"Les contribuables [américains] endossent des milliers de milliards de dollars de risque", titrait USA Today cette semaine. "On peut appeler ça un renflouage, on peut appeler ça un filet de sécurité ou on peut appeler ça un sauvetage", déclarait le journal, citant un directeur de recherche chez Argus Research, "mais en fin-de-compte, c’est au contribuable américain de payer la facture"
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Epargne
Le budget américain est "Fannie" avec la nationalisation la plus chère de l'Histoire !
par Philippe Béchade 9 septembre 2008La nationalisation de Fannie Mae et Freddie Mac s’impose ni plus ni moins comme la plus massive de l’histoire du capitalisme : 5 000 milliards de dollars d’actifs sont concernés, et le Trésor américain s’engage sur le principe d’une recapitalisation à hauteur de 200 milliards de dollars "en cas de pépin". Cela équivaut à plus de 12 fois le coût final du sauvetage du Crédit Lyonnais et à 25 fois le "Kerviel" — une unité baroque qui représente environ huit milliards de dollars — pour situer ces montants qui défient notre imagination sur l’échelle du désastre financier
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Epargne
La crise des subprime a rendu les bancaires… peuchère ! (1)
par fredericlaurent 9 septembre 2008Je vais vous parler d’une spécialité marseillaise qui prend toute sa saveur dans notre environnement financier actuel. Dans une partie de pétanque, Môssieur, il faut éviter une seule chose, car sinon, vous en entendrez parler toute votre vie. C’est se prendre fanny. Là, vous devez commencer à voir où je veux en venir. Peuchère, fanny, c’est quelque chose. Pour certains lecteurs, profanes du monde boulistique, fanny, ça veut dire ne pas marquer un seul point lors d’une partie. La honte, en quelque sorte
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USA Today avait le blues vendredi. Un journaliste vient de se rendre compte que la baisse des prix des matières premières n’était pas nécessairement une bonne nouvelle. "Les investisseurs craignent que l’effondrement des prix du pétrole, du charbon et du platine signale une tendance bien plus sinistre : un ralentissement économique sévère à l’étranger qui pourrait freiner l’économie [aux Etats-Unis] et entraver les profits des entreprises américaines"
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Une baisse de 6,4% en une semaine à Paris et de 5,85% pour l’Eurotop 100, c’est sans précédent depuis septembre 2002 ou mars 2003. Les commentateurs vont tenter de justifier l’effondrement des places boursières par des ventes d’anticipation relatives à la publication des statistiques de l’emploi et par une réaction très négative à la forte hausse du taux de chômage (à 6,1% contre 5,7% en juillet)
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Depuis lundi, les nostalgiques de monnaie en métal précieux peuvent se jeter sur des pièces de cinq euros en argent, et rongent leur frein pour quelques semaines encore en attendant celles de 15 et 100 euros — cette dernière étant en or. La Monnaie de Paris frappe à nouveau des pièces et il est vrai que faire tourner une pièce ronde et brillante entre ses doigts a toujours été plus agréable que de tenir un billet froissé
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Epargne
L'Asie devrait faire partie de votre horizon d'investissement
par Chris Mayer 8 septembre 2008Il n’est besoin d’aucune prophétie ou prévision pour voir la seconde Révolution industrielle qui se déploie à la vitesse de la lumière dans des pays comme la Chine ou l’Inde. Fareed Zakaria, chroniqueur de Newsweek, l’appelle "la montée du reste". Il remarque une extraordinaire succession de faits — certains ayant de l’importance, d’autres moins, mais qui démontrent tous que les Etats-Unis ne sont plus un poids lourd sans le moindre rival
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L’économie fait n’importe quoi ! Les marchés baissent quand on les attend en hausse… Le PIB grimpe quand on l’attend en baisse… Le dollar grimpe tandis que l’or baisse. Notons que sur cette dernière tendance, Simone Wapler a son mot à dire
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Mea culpa ! Je n’ai rien vu venir ! Je m’exprime aujourd’hui à la première personne du singulier car il n’est pas question d’associer l’ensemble de la rédaction des Publications Agora à mon erreur d’appréciation de la tendance sur les marchés au cours des dernières 48 heures
