Accoudez-vous un instant avec nous sur le zinc, car c’est de ce dernier que nous allons vous entretenir. D’abord parce que ce métal mérite bien que l’on parle un peu de lui : en termes de production, il se classe juste après l’aluminium et le cuivre — et devant le plomb, avec lequel il est souvent extrait. Ensuite parce que ses fondamentaux nous semblent en avance sur ceux des autres métaux
matières premières
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Epargne
Ne ratez pas le potentiel inestimable de cette technologie énergétique ! (1)
par Isabelle Mouilleseaux 3 février 2009Beaucoup d’effervescence toujours autour des cours du brut… Pas étonnant, me direz-vous. Que ferions-nous sans lui ? Il est au coeur de nos économies, indispensable à notre vie de tous les jours et en plus il pèse lourd, voire très lourd, dans notre budget. Et par-dessus le marché, il nous en fait voir de toutes les couleurs. Un coup à 150 $, un coup à 35 $… Où en est-on aujourd’hui ?
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Le Guardian déclare que "mercredi, le ministre des Finances allemand, Peer Steinbrueck, a déconseillé aux banques centrales de vendre leurs réserves d’or, après qu’un conservateur senior ait annoncé que la Bundesbank pourrait agir de la sorte pour aider les mesures de relance du gouvernement". Non seulement l’Allemagne possède 11% des réserves d’or du monde, mais 64% de ses réserves monétaires sont en or
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Au cours de l’année 2006, les mers du globe ont livré un volume record de produits : le chiffre avoisine les 160 millions de tonnes. Pour l’année 2004, ce volume n’était que de 140 millions de tonnes… La production halieutique est en augmentation constante. La consommation mondiale s’est multipliée par six depuis 1950 — et elle croît
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Les stocks des bullions ont augmenté tout au long de l’année 2008. Les acheteurs faisaient montre d’un comportement professionnel, achetant aux points bas de l’or. Le plus important des bullions, l’Américain GLD, a renforcé son stock de plus de 20%. Il garde à ce jour plus de 787 tonnes d’or, contre 640 tonnes au début de l’année 2008
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Epargne
L'Amérique, plan(che) de salut pour le monde en 2009 ? (1)
par fredericlaurent 22 janvier 2009Aujourd’hui, un deuxième plan de relance est mis en place par Barack Obama, attendu comme le nouveau sauveur du monde. Le challenge qui lui est imposé, et même s’il est homme à relever les défis, nous paraît bien lourd à porter. Mais un deuxième plan de relance va être prochainement soumis au Congrès, dès l’investiture du nouveau président. Le chiffre (énorme) avancé se situe autour de 850 milliards de dollars
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Le pétrole brut approchant de son niveau le plus bas en cinq ans, à moins de 35 $ le baril, les investisseurs entreprenants ont de bonnes raisons de supposer qu’un nouveau marché haussier est sur le point de commencer. Evidemment, il se peut que le prix du pétrole continue de chuter dans les jours et les semaines à venir. Mais ne vous laissez pas berner ; à long terme, le prix va monter
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Parce qu’il est utilisé dans une très large gamme de marchés finaux, de la construction aux télécoms, des infrastructures énergétiques à l’électronique grand public, les variations dans le prix du cuivre sont souvent perçues comme renfermant d’importantes informations sur les perspectives globales de l’économie. Alors, que signifie une chute des cours de 65% en un semestre par rapport à l’économie globale
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Epargne
La Chine achète des métaux : mesure d'urgence ou "stocks stratégiques" ? (2)
par emmanuelgentilhomme 16 janvier 2009Le 2 décembre, Guo Shengkun, secrétaire du PC pour la province de Guangxi, déclarait à Xinhua que "des gouvernements régionaux ont commencé à accumuler des stocks de sucre afin d’en maintenir le cours entre 3 000 et 4 000 yuans la tonne" (soit 330 à 431 euros/tonne). Le Guangxi produit les deux tiers du sucre chinois, ce qui fait vivre 13 millions de personnes, et entend ainsi enrayer la chute des cours
