Bourse : faut-il surveiller le Brent comme le lait sur le feu ?
Entre tensions à Ormuz et volatilité, l’or noir bouscule l’épargne. Faut-il suivre le Brent au jour le jour ?
Entre tensions à Ormuz et volatilité, l’or noir bouscule l’épargne. Faut-il suivre le Brent au jour le jour ?
Je pense avoir identifié un groupe d’entreprises très bien positionnées pour les six prochains mois. A mon avis, ces entreprises devraient générer des cash flows exceptionnels ces deux prochains trimestres, ce qui devrait également entraîner une bonne performance de leurs actions…
Le West Texas Intermediate se vend à près de 82 $ le baril à l’heure où j’écris ces lignes en forte baisse par rapport à début mai quand il était à 125 $ le baril. Que se passe-t-il ? Jusqu’où peuvent chuter les prix du pétrole ?
▪ Le marché du pétrole est un marché régulé ! Et qui dit régulation, dit contrôle des prix. La régulation… vaste question. C’est le thème central choisi par le G20 cette année. Nicolas Sarkozy, à grands coups d’envolées lyriques et de menaces ciblées, a condamné sans nuance les spéculateurs de l’énergie.
▪ Après la débâcle de mardi et la reprise mercredi, les métaux précieux sont à nouveau stables. Bien entendu, la courte correction a été de pair avec la complainte habituelle : il y a une « bulle » sur le marché de l’or.
Il existe différents types de pétroles. Deux principaux, en fait. Le Brent est produit en mer du Nord et son cours sert de référence pour le pétrole brut européen. Un rôle rempli aux Etats-Unis par le West Texas Intermediate (d’où WTI), qui est plus léger.
Je profite que la saison des ouragans soit ouverte aux Etats-Unis pour revenir avec vous sur la configuration du pétrole et, plus particulièrement celle du brent. Bien évidemment, le risque d’ouragan est quasi inexistant en mer du Nord. Néanmoins, rappelons-nous que le prix du brent définit celui d’une large partie des pétroles extraits sur la planète
La performance hebdomadaire de l’or noir s’élève à -21% — c’est la pire de l’histoire (après les -13,5% de la dernière semaine de septembre) alors que les plus folles hypothèses de cours circulent désormais à l’horizon du 31 décembre (25 $, voire moins). Les valeurs liées à l’énergie ont été laminées
