Canicule : combien va-t-elle vraiment nous coûter ? (1/2)
Alors que l’économie française reste déprimée, deux semaines de canicule pourraient coûter près de 6 milliards d’euros à la France.
Alors que l’économie française reste déprimée, deux semaines de canicule pourraient coûter près de 6 milliards d’euros à la France.
Grâce aux avancées technologiques et aux politiques économiques à venir, les Etats-Unis pourraient bien connaître un cycle de croissance inédit en 2025.
Le capitalisme woke affiche des objectifs ambitieux pour le monde du travail, mais il parvient surtout à rendre les entreprises moins productives et plus conflictuelles.
La croissance de la productivité de nos économies ne va pas compenser la dévaluation des monnaies causée par l’inflation…
Quand les entreprises font de la politique, elles sont moins efficaces pour leur rôle principal, celui de la création de richesse…
Quelques facteurs viennent restreindre les promesses de la corne d’abondance…
La croissance chute, la productivité baisse et la richesse diminue. Que se passe-t-il ?
La productivité par tête a beaucoup plus augmenté depuis 25 ans que les salaires. Cette différence s’explique par une raison simple.
Il est possible de croire que toutes les mesures mises en place en réaction aux crises sont des conséquences absolument involontaires, appliquées uniquement sous la pression de la situation… En réalité, certaines ont bien été choisies, et peu importe les effets secondaires.
C’est l’escarpolette du côté des banques centrales… personne ne veut voir l’éléphant dans la pièce… le sexe des anges est longuement débattu… et pendant ce temps, le réel se délabre inexorablement.
Aides, allocation, institution d’un salaire minimum – les autorités ont recours à de multiples « solutions » pour augmenter les revenus des travailleurs. Dommage qu’ils ignorent les plus efficaces de toutes…
Toujours plus d’avancées technologiques n’est pas forcément synonyme de toujours plus de prospérité. Alors si en plus les autorités s’en mêlent…
Certains, parmi l’élite économique et financière, se plaignent d’un « excès d’épargne ». Et s’il s’agissait plutôt… d’un manque d’investissement ?
Pourquoi l’économie ralentit-elle ? La stagnation est-elle inéluctable… ou le résultat de mauvais choix politiques et économiques de longue date ?
Curieusement, les gains de productivité chutent depuis les années 1970. N’y aurait-il pas un lien avec le remplacement du capitalisme par le créditisme ?
La situation économique semble prête à se retourner aux Etats-Unis. La productivité stagne car trop de gens sont dissuadés de travailler…
L’essence du capitalisme tient aux gains de productivité qui reposent sur des échanges libres. Plutôt que le malthusianisme ambiant, préférez l’optimisme rationnel…
La presse a rapporté des nouvelles financières mitigées, la semaine dernière. Parmi ce brouhaha contradictoire, un signal d’alarme s’est fait entendre : « la chute de la productivité US fait naître des craintes de réactions populistes alors que les salaires stagnent », titrait le Financial Times…