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Il ne se passe pas grand’chose sur les marchés… ça tombe bien, puisque nous n’avons pas le temps d’en parler. Les marchés peuvent faire ce qu’ils veulent, en ce qui nous concerne. Et si vous avez de l’argent ? Vous devez en faire quelque chose. Mais quoi ? Evitez les valeurs américaines. Le marché américain est en déclin relatif. Achetez de l’or. Nous ne savons pas dans quelle direction il va, mais il ne disparaîtra pas
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Une libéralisation lente, progressive mais irréversible est en cours dans la grande île de Cuba. Intérêt géopolitique pour les Etats-Unis, intérêts économique et énergétique, changements politiques inéluctables… tout cela milite, vous l’aurez compris, pour de profonds changements à venir. Ce qui pour vous, investisseur, veut dire de grandes opportunités
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L’ancien sénateur américain Everett Dirksen a dit un jour, paraît-il, que l’utilité principale du PIB était de rendre tout le reste petit en comparaison. Et de fait, qui se pavane et augmente la valeur de toutes les transactions économiques dans un trimestre donné ? Ces chiffres ne sont-ils pas une arnaque ? Et l’obsession qui en découle n’est elle pas basée sur une autre arnaque, qui consiste à faire croire que l’économie est une machine bien huilée qui ne peut pas être trafiquée, aiguillée, et manipulée par les autorités politiques et économiques
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Epargne
Les préfets Medvedev et Poutine échappent à toute sanction !
par Philippe Béchade 4 septembre 2008Il ne suffit pas que les cours de l’or noir se corrigent, même brutalement, pour que tous les problèmes de production et d’exportation s’évanouissent comme par enchantement. Nous venons d’assister à un brusque réajustement technique, pas à un renversement de tendance historique. Nous ajouterons même que le genre de capitulation (des acheteurs) à laquelle nous avons assisté mardi matin (jusque vers 105,5 $) caractérise souvent la fin d’une vague spéculative
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Cuba, c’est un peu plus de 11,2 millions d’habitants inégalement répartis sur un territoire de 110 000 km2 (surnommé "le crocodile vert", à cause de sa forme rappelant ce reptile) ; c’est une économie officiellement socialiste. Mais en réalité, c’est une économie de pénurie, aggravée par l’embargo américain, dans laquelle la population "se débrouille". En réalité, Cuba, c’est un pays sous une double perfusion
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Maintenant que l’été se termine, nous sommes de retour dans le monde des trains, des avions et des automobiles… des réunions… des taxis… des contrôles de sécurité… des dates… des discours… bla, bla, bla. * En d’autres termes, nous sommes de retour dans le monde réel. Mais nous faisons une petite pause pour nous souvenir du monde que nous laissons derrière nous
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Gustav n’a certes pas emporté les digues de la Nouvelle-Orléans mais il ne s’est pas contenté de lessiver les sols du delta du Mississipi ! Demandez leur avis aux spéculateurs qui avaient parié sur un scénario catastrophe, largement entretenu par les autorités fédérales et la quasi-totalité des médias — exception faite des portails d’information météorologiques qui ont très vite rétrogradé le septième cyclone de la saison en tempête tropicale
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La crise immobilière fait rage, l’endettement est massif à tous les échelons (ménages compris) et la crise hypothécaire bat son plein. Dans ces conditions, un relèvement rapide des taux serait suicidaire. Faire imploser le système financier ou accepter un minimum d’inflation, il faut choisir. La Fed a déjà tranché. Elle devrait garder le cap. Je suis même prête à affirmer que la Fed a délibérément fait le choix de l’inflation
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Le pétrole est redescendu vers les 100 $ après que l’ouragan Gustav s’est détourné de la Nouvelle-Orléans pour se diriger vers la Convention nationale républicaine. A présent, la tempête semble s’apaiser — laissant des centaines de milliers de foyers sans électricité, mais épargnant la ville et les forages pétroliers au large des côtes
