On apprenait mardi matin que l’intégralité des livraisons de gaz russe transitant par l’Ukraine avaient été suspendues cette nuit-là. S’il fait -20°C à Dresde, combien fait-il à Sofia ? Certainement bien plus froid encore. Or ces pays n’ont pour ainsi dire pas de stock de gaz de réserve. Que se passera-t-il par ce froid glacial si le gaz est coupé d’ici quelques jours ? Essayez d’imaginer
gaz
-
-
Epargne
Les fortunes se font et se défont dans les périodes de chaos
par Isabelle Mouilleseaux 22 décembre 2008La Russie vit une période de chaos extrême. A tous les niveaux. L’affaire géorgienne a mis le feu aux poudres. Les capitaux ont alors commencé à fuir le pays à vitesse grand V et le rouble a décroché violemment (quelque 25% contre le dollar depuis l’été). Ce qui a fait fondre les conséquentes réserves de change (-25%) tant il a été injecté d’argent pour soutenir le rouble. L’effondrement du baril de pétrole et du cours du gaz a fait le reste
-
Certains avaient annoncé la fin de l’histoire, d’autres voyaient déjà se profiler dans les conflits des Balkans le choc des civilisations, bref, la chute de l’URSS avait débridé les imaginations et ouvert la voie à une refonte de l’ordre mondial. Côté finance, les investisseurs avaient observé avec intérêt l’ouverture d’un nouveau et vaste marché. Privés de liberté de consommer au cours du 20ème siècle, les Russes allaient-ils se lancer dans des achats effrénés au 21ème siècle
-
Si les fonds souverains et leurs investissements en actions étrangères ne font parler d’eux que maintenant, c’est parce que les revenus du pétrole sont devenus si importants qu’ils dépassent largement les besoins — et/ou les idées — de financement des états. Il n’est pas incongru de se demander si les pétro-états n’ont pas négligé l’option qui se cache entre distribution et placement financier
-
Les découvertes de pétrole et de gaz en Mer du Nord dans les années 50 ont mené à une soudaine prospérité pour les Pays-Bas, nous disait hier Emmanuel Gentilhomme… Aujourd’hui, il nous explique pourquoi cette aubaine s’est transformée en malédiction
-
Pour l’économie d’un pays, bénéficier d’un surcroît de ressources financières n’est pas forcément une bonne affaire. Une étrange maladie de pays riches connue sous le nom de "syndrome hollandais" retrouve aujourd’hui une certaine actualité. Nous ne pouvions pas passer à côté
-
Nul n’ignore que la Russie est le plus grand pays du monde. Elle représente 11,3% des terres émergées, soit le Canada et les Etats-Unis réunis, ou encore l’équivalent de 25 fois la France ! Pas étonnant, de ce fait, que la Russie détienne l’un des plus importants réservoirs de matières premières au monde : numéro un mondial en gaz naturel, nickel et diamants, numéro deux en pétrole et titane, numéro trois en or, uranium et charbon
-
Puisque les marchés américains étaient clos ce lundi pour cause de Présidents’ Day, l’occasion était idéale pour élargir notre réflexion sur les matières premières. Nous allons donc aborder une thématique qui nous est chère, à savoir le basculement pétro-stratégique — qui englobe le gaz — du Proche-Orient (contrôlé de façon de plus en plus chaotique par les Américains depuis 2003) vers la Russie et l’Asie Centrale
-
"L’exploitation sous-marine" est la mode la plus sexy du moment dans le monde de l’extraction pétrolière. Selon les chiffres présentés par l’Agence internationale de l’énergie, les méthodes "non-traditionnelles" joueront un rôle important dans le remplacement de la production de pétrole actuelle. Et beaucoup de ces méthodes non-traditionnelles vont se faire à plus de 300 mètres sous la surface de l’océan.
