Dans la lettre Vos Finances, j’avais promis à mes lecteurs, en février dernier, qu’ils seraient riches cet été en achetant de l’or. Il cotait 992 euros l’once (soit 1 426 $). Nous y voilà. L’or a franchi les 1 900 $ l’once en séance, et est à 1 280 et quelques euros.
récession
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Inflation et récession
Tim Geithner a-t-il changé d'avis sur la récession et la reprise ?
par Bill Bonner 12 juillet 2011▪ La lutte pour la reprise est terminée. Les autorités ont levé le drapeau blanc. Peut-être…
Le département du Travail US a révélé les derniers chiffres de l’emploi la semaine dernière. Ils étaient atroces. Un cinquième seulement de ce que le consensus avait prévu. Ce qui démontre trois choses.
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Indices, marches actions, strategies
La récession pèse sur les prix et sur la main-d'oeuvre aux Etats-Unis
par Bill Bonner 23 juin 2011Clive Crook, écrivant dans le journal de lundi, voit que les Etats-Unis prennent la direction du Japon. Après une récession, les Etats-Unis se reprennent généralement rapidement, note-t-il. Mais cette fois-ci, quelque chose ne va pas.
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Inflation et récession
Une "décennie perdue" pour les Etats-Unis… et une autre s'annonce
par Bill Bonner 22 juin 2011Un article du Financial Times nous annonçait lundi que les Américains sont peut-être confrontés à « une décennie perdue », comme les Japonais dans les années 90. Quoi ? Nous avons perdu un week-end ou deux. Mais comment peut-on perdre toute une décennie ?
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Inflation et récession
Entre l'immobilier et le chômage, la classe moyenne américaine est en crise
par Bill Bonner 7 juin 2011Le prolétariat américain est bien à plaindre. Les investisseurs ont épongé la majeure partie de leurs pertes de 2008-2009, mais le malheureux travailleur yankee continue de subir une volée de bois vert. Il n’a pas d’actions. Il a une maison. Et l’immobilier ne fait que baisser.
Ses revenus baissent aussi.
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Inflation et récessionPhilippe Béchade
Quantitative easing : et si le remède était pire que le mal ?
par Philippe Béchade 6 juin 2011La mise en oeuvre d’un QE3 pourrait être pire que le mal qu’il est censé combattre (c’est-à-dire une récession) : un regain d’inflation aux Etats-Unis et en Chine s’étendrait rapidement à l’ensemble de la planète.
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Le contexte social apparaît au moins aussi déprimé en France, en Angleterre et aux Etats-Unis qu’en janvier 2010. Et les références aux politiques d’austérité budgétaires (avec leur cortège de hausses d’impôts plus ou moins déguisées) sont beaucoup plus explicites. Nos politiques préviennent déjà qu’il n’est pas question de lever la garde avant 2015, voire 2018, le temps de résorber les déficits que la crise de 2008 a engendrés
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Qu’est-ce qui nous attend en 2011 ? Très probablement une nouvelle dose de 2010. En d’autres termes, les tendances contradictoires et déroutantes de l’année passée vont sans doute se poursuivre. D’un côté, la contraction déflationniste entamée en 2007 continuera à réduire les prix et la croissance économique. De l’autre côté, l’expansion inflationniste de la masse monétaire commencée en 2009 se poursuivra elle aussi
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On ne s’en rend pas compte lorsqu’on lit la presse ou qu’on parle à ses voisins, mais nous sommes toujours en crise. Nous en parlons uniquement parce que pas mal de gens semblent l’avoir oublié. Ils voient des gains à deux chiffres pour les actions US en 2010. Ils voient des matières premières à des prix record et des rendements obligataires en hausse
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De nombreux analystes techniques ont relevé les multiples similitudes entre les deux plus importantes crises du capitalisme. Toutes les deux sont apparues à la suite de longues périodes de hausse des marchés, alimentées par une spéculation effrénée. Dans les Etats-Unis modernes, c’est la conséquence du recours quasi systématique des acteurs économiques à l’endettement facile
