Contrairement à Henry Paulson, Tim Geithner n’est pas issu du gratin financier de Wall Street. Il n’a jamais travaillé pour l’une de ces grandes banques d’affaires qui trônait encore sur le toit du monde 18 mois auparavant. Il ne leur doit ni sa carrière, ni sa fortune, et c’est apparemment un gage d’objectivité et d’indépendance qui a beaucoup plu aux investisseurs
Fed
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Décidément, c’est "un pas en avant… six pas en arrière" pour les marchés en ce moment. Lancés dans une sorte de valse-hésitation dantesque — avec, pour partenaire très exigeant et pas franchement plein de sollicitude, une économie mondiale au bord de l’apoplexie — les investisseurs se sont pris les pieds dans le tapis
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Epargne
Baisse des taux d'intérêt : des banques centrales impuissantes face à la crise
par alexandravoinchet 4 novembre 2008Les Etats-Unis sortaient alors doucement de la crise née de l’explosion de la bulle Internet. La confiance est revenue ; les taux ont suivi à la hausse ; les marchés ont repris du poil de la bête ; la satisfaction de s’en être sorti s’est transformée en euphorie ; une nouvelle bulle s’est créée. C’est reparti ! Même le Japon s’y essaie. La banque centrale nipponne a elle aussi baissé ses taux, même si sa marge de manoeuvre est ridicule, pour la première fois en sept ans. Cela n’a malheureusement pas servi à grand-chose
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Mardi dernier, les Etats-Unis nous annonçaient l’effondrement de l’indice de confiance des consommateurs, de 61 points à 38 points. Un effondrement d’une ampleur sans précédant, très supérieur aux anticipations des analystes (52 points). L’indice touche un plus-bas historique, les ménages anticipant une nette aggravation de la crise économique
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Tôt ou tard, le dollar s’effondrera lui aussi. Nous en avons eu un aperçu avant-hier… quand la devise est tombée à 1,29 $ pour un euro. Hier matin, les actions asiatiques sont remontées en flèche suite à l’annonce de la baisse effectuée par la Fed. Comme on pouvait le prévoir, les investisseurs pensent que les autorités ont peut être enfin repris le contrôle de tout ça. Comme on pouvait le prévoir, ils ont tort
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Les masques tombent. La fête est terminée. Nous savons enfin à quoi ressemblent vraiment tous ces gens. Et ce n’est pas beau à voir. Vous vous souvenez de la convive la plus appréciée de l’Ere de la Bulle, cette idée selon laquelle, à long terme, vous gagneriez de l’argent grâce aux actions ? Il vous suffisait "d’acheter et de garder". Qui ne l’aimait pas ? Elle était si facile… si bien disposée… si ravissante et si attirante
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Epargne
Volkswagen et son méga corner envoient les spéculateurs en enfer !
par Philippe Béchade 29 octobre 2008Nous pensions avoir vécu beaucoup d’événements boursiers grandioses ou grotesques, ébouriffants ou pitoyables, incongrus ou surréalistes… mais si vous rassemblez tous ces épithètes et que vous essayez d’inventer un successeur au vocable "abracadabrantesque", vous risquez fort d’être encore en dessous de la vérité s’agissant du scénario que nous allons vous narrer dès le prochain paragraphe ! Nous venons tout simplement d’assister au corner du siècle sur le titre Volkswagen
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Epargne
Une météorite de 10 km de diamètre baptisée Smith-Friedman
par Philippe Béchade 28 octobre 2008Pourquoi le seuil des 3 085 points — qui correspond à une division par deux du CAC 40 par rapport à son zénith des 6 170 points de juillet 2007 — n’a-t-il pu être préservé ? Est-ce la peur de voir Wall Street rechuter sous de nouveaux planchers annuels (c’est hélas bel et bien le cas) ? De voir de nouveaux pays faire faillite aux portes de l’Europe — et y compris certains de nos fournisseurs — ? De voir les hedge funds continuer de se faire hara-kiri
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Oh là là… combien vaut une âme ? Les mauvaises journées continuent de s’accumuler sur les marchés. Les indices baissent. Vendez les actions lors de leurs rebonds. Achetez de l’or durant ses creux. Telle était notre formule durant toute cette décennie. Elle semble encore fonctionner. Mais à présent, toute l’action se passe du côté "boursier" de la transaction
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Epargne
Pour un baril acheté, recevez un Indice de la Baltique…
par Philippe Béchade 17 octobre 2008Heureusement que nous ne faisons pas de politique (pas même celle de l’autruche) — et que nous n’avons pas la charge une banque centrale ou un quelconque think tank économique conseillant les puissants de ce monde ! Compte tenu de ce que nous observons depuis 18 mois, et vu le peu de bons sens dont la Nature nous a doté, nous aurions tout fait de travers depuis le début
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L’Islande a fondu. Le gouvernement islandais s’est engagé à sauver le secteur bancaire — mais pour près de 500 000 $ par citoyen ! En Europe, à ce jour, le coût est estimé à environ 7 000 $ par citoyen. Cependant, les experts insistent sur le fait qu’une bonne partie de cet argent — prêté aux banques — reviendra au gouvernement. Et dans le reste du monde ? Qui sait ?
