Les dépenses de consommation sont en hausse aux Etats-Unis, apprend-on. Les prix de l’immobilier aussi. Même l’emploi grimpe. Enfin… pas vraiment. L’emploi se "stabilise". Parallèlement, les chiffres nous disent que les revenus sont en baisse. Il est donc difficile de savoir quoi croire. Nous aimerions voir des espèces sonnantes et trébuchantes… entre les mains des gens. Une chose est en train de se passer, selon les experts : les Américains perdent leur maison et ne paient pas leurs dettes. Ce qui libère une partie de leurs revenus pour être dépensée
actions
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Il est impossible de ne pas remarquer que l’Inde avance. C’est chaotique ; c’est inconfortable ; c’est imprévisible… mais on avance. Les gens sont jeunes. Les immeubles sont neufs. Il y a de nouvelles voitures sur les routes… et de nouvelles boutiques qui s’ouvrent. Nous avons vu quelques Nano, le nouveau modèle de Tata Motors — de mignonnes petites automobiles qui se vendent seulement 2 500 $. Il y avait aussi des dizaines de variétés de voitures telles qu’on n’en voit jamais sur les routes américaines ou européennes. On ne peut pas s’en empêcher… on commence à se projeter dans l’avenir… et à imaginer ce que ce sera lorsqu’ils finiront tel pont ou telle route… ou lorsqu’ils démoliront tel bidonville… ou trouveront de nouvelles manières de faire les choses… de s’entendre les uns avec les autres… et de nouveaux moyens de gérer le pays
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Epargne
Pour votre patrimoine en 2010, anticipez le retour des dividendes
par alexandravoinchet 10 février 2010Le marché s’attend à une hausse des dividendes de 15% à 20% en 2010, chiffre ING IM. Pour deux raisons. Tout d’abord, 2010 s’annonce différente de 2009. Les sociétés ont comprimé tous leurs coûts, y compris leur dividende. Aujourd’hui, le marché espère, et cela explique le rally boursier, que ces mesures drastiques porteront leurs fruits, que toute hausse du chiffre d’affaires se traduira par des bénéfices
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Si l’on se fie à la réaction des marchés aux deux vagues mesures de "durcissement" qui ont eu lieu ces derniers jours (la Chine a mis un coup d’arrêt à ses prêts, tandis qu’Obama annonçait un "gel" des dépenses gouvernementales), il se pourrait que nous ayons atteint un tournant — et nous pourrions voir les actions bien moins surévaluées dans un avenir relativement proche
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David Rosenberg a expliqué que 90% de la "croissance" du troisième trimestre provenaient des mesures de relance. Lesquelles n’ont produit qu’une hausse de 2,2% annualisés pour le PIB — un chiffre bien inférieur aux taux habituels à la fin d’une récession. "Normalement, lors du premier trimestre de croissance post-récession, le PIB réel se développe au taux de 7,3% annuel ; il n’y a vraiment pas de quoi se réjouir à 2,2% — c’est en fait plutôt inquiétant"
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Nous sommes perplexe devant la santé apparente des marchés actions. Si les investisseurs avaient vraiment peur, on pourrait penser qu’ils sortiraient des actions chères, en particulier sur les marchés émergents. Cette année, les trois meilleures performances viennent du Brésil, de la Russie et de l’Indonésie, en hausse de 140%, 129% et 115% respectivement. Même aux Etats-Unis, les actions se vendent bien plus cher que ce que leurs performances récentes ne justifient
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Epargne
Quelles conclusions tirer pour les matières premières et l'or ?
