Monnaies alternatives/monnaies fiduciaires : on sait qui gagne à la fin…
Face aux difficultés des banques centrales et des monnaies d’Etat, l’ascension de l’or – et des cryptomonnaies – n’est sans doute pas terminée… et de loin.
Face aux difficultés des banques centrales et des monnaies d’Etat, l’ascension de l’or – et des cryptomonnaies – n’est sans doute pas terminée… et de loin.
La BCE a fait feu de tout bois face à la crise du Covid-19. Qu’est-ce que cela implique… et surtout, est-ce que cela fonctionne ?
Christine Lagarde est aux commandes de la BCE depuis près d’une année… et pas n’importe quelle année. Retour sur quelques mois atypiques.
L’or est presque parfait… mais présente quelques risques malgré tout. Existe-t-il mieux ? Et si oui… où donc ?
La déconnexion entre les perspectives économiques et les marchés s’accentue ; la Fed va devoir intervenir massivement… mais les intervenants ont besoin d’une pause pour digérer.
Après l’interdiction mise en place suite à la pandémie de coronavirus, la BCE envisage de réautoriser le versement de dividendes : une bonne nouvelle pour vos investissements…
Dernièrement, nous avons vu que la Zone euro est frappée de plein fouet par la récession. Au mois de mai, il était prévu que le recul de l’activité économique de…
Une croissance de plus en plus faible et des reprises de plus en plus molles montrent que l’économie française va… de plus en plus mal depuis les années 1960.
Les gouvernements ont démontré qu’ils pouvaient ouvrir les vannes monétaires en grand – pourquoi s’arrêter là ? Pourquoi ne pas imprimer jusqu’à la reprise complète et totale de l’économie ?
La BCE travaillerait à un système de sauvetage pour venir en aide aux banques européennes en difficulté suite à la crise du Covid-19 – mais chut, ce n’est pas officiel, car en vrai, tout va bien, n’est-ce pas ?
Les mesures de relance employées par les banques centrales en ce moment vont à rebours du bon sens – mais personne ne s’en offusque…
L’argent (et les marchés) tiennent nos démocraties en otage – et les banques centrales, complices, ne font qu’aggraver la situation.
Les Français ont du mal à l’admettre… mais dans les plus hautes instances européennes, on est plus lucide : les faillites d’Etat sont possibles, voire probables. C’est maintenant qu’il faut vous y préparer.
Les décisions des gouvernements et des banques centrales de la planète auront pour effet d’aggraver l’état de l’économie, au lieu de l’améliorer. Un seul actif en sortira gagnant…
Bien des raisons amènent à se demander si la Française ne se sera pas la première femme contrainte de gérer l’explosion d’une zone monétaire.
L’épargnant français passe une conjonction astrale défavorable. Entre les premières ruades de l’Allemagne pour ne plus garantir nos dettes, les inévitables appels de fonds colossaux que l’Etat va lancer pour financer sa (non)politique de relance, les retards dans le déconfinement qui démoralisent l’activité et l’incertitude boursière, le temps est à l’innovation fiscale. Surtout pour les portefeuilles au-dessus de 150 000 €.
A la différence de tous ses prédécesseurs à la tête de la BCE, Christine Lagarde n’a jamais dirigé de banque centrale nationale. Aussi curieux que cela puisse paraître, cette carence…
Le 1er novembre, Christine Lagarde a pris le relais de Mario Draghi à la BCE, c’est-à-dire là où les choses sérieuses se passent.