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Pourquoi l’Irlande essayait-elle si désespérément de sauver ses banques ? Pourquoi les Etats-Unis se sont-ils précipités pour sortir Fannie Mae et Freddie Mac du pénitencier ? Pourquoi mettre en danger le système financier planétaire pour essayer de faire passer le chômage américain de 9% à 6% ? Nous en concluons que les gens ont une crainte profonde du capitalisme
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Epargne
La récession se termine "officiellement"… et débouche sur un double creux
par Addison Wiggin 29 septembre 2010Aujourd’hui, nous revenons sur le fait que nous avons annoncé l’arrivée de la fin "officielle" de la récession… en déclarant qu’une récession en "double creux" est en route. Un des "signes" de ce double creux : les chiffres catastrophiques de l’investissement dans le secteur privé. Nous vous en avons déjà parlé il y a quelques jours, mais ça vaut le coup d’y revenir. La "croissance" du PIB US enregistrée depuis juin 2009 est presque entièrement due à une augmentation des dépenses du gouvernement — principalement sous la forme de paiements de transfert
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Le Bureau américain de recherches en économie (NBER, National bureau of economic research) — organisme à but non lucratif basé à Cambridge, dans le Massachusetts, et chargé de donner des dates aux récessions depuis… 1929 — a déclaré que la Grande Récession s’était terminée en juin 2009
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Le FOMC a annoncé cette semaine qu’il ne bougerait pas. Oui, il va peut-être falloir intervenir à l’avenir. Mais pour l’instant, il n’abandonne pas de sa position de relance monétaire… pas plus qu’il ne l’augmente. Le marché boursier ne savait pas si c’était positif ou négatif… si bien qu’il n’a pas fait grand-chose. Mais l’or s’est envolé vers un nouveau record
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Quelles nouvelles ces derniers jours ? La plus importante est la hausse de l’or, qui a atteint un nouveau record historique. Les actions, en revanche, stagnent ou presque. Qu’est-ce que ça signifie ? Eh bien, que le dollar baisse, pour commencer. Les obligations aussi. Le retournement attendu depuis si longtemps sur le marché obligataire est-il en train de se produire ? Nous n’en savons rien. Nous ne l’attendions pas aussi tôt, à vrai dire
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Epargne
Puisqu'on vous dit que ce n'est PAS un problème de liquidités !
par Bill Bonner 1 septembre 2010Les grands économistes et les autorités ont cru qu’un problème de "liquidités" bloquait temporairement le flux de cash et de crédit. Ils pensaient que ce problème pouvait être résolu en rendant disponible encore plus d’argent. C’est pourquoi la Fed a acheté pour 1 400 milliards de dollars supplémentaires d’"actifs" douteux du secteur bancaire. Elle voulait s’assurer que les banques avaient de l’argent à prêter. Eh bien, à présent, les banques ont abondance de liquidités. Les entreprises aussi sont riches de cash. Même les ménages recommencent à épargner
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Cette correction est une bonne chose. Les consommateurs ont trop de dettes. Ils s’en sortiront mieux lorsqu’ils se seront débarrassés de la moitié d’entre elles. Mais les autorités veulent lutter contre cette correction de la pire manière possible. Quelle est cette pire manière possible ? Ajouter plus de dette ! Alors que le secteur privé se désendette, le secteur public, lui, s’endette. Cela finira par avoir le résultat que tout le monde attend… les obligations s’effondreront, et le dollar chutera… mais tout ça ne se produira probablement qu’une fois que les gens auront cessé de l’attendre
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Le Wall Street Journal publiait un article intitulé : "la grande bulle obligataire américaine". Les auteurs s’inquiètent de ce que les obligations soient entrées dans une bulle semblable à celle des actions technologiques en 1999. Vous vous rappellerez qu’à l’époque, les investisseurs étaient si certains du potentiel des nouvelles technologies qu’ils étaient prêts à payer des prix astronomiques pour des "technos" écervelées. Bon nombre de ces entreprises n’avaient pas de plans réalistes, pas de revenus, pas d’employés, et aucun espoir de gagner de l’argent
