bronché lors de la parution des inscriptions hebdomadaires au chômage américain. Elles ont pourtant grimpé de 37 000, à 464 000, alors que le consensus tablait sur 445 000. Il est difficile d’invoquer le fait accompli car ces chiffres sont vraiment mauvais, quelle que soit l’interprétation que l’on en fasse. Le nombre d’heures travaillées — l’une de nos principales références "dures" — aux Etats-Unis n’a pas progressé et stagne autour de 34 heures par semaine. Il faudrait aller bien au-delà des 35 heures (rendons-les obligatoires, les travailleurs américains y gagneront 3% de salaire !) et même des 40 heures pour que les entreprises recommencent à embaucher
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Les marchés commencent à prendre conscience que la bulle de dette planétaire est si colossale qu’il n’existe pratiquement aucune échappatoire. Après avoir acculé la Grèce à la faillite, il faudra bien changer de cible un jour. Si la Chine avait une monnaie convertible, cela fait longtemps que ses banques se seraient fait dynamiter pour excès de créances douteuses… mais l’institution qui détient le plus de dettes pourries au monde, c’est la Fed, ne l’oublions pas
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Epargne
Connaissez-vous Bob Parker ? (non, ce n’est pas l’auteur de Oui-Oui fait de la bourse)
par Philippe Béchade 15 avril 2010Oubliez ce que vous savez du rebond poussif de l’économie, que Ben Bernanke ou le FMI sont les premiers à nous rappeler chaque semaine. Répétez 100 fois l’incantation "la tendance est haussière" et vous gagnerez 100% ! Cette affirmation n’est pas aussi stupide qu’elle en a l’air puisqu’elle est tirée d’une situation bien réelle. Elle soulève toutefois pas mal de questions… Est-ce que le Nasdaq — qui tutoie à présent les 2 500 points — peut viser 100% de gain en 13 mois et demi ?
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Les chiffres économiques s’enchaînent et les déceptions succèdent aux déceptions, et ce sur le front de l’immobilier, de l’emploi… et du crédit à la consommation. Ce dernier chute dans des proportions jamais observées depuis 1943 : il enregistre -17,5 milliards de dollars en novembre, soit -8,5% en rythme annuel, un comble en pleine période consumériste de Thanksgiving. Autant d’indicateurs qui confirment le scénario d’un redressement laborieux de la croissance américaine… C’est au fond la meilleure nouvelle possible pour Wall Street, qui ne jure que par la perspective du maintien des taux par la Fed au niveau zéro
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A Wall Street, les indices boursiers n’ont besoin d’aucune nouvelle, bonne ou mauvaise pour dupliquer jour après jour le même scénario : repli initial, rapide retour à l’équilibre, phase d’hésitation durant la majeure partie de la séance, envolée de dernière minute et inscription d’un nouveau record annuel
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S’il nous fallait sortir un gros titre pour résumer la séance de jeudi, nous le consacrerions à l’envol de 1,5% du dollar/euro après la dégradation d’un cran de la notation de la dette souveraine de la Grèce par Standard & Poor’s de A- à BBB+. Le billet vert a culminé à 1,4315/euro peu après la publication de l’indice des indicateurs avancés du Conference Board. Il a progressé de 0,9% au mois de novembre, signant sa huitième hausse consécutive et atteignant son meilleur niveau depuis juillet 2007
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Talons hauts, talons plats… il nous a été plus facile d’obtenir ces renseignements que des indications sur l’évolution prévisible des marchés et des indices boursiers au Salon de l’Analyse Technique. Le consensus que nous avons recueilli au fil des conférences auxquelles nous avons assisté était du type "p’têt ben d’la hausse, p’têt ben d’la baisse", et les plus inspirés votaient pour le scénario de la consolidation latérale
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Rarement une affaire politique ou financière aura inspiré autant de commentaires sur les forums boursiers que les déboires financiers de la Société Générale (SG). On peut y lire beaucoup de stupidités et de "posts" malveillants du type "fermez vos comptes à la SG". Aucune des personnes de mon entourage proche ou plus lointain n’envisage rien de tel et je m’empresserais de les en dissuader. Mais on trouve également des contributions fort bien documentées, émanant de véritables spécialistes du front- et du middle-office qui démontrent que la thèse de l’homme seul, du trader terroriste est difficile à accepter telle quelle
