Déficit public : jusqu’où l’État ira-t-il chercher votre épargne ?
Face à des comptes publics qui dérapent, les pistes pour mobiliser toujours davantage l’épargne des Français se multiplient.
Face à des comptes publics qui dérapent, les pistes pour mobiliser toujours davantage l’épargne des Français se multiplient.
La dette fédérale américaine a dépassé les 40 000 milliards de dollars et continue de progresser de plusieurs milliards chaque jour.
Les rendements américains montent, la dette enfle, les déficits se creusent… mais la Chine, elle aussi, croule sous ses propres excès.
La relance des transactions pourrait bien être le levier nécessaire pour redresser le déficit public et revitaliser l’économie dans son ensemble.
Les plans de Joe Biden se suivent et se ressemblent : plus de dépenses, et encore plus cachées entre les grandes lignes des projets. Au point que la facture totale change du simple au quadruple, selon les modes de calcul…
Plusieurs signaux faibles indiquent que le gouvernement commence sans hâte, mais avec détermination, à identifier les cibles qui seront frappées par des « ajustements » fiscaux pour rembourser les déficits. Entrepreneurs et épargnants seront aux premières loges.
Républicains et démocrates ont de grandes ambitions pour relancer l’économie américaine suite à la crise du coronavirus – et dans les deux camps, c’est du grand n’importe quoi.
Maintenant que la pandémie de coronavirus donne des signes d’apaisement, les autorités se consacrent à l’après-coronavirus et à la relance de l’économie – et comme toujours, c’est en dépit du bon sens…
Les autorités US défient les lois de la physique avec une politique monétaire insensée. Mais la gravité devrait reprendre ses droits…
Les déficits de notre pays affectent votre pouvoir d’achat. La pression fiscale va s’accroître et vous devriez envisager de vous créer de nouvelles sources de revenus…
Année dépensière : voilà comment Les Echos qualifient 2009, à la suite de l’estimation par Eric Woerth, ministre du Budget, du déficit public. Ce dernier l’évalue en effet à 7%-7,5% du PIB, soit environ 115 milliards d’euros. De plus, ajoute le ministre, "nous serons probablement au même niveau en 2010. Nous infléchirons les déficits en 2011". Bien que les chiffres soient plus mauvais que prévu, Eric Woerth insiste toutefois sur la différence entre le déficit " dû aux frais de fonctionnement, très mauvais, et l’autre dû à la relance, différent"
