Au cours des 12 derniers mois, l’indice indien Sensex a grimpé de plus de 108%. Mais nous parions sur l’Inde à très long terme. Durant la récente crise financière, ce pari a semblé mal tourner. Les investisseurs étrangers ont retiré leur argent de l’Inde ainsi que des autres marchés émergents — même si l’Inde n’était que très peu exposée à la crise bancaire elle-même. Qu’est-ce qui attend l’Inde ? Une croissance de 7% du PIB cette année… 9% l’an prochain. Le premier chiffre est d’actualité. Le second est une prévision. Mais il y a de bonnes raisons d’être haussier sur l’Inde pour le long terme
Inde
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Epargne
Quand les énergies fossiles deviennent écolo… les investisseurs font leurs jeux ! (2)
par ingridlabuzan 8 février 2010L’utilisation des énergies primaires est attendue en hausse de 55% entre 2005 et 2030. Et 83% de cette augmentation sera due aux énergies fossiles. Et évidemment, ce sont les géants émergents, Chine et Inde en tête, qui tirent la demande : 74% de l’augmentation viendraient des émergents, dont 45% uniquement de ces deux pays ! Déjà, leurs émissions ont explosé ces dernières années. En Chine, uniquement au cours de la première moitié de cette décennie, les émissions de CO2 par personne ont presque doublé, pour atteindre 4,6 tonnes. En Inde, elles sont passées de 1,1 à 1,3 tonne
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Pour la première fois depuis un quart de siècle, les Banques centrales sont acheteuses nettes. L’Inde vient tout juste de faire un gigantesque achat d’or auprès du FMI. Et la Chine est un acheteur si important qu’à elle seule, elle pourrait mobiliser la production mondiale durant des années
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Suite aux crises économiques, le Japon et les Etats-Unis ont tenté de relancer la consommation, mais sans réel succès. Pas de croissance de l’emploi. Pas de croissance des revenus. Pas de gains boursiers. Ce qui était perdu pour les deux plus grandes économies de la planète a été trouvé dans d’autres zones. L’Inde, la Chine, la Russie et le Brésil se sont développés à vitesse grand V — avec des revenus, des actions, des PIB, des prix, de l’emploi… en hausse considérable
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L’or du FMI n’a pas longtemps traîné sur le marché. L’Inde d’abord a soufflé 200 des 403,3 tonnes. L’Inde comme la Chine veut se doter d’une Banque centrale respectable et, de nos jours, respectable signifie des réserves en devises qui ne risquent pas de couler comme le dollar englouti par le puits sans fond de la dette
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Epargne
Or à 1 130 $ : le club des soutiens de l'or fait encore parler de lui
par Isabelle Mouilleseaux 16 novembre 2009Vous vous souvenez des 400 tonnes d’or que le FMI a décidé de vendre cette année ? 400 tonnes qui avaient mis la pression sur les cours de l’or… Eh bien l’outsider indien vient d’annoncer avoir racheté la moitié du pactole, soit 200 tonnes d’or au prix de 1 045 $. La Banque centrale indienne a donc mis sur la table un "chèque" de 6,8 milliards de dollars pour acquérir cet or
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Ca alors ! La Chine s’est fait coiffer au poteau par l’Inde, qui est repartie avec 200 tonnes d’or du FMI. Je vous l’accorde, l’Inde a dû payer 6,8 milliards de dollars en échange du métal jaune. Mais comme la Chine accumule l’or en tant qu’actif de réserve (dans chaque ménage ET à la banque centrale), tout le monde pensait que c’était dans la poche pour la Chine. Eh bien non ! Il se passe plus de choses qu’il n’y paraît dans cette histoire
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J’ai récemment suivi ce qui se passait dans le secteur de l’agriculture avec plus d’intérêt que d’habitude. Je ne pense pas que les investisseurs aient réellement compris à quel point la sécheresse et la crise financière vont toucher la récolte de cette année dans tous les domaines. Nous en voyons déjà les effets sur certains produits, comme le thé. Le prix du thé devrait dépasser son niveau record atteint l’année dernière. Et la sécheresse en est la cause principale
