Pour ce que ça vaut, les chiffres officiels du Trésor US annonçaient 12 989 095 409 531,09 $ le 26 mai au matin. Ce chiffre est apparemment mis à jour une seule fois par jour. En revanche, le site USDebtClock.org annonce le montant de la dette en temps réel. Selon ce site, le gouvernement doit déjà un milliard de plus que les 13 000 milliards de dollars annoncés
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Epargne
Les plus hautes murailles de dettes ne peuvent arrêter les vents du désert
par Philippe Béchade 31 mai 2010Les dégradations de notation de bons du trésor s’enchaînent inexorablement — la dernière en date remonte au vendredi 28 mai : l’agence Fitch a privé les emprunts souverains espagnols de leur triple A, provoquant une brusque rechute de l’euro sous les 1,23 $ peu avant la clôture des marchés américains
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D’une façon ou d’une autre, l’offre mondiale en devises augmente toujours. N’est-ce pas étrange ? N’est-ce pas plus une escroquerie qu’un système ? N’est-ce pas là le jeu de la "patate chaude", que tout le monde se refile ? Ne détenez pas de peso mexicain (en 1994) quand on sonnera la fin du jeu… ni de baht thaï (1997)… ou de peso argentin (2002)… ou de couronne islandaise (2008)… ou d’euro (2010)… ou n’importe-quelle-devise-sur-le-point-de-sombrer
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Les Coréens étaient confrontés à un désastre, durant la crise de la dette asiatique de 1997-1998. Le secteur bancaire avait prêté trop d’argent aux conglomérats du pays. Lorsque ces derniers n’ont pas pu payer, les banques se sont retrouvées en difficulté. Des programmes de prêts d’urgence ont été mis en place. Les conglomérats ont été contraints de fusionner, de vendre ou de réduire leurs dépenses
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Epargne
L'or, alternative à l'immobilier pour la Chine… et gisement de gains pour vous !
par Chris Mayer 28 mai 2010Les chiffres annoncés par la Chine confirment ce qu’on voit dans la rue. Le mois de mai est la haute saison de l’achat d’or en Chine, puisque c’est en général le mois des mariages. Malgré tout, les ventes d’or ont augmenté de 70% par rapport à l’année dernière, et la vente de lingots a également doublé en un an, selon CCTV, la chaîne de télévision nationale chinoise
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L’euro prend une raclée. Les investisseurs s’inquiètent de sa survie face aux problèmes de dette de l’Europe.Mais l’euro n’est pas seul. Le pire déficit, du côté est de l’Atlantique, n’est pas en Grèce, mais au Royaume-Uni. Et l’endettement des ménages le plus grave n’est pas en Espagne ; il est lui aussi en Angleterre. La livre sterling chute ; ce n’est pas étonnant. Cette semaine, les spéculateurs parient contre la Grèce en nombres record
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Il y a de quoi méditer. La semaine dernière a été riche en événements — moins spectaculaires certes que le "flash krach" du 10 mai… mais intéressant malgré tout. L’or a reculé… les marchés aussi… et surtout, l’Allemagne a pris des mesures visant à empêcher — ou tout au moins limiter — la spéculation contre les actifs en euro
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Oui, cher lecteur… les prix chutent. En avril, l’indice des prix à la production américain a chuté de 0,1%. Le pétrole a baissé ces derniers jours. Le Dow aussi. Le cuivre a perdu plus de 20% par rapport à son sommet. Les actions chinoises ont reculé de 21% à ce jour cette année. Le CRB — qui mesure les prix des matières premières — a perdu environ 12%. Même l’or a subi un revers
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Après avoir montré — de la part de dirigeants politiques — un degré de conviction et d’intégrité budgétaire impressionnants face aux émeutiers hellènes, les dirigeants européens se sont effondrés comme un château de cartes. Leur plan de stabilisation promet 560 milliards de dollars de nouveaux prêts (dettes) et 76 milliards de dollars dans le cadre des programmes de prêt existants (encore des dettes)
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Nous supposons que l’or commence à grimper — que les nouvelles soient bonnes OU mauvaises. Inflation ? Déflation ? Peu importe, apparemment. L’or réagit de plus en plus comme une véritable devise, pas simplement comme un objet de spéculation
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Bill Bonner en parlait hier : l’or revient… une fois de plus. Sauf que par rapport à son dernier sommet, les choses ont changé. Cette fois-ci, un krach obligataire et une méfiance naissante à l’égard des monnaies fiduciaires font que l’or n’est plus un simple refuge ou objet de spéculation. Cette fois-ci… c’est différent
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L’or est à des sommets — tandis que les actions stagnent depuis 11 ans. Et maintenant, l’or grimpe suite aux bonnes nouvelles comme aux mauvaises. De l’inflation ? L’or grimpe. De la déflation ? L’or grimpe. Lorsque les actions montent… l’or grimpe plus. Lorsque les actions baissent, l’or grimpe malgré tout
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Epargne
Connaissez-vous le coup de la descente de police dans un "clandé" ?
par Philippe Béchade 14 mai 2010Pour éviter un krach obligataire — un scénario qui n’est pas qu’une vue de l’esprit ni un scénario théorique car cela s’est déjà produit fin janvier 1994 –, la BCE n’aura d’autre choix que de racheter les bons du Trésor en circulation dans les pays de la Zone euro. Ou plus clairement, de monétiser la dette de la même façon que la Fed ou la Bank of England depuis l’automne 2008 ; c’est ce que les économistes baptisent pudiquement l’"assouplissement quantitatif"
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Investir dans l’or, l’argent et le pétrole quand le gouvernement dépense tant dans l’impression de billets par la Réserve fédérale rend l’investissement si facile que vous pouvez crier joyeusement : "l’or, l’argent et le pétrole ! Génial ! L’investissement c’est facile"
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Un jour, tout le monde est convaincu que les banques centrales et les empêcheurs de tourner en rond d’Europe ont la clé du succès. Le lendemain, ils changent d’avis. Il s’avère que les autorités européennes n’ont pas résolu le problème, en fait. L’euro baisse à nouveau
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Bruxelles vient de mettre au point un hybride de fonds TARP alimenté par les contributions de l’ensemble des pays européens (à concurrence de leur capacité de financement respective… reste à déterminer avec quels actifs en garantie) tandis que la BCE serait autorisée exceptionnellement à racheter des dettes d’Etat (grecques dans l’immédiat) sans que cette mesure ne contrevienne formellement aux dispositions du Traité de Lisbonne
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Le spectre de la crise bancaire, symptomatique de la crise des subprime, resurgit en force. Les banques grecques puis du Portugal, de l’Espagne, de l’Italie, de l’Irlande et même de la Grande-Bretagne vont se retrouver "piégées" ! Incapables de se refinancer sur le marché interbancaire. Coincées entre la hausse des taux et la défiance des consoeurs qui ne veulent plus prêter : l’effondrement des unes entraînant l’effondrement des autres… Un jeu de domino géant
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Oui, cher lecteur, le marché boursier est désormais libre de se rendre à son rendez-vous avec le destin. Mais où exactement ce rendez-vous aura-t-il lieu ? Qui sait ? A environ 3 000 points pour le Dow, selon nous. Mais ce n’est qu’une supposition. Les actions s’échangent environ 20 fois les bénéfices, en ce moment… et le Dow est à environ 10 fois le prix de l’or. Un jour ou l’autre, vous pourrez probablement acheter les valeurs du Dow à cinq fois les bénéfices — et peut-être une fois le prix de l’or
