L’évolution du CAC 40 illustre à merveille le comportement totalement moutonnier du marché. L’indice national n’affichait guère plus de 0,4% de hausse à l’ouverture des marchés américains, mais il a ensuite explosé de +1,8%, à 3 788 points, sa meilleure clôture depuis le tout début du mois de mai dernier. Il a ainsi effacé en moins d’une heure de cotation l’intégralité du terrain perdu au cours des trois séances précédentes, sans que quiconque puisse citer le moindre fait d’actualité justifiant ce prodige
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Epargne
Que faire quand des experts de prévisions économiques nous annoncent 10 ans de baisse des marchés actions ? (1)
par jeanchabru 15 septembre 2010Il ne fallait pas être grand clerc pour prévoir l’évolution des indices mondiaux Durant le mois dernier. La période des publications qui avaient donné de l’allant aux investisseurs n’a pas permis de les rassurer suffisamment sur l’évolution de l’économie mondiale. Outre-Atlantique, les choses ont l’air de tourner au vinaigre alors que le chômage reste à des niveaux très élevés
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Epargne
"Comment est-ce que j'ai pu être aussi idiot… de croire aux actions ?"
par Bill Bonner 25 août 2010Sur le marché de l’immobilier américain, un prêt hypothécaire sur six n’est pas payé, ou est en cours de saisie. Le nombre de saisies devrait dépasser le million cette année. Oui, cher lecteur, prenez un siège. Installez-vous confortablement. Cette correction va prendre du temps. La masse monétaire large — le M3 — telle que calculée par John Williams se contracte encore au taux annuel de 6%. Plus de 14 millions d’Américains sont au chômage. Et une "épidémie" de frugalité semble avoir infecté les consommateurs
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Au cours des dix dernières années, l’indice S&P 500 a donné un rendement total négatif. Sur cette même période, la plupart des indices des Bourses des marchés émergents ont doublé ou triplé. Il est évident que les acheteurs d’actions US n’ont pas reçu un "salaire honnête". Ces résultats d’investissement des dix dernières années ne sont pas nécessairement le prologue des dix années à venir. Mais que se passera-t-il s’ils le sont ? Et si les jours de gloire du "j’achète et je conserve à long terme" étaient bel et bien terminés
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Votre chroniqueur californien n’a pas la moindre idée de ce qui cause les fluctuations de prix minute par minute de la bourse, mais il est quasiment certain que ce n’est pas la logique ou la raison. A court terme, la bourse n’est pas un laboratoire. C’est en partie un casino. Heureusement pour nous investisseurs, la logique et la raison sont les principales influences sur les tendances des prix à long terme. Alors jetons un oeil aux chiffres de l’immobilier dans le contexte des perspectives à long terme de la bourse
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Epargne
Sell in May and go away ? Est-ce le moment pour vous de quitter les marchés actions ?
par fredericlaurent 14 mai 2010Même si les dirigeants tentent, par un moyen ou un autre, de leurrer les électeurs et les épargnants. Car tout est fait pour que les marchés ne voient pas les réels problèmes. Certes, la Grèce est dans une situation intenable et elle risque fort de tomber de Charybde en Scylla. Les 45 milliards proposés à la fois par l’Union européenne et le FMI vont sans doute aider à terminer l’année. Mais après ?