par Simone Wapler 29 octobre 2009"De toute façon, le cours de n’importe quel canard boiteux monte en ce moment. C’est de la folie", déplorait un de mes collègues spécialisés dans les investissements en petites capitalisations. Oui, tout monte à l’unisson : les actions, les matières premières, l’or, le pétrole, le chômage. Il n’y a guère que le dollar qui baisse. Et justement, c’est bien là que se trouve le problème
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Quelle reprise géniale ! Pas d’emplois… Pas de crédit… Pas de ventes… Mais regardez un peu les actions ! Et le pétrole ! Et l’or ! Et même l’immobilier londonien ! Les agents immobiliers, à Londres, annoncent qu’ils sont en rupture de stocks… tandis que les prix atteignent des records. Enfin… les prix demandés, en tous cas. Les prix de vente, c’est une autre histoire
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Les actions sont en hausse ; l’emploi est en baisse… Et n’oubliez pas les saisies. Aux Etats-Unis, elles sont 23% plus élevées que l’an dernier… même si elles n’étaient pas aussi épouvantables en septembre que le mois précédent. "La crise des saisies américaines a affecté près de 938 000 propriétés […]", selon Associated Press. Vous parlez d’une économie
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Les dirigeants du G20 vont se réunir cette semaine à Pittsburgh, en Pennsylvanie, pour discuter de tout ce qu’ils savent sur le paysage économique actuel. En dehors des tapes dans le dos et des poignées de mains, la réunion devrait normalement durer six minutes, pas plus. Mais ce ne sera pas le cas
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L’or a clôturé à 990,75 $ hier. Il y a un moment pour acheter l’or… et il y a un moment pour le vendre. Où en sommes-nous aujourd’hui ? Le prix de l’or en ce moment, si l’on tient compte de l’inflation, est à peu près au même niveau qu’il y a 26 ans. Après avoir atteint un sommet de près de 2 000 $ en 1980, le prix est revenu aux environs des 1 000 $ en 1983. Nous étions haussiers sur l’or à l’époque. Et nous étions idiots
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Depuis la révolution de 2007-2008 et les riches ont perdu la tête. Qui a perdu 50 000 milliards de dollars en actions et en immobilier ? Pas les pauvres […] Mais alors comment obtenir plus de richesse que nos voisins ? Sur ce sujet, la Chine a beaucoup à nous apprendre
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Alors, le rebond est-il terminé ? Pas du tout ! Les banquiers de la planète annoncent que l’économie se remet. Les investisseurs les croient : ils font grimper les actions. En fait, les actions comme le pétrole sont à leurs sommets pour cette année. Avec de tels profits à portée de main, les gens pensent qu’ils n’ont pas besoin du dollar. Et pourtant
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On peut observer les cycles boursiers de près, simplement en gardant un oeil sur l’évolution des cours. Ou on peut voir l’ensemble du tableau… tous les liens entre les marchés et le reste du monde… dans l’espoir de comprendre ce qui se trouve derrière les mouvements de cours — et où ça pourrait les mener. Le Dow a chuté. Il chutera plus encore prochainement, probablement… mais peut-être pas tout de suite
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J’ai lu le nouveau livre de Marty Whitman, Distress Investing ["L’investissement en période difficile", ndlr.]. Le livre parle d’investissement dans des situations complexes qui peuvent nécessiter une réorganisation, parfois par le biais d’un processus de faillite. L’un des chapitres aborde les moments où vous risquez de faire face à des mauvais fonctionnements, ou à des erreurs de valorisation boursière. C’est intéressant d’y réfléchir en tant qu’investisseur, pour pouvoir trouver ces points faibles où les Bourses font de grosses erreurs de valorisation
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Epargne
Après un rebond de la pire qualité, attention au "coup de la trappe"
par La rédaction 13 juillet 2009La question que se posent la plupart des investisseurs est : que va faire le marché à l’avenir ? La plupart du temps, il s’agit d’une question idiote. Cela revient à se demander, au jeu de pile ou face, de quel côté la pièce va tomber la prochaine fois. Pour cette raison, un nombre toujours croissant d’investisseurs a choisi de gagner de l’argent quoi que fasse le marché
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"Nous sommes au beau milieu d’un krach… donc, si je dois annoncer mes prévisions, je dirais que cela va empirer, et non pas s’arranger". Le point de vue de Taleb n’est pas le plus populaire. Mais il est réaliste. La monnaie fiduciaire et l’effet de levier du système financier occidental ont envahi le monde entier au cours des 20 dernières années, entraînant une augmentation importante du prix des titres
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En 1930, six mois après que le front orageux initial se soit éloigné, la production mondiale avait baissé de 15% environ. On en est environ au même chiffre aujourd’hui. Les marchés n’avaient perdu que 20% au milieu des années 30. Aujourd’hui, ils en sont à -35% par rapport à leurs sommets. Et le commerce mondial a diminué de 15% durant les six mois qui ont suivi l’arrivée du Krach de 1929. Aujourd’hui, il est en baisse de 25%
