Eh bien, mes petits-déjeuners me donnent peut-être du vague à l’âme… mais ce n’est rien comparé aux réactions provoquées par l’article d’Eric Fry sur l’éthanol, dont je vous livre quelques extraits ci-dessous
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Epargne
Le rebond du dollar provoquerait donc les effets escomptés ?
par Philippe Béchade 25 avril 2008Quelques voix s’élèvent pour affirmer que le marché du neuf est probablement tout près de rebondir : il faudrait vraiment se montrer exagérément pessimiste pour imaginer que la situation puisse encore se dégrader en avril ! Eh bien chiche ! Nous prenons les paris !
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Bernanke devrait avoir honte d’être encore assis là. Vous savez, j’ai lu le Federal Reserve Act. Il n’y est écrit nulle part que [la Banque Centrale] est censée renflouer les banques d’affaires ! Il n’y est pas écrit non plus qu’on doit renflouer Wall Street. Leur mission, c’était de garder une devise solide, puis de créer de l’emploi — d’aider l’emploi. Mais il n’est dit nulle part "renflouez les banques d’affaires".
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Les incertitudes qui affectent en ce moment les opérateurs mondiaux, dans un contexte où les grands fonds sont encore gorgés de liquidités, tiennent à deux inconnues. D’un côté, la crise du subprime, avec ses incidences réelles sur les performances des bancaires et sur la santé de l’économie américaine, de l’autre, la dynamique des marchés émergents — Chine en tête –, dont on se demande si elle peut pâtir durablement des difficultés qui surgissent en Occident
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Il y a tant de "bruit" dans le système financier qu’on ne s’entend plus penser. Les journaux sont pleins de distractions et d’absurdités. On peut trouver quasiment tous les points de vue qu’on veut. Certains affirment que les banques centrales gagnent le combat… que les marchés actions n’ont pas baissé parce qu’ils se préparent à grimper… et que le marché de l’immobilier ne va pas tarder à faire de même
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Nous avons le sentiment que les marchés se comportent comme un lapin qui a pris quelques plombs dans le flanc : l’impact lui a fait faire un roulé-boulé à la mi-janvier mais son instinct de survie est plus fort que la douleur, et il reprend sa fuite en avant. Malheureusement, avec des muscles tuméfiés et une patte cassée, sa course est moins efficace et le chasseur a désormais tout le loisir de l’ajuster ; il peut désormais prendre tout son temps avant de déclencher le tir fatal
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Epargne
Le potentiel de hausse du maïs se joue en ce moment même
par Isabelle Mouilleseaux 24 avril 2008Vous le savez, les Etats-Unis sont l’un des très gros producteurs/exportateurs de maïs. La qualité et la quantité de leur production influencent donc fortement les cours mondiaux du maïs. Et, comme je vous le disais, les agriculteurs américains sont en pleine période de semis. Or pour réaliser les semis, ils ont une fenêtre de tir assez étroite en termes de timing. Force est de constater que les jours passent et que les semis progressent lentement. Trop lentement. Or ceci peut avoir à terme des conséquences fâcheuses sur les rendements
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De plus en plus d’indicateurs suggèrent qu’une sorte de découplage est en train de se produire. En d’autres termes, la nouvelle économie d’Extrême-Orient (et, dans une moindre mesure d’Amérique Latine et d’Afrique) se sépare de la vieille économie de l’Europe et d’Amérique du Nord
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Epargne
Mieux vaut une fin dans la douleur… qu’une douleur sans fin
par Philippe Béchade 23 avril 2008Depuis 48 heures, il n’est question que de la spirale infernale qui pousse le cours du pétrole, des matières premières et des céréales vers des niveaux de valorisation jugés "intenables". Cela n’a pas empêché Christian Noyer, le gouverneur de la Banque de France, d’aviver les tensions sur les marchés obligataires européens en indiquant que la BCE n’hésiterait pas à relever son taux directeur afin de juguler les tensions inflationnistes qui se renforcent sensiblement depuis l’automne dernier
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Parce que, maintenant, les Etats-Unis sont un pays endetté. Nous sommes le pays le plus endetté du monde. Au moins, dans les années 1970, nous étions encore créditeurs. Le Japon a pu survivre parce qu’il était le plus gros créditeur à l’époque. Cela leur a permis de ne pas disparaître de la surface de la terre. L’Amérique est aujourd’hui le pays le plus endetté que le monde ait jamais vu. Et l’avenir ne s’annonce pas sous les meilleurs auspices
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Selon notre théorie, la guerre entre l’inflation et la déflation laisse des millions de victimes, mais aucun gagnant clair — du moins pas pendant quelque temps. Au lieu de cela, les prix des actions, des maisons et de la main d’oeuvre américaines sont à la baisse… tandis que les matières premières, le pétrole, l’or (et certains marchés émergents) grimpent. Mais nous pourrions nous tromper dans les deux directions
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Dans les années 60, la corruption s’étend dans l’Union soviétique. C’est un secret de polichinelle. Au-delà des belles images officielles de la propagande, le citoyen moyen vit dans la pénurie et la misère. Mais le citoyen moyen est débrouillard, cela lui permet de survivre malgré tout. Et pour survivre, il se voit contraint de recourir au marché parallèle, et de pratiquer le travail "au noir"
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Epargne
Plaie d’argent n’est pas mortelle… peut-on encore en être aussi sûrs ?
par Philippe Béchade 22 avril 2008La bulle des dot.com a ruiné beaucoup d’idiots qui l’avaient bien cherché, la flambée des denrées alimentaires frappe mortellement des populations qui n’ont rien demandé et qui ignorent jusqu’à l’existence de marchés à terme sur les céréales tels que la Chicago Board of Trade
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On récolte ce qu’on a semé, déclare la Bible. Mais entre 1997 et 2007, les Américains ont pu récolter sans semer. Ils pouvaient consommer sans rien gagner. Ils pouvaient investir sans épargner, et dépenser autant qu’ils le voulaient sans se trouver à court d’argent. Ils étaient les gens les plus veinards de la terre — ils avaient la devise de réserve mondiale… et l’accès à tout le crédit planétaire
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Comme nous l’avons mentionné récemment, il y a beaucoup de ‘flation. Nous supposons que ça aura pour effet d’augmenter les cours des matières premières et de l’or… et de diminuer (ne serait-ce que relativement) les prix des actions et des maisons. Mais on n’aurait pas pu s’en rendre compte en regardant l’évolution des marchés ces derniers jours
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La thèse selon laquelle les mauvaises nouvelles sont dans les cours remporte de plus en plus de suffrages et l’espoir — insensé ? — d’un rebond de l’activité au second semestre aux Etats-Unis commence à poindre. Les valeurs les plus sensibles à un renversement de cycle économique sont en effet plébiscitées depuis le 17 avril ou plutôt, devrions-nous dire, depuis le 17 mars dernier, alors que les places boursières occidentales testaient collectivement des planchers annuels
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Nos correspondants américains cèdent la parole à Keith Fitz-Gerald, du New China Trader : Keith a réalisé une longue interview de Jim Rogers, spécialiste des matières premières, que nous vous proposons par épisodes tout au long de la semaine.
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Aujourd’hui, nous détournons notre regard des pauvres, des faibles et des masses qui en rang serrés luttent pour s’offrir leur riz quotidien… et nous nous concentrons plutôt sur les gens qui luttent pour assurer leurs remboursements de carte de crédit. Voici un groupe de gens si gâtés par la Nature qu’ils étouffent. Et leur richesse aussi est mise à mal
