Chiffres de l’emploi US : fiction statistique et emballement boursier
Tout semble indiquer une économie florissante. Pourtant, les révisions massives des chiffres de l’emploi racontent une autre histoire.
Tout semble indiquer une économie florissante. Pourtant, les révisions massives des chiffres de l’emploi racontent une autre histoire.
Plus les autorités fédérales s’immiscent dans le processus de création de richesse, moins il se crée de richesse.
Et si la croissance que l’on vous vendait n’était qu’un mirage statistique ?
Depuis vingt ans, Washington arrose l’économie d’argent facile. Résultat : une croissance gonflée à la dette…
Plus les gouvernements interviennent, plus la liberté économique se rétrécit – et la prospérité avec elle.
Des marchés en apesanteur, une économie artificielle… et un succès plus illusoire que jamais.
Partout, le choix est le même : réduire les dépenses au risque de faire s’effondrer l’économie… ou gonfler la monnaie et préparer la guerre.
Le spectre des années 1970 ressurgit : stagnation économique, flambée des prix et marché actions qui s’effrite en termes réels.
Wall Street déjoue les pronostics : rebond économique, résultats tech explosifs, dissensions à la Fed…
La richesse ne se découvre pas. Elle se crée. Il doit donc y avoir un lien entre les créateurs et les créations…
Les Etats-Unis poursuivent, avec un zèle presque comique, leur grande descente historique…
Washington entretient l’illusion d’une prospérité sans limite. L’or reste, lui, la seule mesure honnête de ce que nous avons vraiment gagné… ou perdu.
Déficits infinis, planche à billets, crédit privé étranglé… les Etats-Unis foncent vers la faillite, sous couvert de relance.
Des chiffres trafiqués, des dépenses publiques qui détruisent plus de richesse qu’elles n’en créent… et un PIB qui grimpe.
Endettés jusqu’au pont supérieur, républicains comme démocrates refusent de jeter l’eau hors du navire. Cap sur l’iceberg ?
Dans un système monétaire honnête, les gens gagnent de l’argent en fournissant des biens et des services (souvent du travail) à d’autres.
Lors du boom des Etats-Unis, les importations à bas prix ont fait baisser les prix à la consommation. Aujourd’hui, les immigrants sont prêts à travailler pour moins cher.
Le PIB des Etats-Unis est en grande partie frauduleux : la moitié est contrôlée et manipulée par le gouvernement, ce qui le rend impropre à la consommation humaine.