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Lorsque Lehman a coulé, il semblait évident que les autorités allaient faire ce qu’il ne fallait pas. Nous avions raison. C’est ce qu’elles ont fait. Elles ont mobilisé des milliers de milliards de dollars pour "secourir" l’économie. Dans la mesure où nous savions que ces secours ne fonctionneraient pas, nous en avons déduit qu’elles continueraient à injecter de l’argent qu’elles n’avaient pas afin de continuer d’essayer de faire ce qui ne pouvait être fait. Sous prétexte d’une "urgence", les autorités ont pu siphonner des milliards de dollars pour leurs amis de Wall Street et pour leurs usines à gaz favorites. Les électeurs ne pouvaient pas se plaindre… au moins les dirigeants étaient-ils en train de "faire quelque chose" pour réparer l’économie
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Epargne
Démographie et fonds de pension : CalPERS de mauvais augure pour les marchés actions
par Eric J. Fry 19 octobre 2009Le California Employee’s System (CalPERS), avec 181 milliards de dollars au dernier comptage, se classe quatrième sur la liste des plus gros fonds de pension du monde. Aujourd’hui, l’équipe réduit de façon radicale son allocation en valeurs boursières. En juin dernier, CalPERS a réduit son objectif en valeurs boursières, qui est passé de 56% à 49% — l’allocation la plus basse depuis 1993
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Si l’on en croit les économistes les plus importants du pays, l’économie américaine a décollé de la longue piste cabossée de la récession. Mais votre chroniqueur pense que ce vol durera à peine plus longtemps que celui des frères Wright à Kittyhawk, qui n’avait duré que 12 secondes. Le problème, c’est que le crédit du gouvernement est un mauvais carburant
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Les émissions les plus spéculatives de la Bourse sont celles qui attirent le plus l’intérêt d’acheteurs enthousiastes. Et plus les signes de spéculation insouciante sont notables, plus la fin du rally est proche. Si l’on se base là-dessus, la fin du rebond actuel est peut-être TRES proche
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Tout remonte. C’est tout ce que nous savons et, apparemment, tout ce que l’on a besoin de savoir quand on est un acheteur enthousiaste d’actions américaines. La confiance des consommateurs américains est remontée pour la première fois depuis le mois de mai. Les prix de l’immobilier américain sont remontés pour la première fois depuis 2006… et n’oublions pas de mentionner les prix des actions en hausse
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Epargne
Après un rebond de la pire qualité, attention au "coup de la trappe"
par La rédaction 13 juillet 2009La question que se posent la plupart des investisseurs est : que va faire le marché à l’avenir ? La plupart du temps, il s’agit d’une question idiote. Cela revient à se demander, au jeu de pile ou face, de quel côté la pièce va tomber la prochaine fois. Pour cette raison, un nombre toujours croissant d’investisseurs a choisi de gagner de l’argent quoi que fasse le marché
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Le Nikkei demeure plus de 50% en dessous de son niveau record en 1989. Se pourrait-il qu’une version identique de ce triste scénario se déroule aux Etats-Unis ? Bien évidemment. Pourquoi pas ? Mais si la Bourse américaine devait avoir le malheur d’imiter le Nikkei, la route à faire ensuite sera longue et douloureuse
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Les Chinois demandent aux Américains de leur donner des chiffres, de "l’arithmétique". Les Américains ont beau tirer ça dans tous les sens, refaire les équations avec leurs ordinateurs, les chiffres en sortent toujours de la même façon : précédés par le signe "moins". Mais parfois, les mauvais chiffres peuvent être bons — c’est du moins ce que le marché essaye de nous faire croire
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L’inflation n’est pas un phénomène monolithique ou unidimensionnel. Tout autour de nous, tout le temps, les prix des actifs subissent un processus d’inflation et de déflation. Mais la plupart des gens ne voient pas les choses de cette façon. La plupart des gens ne voient l’inflation que comme cette chose qui transforme un ticket de cinéma à 10 centimes en un ticket de cinéma à 10 euros
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Pour l’instant, à Wall Street, la nouvelle année n’a rien à voir avec l’ancienne. Après les deux premiers jours de Bourse de 2009, le S&P avait déjà gagné près de 3%. Par comparaison, les deux premiers jours de Bourse de 2008 avaient vu une PERTE de près de 4%. Et nous savons tous ce qui s’est passé ensuite
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L’économie n’est pas une voiture. On ne peut pas simplement appuyer sur la pédale de frein, changer de vitesse, allumer le clignotant et s’en aller vers le soleil couchant. Ce n’est pas aussi mécanique que les économistes sans imagination aimeraient vous le faire croire. Non, le problème, c’est que toute l’économie mondiale est orientée vers la production de biens achetés à crédit
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En matière d’investissement aussi, certaines choses n’ont pas changé depuis que 24 courtiers se sont retrouvés sous un platane et ont fondé ce qu’on appelle aujourd’hui le NYSE, la Bourse de New York. Acheter au plus bas et vendre au plus haut est une méthode qui fonctionne dans tous les marchés. Mais c’est plus facile à dire qu’à faire