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Epargne
Marchés boursiers : les planchers de 2003, ce n'est pas pour tout de suite…
par Dan Denning 15 octobre 2008Les gouvernements ont agi ; ils ont mis en place des plans permettant de racheter des titres et d’injecter des capitaux directement dans les banques mises à mal et dans les valeurs financières. C’est une perfusion de capitaux destinée à sauver les banques. La prise de contrôle des gouvernements donne aux marchés l’impression que le plus dur est passé dans cette crise financière
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Epargne
Comment le krach d'octobre 2008 faillit anéantir 180 ans de capitalisme
par Philippe Béchade 15 octobre 2008La question qui taraude les marchés aujourd’hui est la suivante : est-ce que le krach d’octobre tient d’ores et déjà compte d’une récession pouvant durer entre 18 mois et deux ans… ou faudra-t-il continuer de réévaluer à la baisse les valorisations des entreprises vulnérables aux aléas cycliques ?
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Lundi, Le Monde annonçait qu’il faudrait 1 300 milliards d’euros pour sauver les banques européennes. Selon Libération, le prix grimpe à 1 700 milliards. Quant au Financial Times, il l’annonce comme "le plan de sauvetage européen à 1 873 milliards". Comment se fait-il qu’il coûte plus cher de sauver les banques européennes que les banques américaines ? Les chiffres ne trichent pas, mais les calculs sont tout de même un peu bancals
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Face à la débâcle, la probabilité de voir les déposants se ruer aux guichets des banques n’est pas nulle. A tel point que les Etats-Unis, après l’Allemagne, pourraient garantir l’ensemble des dépôts bancaires et l’endettement des établissements bancaires. C’est tout simplement impossible
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La grande muette, depuis la faillite de Lehman et le début de l’effondrement du système bancaire américain, c’est la BCE ! Tout d’un coup, elle cesse de marteler que l’euro constitue le bouclier contre l’inflation, la déflation, les déficits, la dérive des salaires, la désintégration de l’épargne, les maux d’estomac, l’obésité, l’anorexie et les crises de mélancolie
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C’est la fin du monde tel que nous le connaissons — et nous allons bien. Vraiment. En général, les marchés se débrouillent pour avancer, jour après jour. Mais parfois, leur coeur s’emballe ; leurs mains se mettent à trembler. Ils ne dorment plus de la nuit et commencent à faire les cent pas. Lorsque cela se produit, c’est que l’une de ces deux émotions s’est emparée d’eux : la crainte ou l’avidité
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Epargne
Quand un écureuil inspire autant d'effroi qu'un pitbull !
par Philippe Béchade 9 octobre 2008La locution "krach boursier" libère dans l’inconscient individuel et collectif des visions d’apocalypse et induit des comportements qui stupéfient jusqu’aux psychiatres les plus blasés. Dans la version 2008, le spectre d’un effondrement systémique global déboucherait sur une ruée des épargnants vers les gares de TGV en partance pour Bruxelles