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Epargne
La Chine achète des métaux : mesure d'urgence ou "stocks stratégiques" ? (1)
par emmanuelgentilhomme 15 janvier 2009Le coup d’envoi date de début octobre : le très opaque Bureau des réserves d’Etat (BRE) de Chine, détenteur d’un stock de cuivre estimé à 1,15 million de tonnes (Mt), "pourrait avoir l’intention d’augmenter son stock au-delà de 2 Mt d’ici deux ans", écrivait alors la banque canadienne Scotia. Depuis, le BRE s’est fait des plus discrets. Serait-il de retour
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Epargne
Impressionnant rebond des marchés des matières premières
par Isabelle Mouilleseaux 9 janvier 2009Après l’effondrement généralisé des cours des matières premières, parallèlement à la chute violente des indices boursiers cet automne, nous avons assisté depuis Noël à un rebond sans précédent. A vous couper le souffle
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Nous avions tenté de faire en sorte que le compte-rendu de l’année 2008, diffusé le vendredi 2 janvier, ne soit pas aussi sombre que le bilan boursier des 12 derniers mois écoulés… mais il nous était difficile de passer sous silence l’ultime déclaration choc du gouverneur de la Banque centrale espagnole, Miguel Fernandez Ordòñez, évoquant le risque d’une "grande dépression"
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C’est l’un des piliers du monde financier moderne : la conviction que quelque chose, quelque part, va forcément augmenter. Si c’était le cas, votre seul vrai défi serait de répartir correctement vos actifs. Choisissez la bonne catégorie d’actifs, celle qui monte, et laissez le marché faire le reste
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Epargne
Il existe toujours un marché haussier quelque part (1)
par Isabelle Mouilleseaux 17 décembre 2008Pendant que toutes les Bourses de la planète craquaient, une devise en particulier a fait un véritable tabac : le yen japonais. Il a progressé sauvagement contre toutes les autres monnaies. Alors même que les marchés actions décrochaient en coeur, le yen était propulsé vers des sommets. Et ceci était prévisible
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Southern Copper indiquait fin octobre que son cash cost cuprifère serait de 4 475 $/t. Soit 11 fois plus qu’avec le molybdène et autres co-produits. Certes, c’est un cas extrême, mais l’ordre de grandeur est cependant éclairant. Bref, la baisse du pétrole entraînera certainement celle du cash cost, mais elle sera modérée par le décrochage des co-produits. Au final, le point bas du cuivre n’est vraisemblablement plus très loin
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Passé de 9 000 $ à 3 215 $/tonne (t) depuis l’été, le cuivre est plombé, c’est entendu. Les analystes sont devenus baissiers. Les Australiens de la banque Macquarie parient sur un cours moyen de 3 300 $/t en 2009, quand les New-Yorkais de CPM Group le voient à 2 550 $/t. Une chose est sûre : la tonne de métal orangé ne peut durablement s’échanger au-dessous de ses coûts d’extraction. Mais où en est ce fameux cash cost
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Le cuivre a baissé de 60% depuis son plus haut de juillet. Le platine et le palladium ont perdu 66% de leur valeur depuis mars. J’arrête ici ma litanie baissière. Les matières premières vont aussi mal que les marchés financiers. Phénomène rarissime dans l’histoire, leurs cours se retrouvent corrélés à celui des vulgaires actifs papiers. Rarissime donc, mais durable
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Epargne
Allons-nous être mangés à la sauce déflationniste ? (2)
par Isabelle Mouilleseaux 3 décembre 2008Jamais le monde ne s’est autant endetté que ces dernières années. Toutes les opérations financières ont été réalisées avec un endettement massif pour maximiser les retours sur investissement. Et les individus se sont aisément endettés pour acheter l’immobilier au prix fort et satisfaire leurs frénésies de consommation. Non seulement les actifs achetés au prix fort perdent leur valeur, mais en plus la valeur réelle de la dette qui a servi à les acheter s’accroît