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Actuellement, on considère que sont des puissances spatiales : les Etats-Unis, la Russie, l’Europe (avec l’Agence spatiale européenne ou l’ESA), la Chine, le Japon, et l’Inde, les trois premiers dominant largement l’industrie à l’heure actuelle. Pour les pays émergents, posséder une industrie spatiale est un moyen de se hisser au rang des grandes puissances
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En 2008, sa Bourse a perdu 60% de sa valeur. La roupie a perdu 20% contre le dollar. Un nombre record d’investisseurs étrangers s’est retiré. Les meilleures entreprises indiennes se sont retrouvées en difficulté. Le blocage économique mondial a mis une grande claque à l’Inde. La question qui se pose aujourd’hui est la suivante : faut-il acheter indien
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L’or grimpe, faisant fi de la corrélation historique qui l’unit au dollar. Mais le dollar n’est pas le seul élément à peser sur le cours de l’once d’or. Bien d’autres vents soufflent contre l’or actuellement. Pourtant, envers et contre tout, l’once affiche une santé insolente, revenant en quelques semaines de 690 $ l’once à 945 $
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Les Bourses dévissent et même les plus optimistes sont désormais prêts à convenir que lorsqu’elles reprennent des couleurs, il s’agit avant tout de rebonds techniques. Le bout du tunnel est-il encore loin ? Mauvaise question. La véritable interrogation est : le puits dans le lequel nous tombons est-il encore profond ?
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Epargne
L'Asie devrait faire partie de votre horizon d'investissement
par Chris Mayer 8 septembre 2008Il n’est besoin d’aucune prophétie ou prévision pour voir la seconde Révolution industrielle qui se déploie à la vitesse de la lumière dans des pays comme la Chine ou l’Inde. Fareed Zakaria, chroniqueur de Newsweek, l’appelle "la montée du reste". Il remarque une extraordinaire succession de faits — certains ayant de l’importance, d’autres moins, mais qui démontrent tous que les Etats-Unis ne sont plus un poids lourd sans le moindre rival
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Les Trente Glorieuses ont été des années de croissance intense en Allemagne et en France. C’est aujourd’hui au tour de l’Inde, de la Chine, du Brésil et de tant d’autres pays d’entrer dans cette extraordinaire période faste. A la base de ce boom : toujours les matières, notamment les matières industrielles et les énergies.
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"Water is the next oil", répètent à l’envi les analystes en matières premières anglo-saxons. Ce n’est pas une exagération : selon certaines projections, d’ici à 50 ans, l’eau pourrait devenir plus chère que le pétrole. Même sans aller jusque-là, le potentiel de ce secteur est absolument gigantesque
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Epargne
Nous avons caché nos graphiques boursiers sous la jaquette de notre roman estival
par Philippe Béchade 1 août 2008A partir de la semaine prochaine, La Chronique Agora prend ses quartiers d’été pour une quinzaine de jours. Compte tenu de la volatilité observée ces huit ou neuf dernières semaines, nous n’osons espérer que les marchés observeront une trêve — olympique — en notre absence, c’est pourquoi cette dernière édition du 1er août va être principalement consacrée à vous fournir des repères utiles en cas de nouveaux décalages indiciels sur les actions ainsi que des seuils clés concernant le pétrole, le dollar et les taux d’intérêt
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Les fonds de pension ont bien compris l’intérêt d’investir dans les infrastructures : c’est une exposition de long terme qui engendre une visibilité financière idéale sur la croissance des bénéfices des opérateurs, avec des rendements assez stables, sans risques prévisibles. Est-ce pour autant prendre une assurance tous risques en bourse ? Bien entendu, ce n’est pas le cas, ce serait trop beau
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Nathalie Boneil nous le disait ce week-end en direct de Vancouver — les infrastructures sont l’un des secteurs les plus prometteurs de ce siècle. Et Jean-Claude Périvier n’a pas attendu la conférence Agora pour se pencher sur la question
